août 16

Sanofi Pasteur, a annonce qu’elle avait livré aux États-Unis 1,3 millions de doses de vaccin Fluzone® ( vaccin contre la grippe) pour la saison 2008/09. Pour la première fois, le vaccin contre la grippe contient trois nouvelles souches de virus influenza, une souche analogue à A/Brisbane/59/2007 (H1N1); une souche analogue à A/Brisbane/10/2007 (H3N2), et une souche analogue à B/Florida/4/2006.

source: Sanofi Pasteur

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août 14

L’influenza chez le chien est habituellement causé par des souche d’influenza de type A. Le plus important est l’influenza équin H3N8, lequel a été trouvé responsable de l’inluenza chez les chiens en 2004. Parce que les chiens n’ont habituellement pas été exposés à ce virus ils n’ont pas d’immunité naturelle. L’influenza chez les chiens approche des niveaux endémiques aux États-Unis. Bien que la mortalité ne soit pas élevée, la morbidité est importante.

Historique

Le très contagieux virus équin H3N8 a été trouvé responsable d’infections respiratoires mortelles chez chiens de course Greyhound de Floride en janvier 2004. L’exposition et la transmission se sont produites apparemment au champs de course. Ceci était la première preuve d’infection canine par un virus de l’influenza de type A. Cependant, des échantillons de sang collectes chez des chiens de course Greyhound entre 1984 et 2004 et analysés pour le virus de l’influenza canin (CIV) en 2007 ont montré la présence de ce virus èa partir de 1999. Aussi, il est possible que le CIV ait causé des éclosions de maladies respiratoires entre 1999 et 2003.

Le virus H3N8 a aussi été responsable d’une éclosion majeure d’influenza chez des chiens de toutes races dans l’état de New York. De janvier a mai 2005, des éclosions se sont produites dans 20 pistes de courses dans 10 états (Arizona, Arkansas, Colorado, Florida, Iowa, Kansas, Massachusetts, Rhode Island, Texas, et Virginie de l’ouest). En aout 2006, la grippe canine avait été confirmée dans 22 états américains incluant les chiens de compagnie au Wyoming, de la Californie, du Connecticut, du Delaware, et d’Hawaii. Il y a maintenant 3 régions aux États-Unis qui sont considérées endémiques pour la grippe canine a cause de vagues de cas continuelles: New York, le sud de la Floride, et le nord du Colorado/sud du Wyoming. Il n’y a pas de preuves que le virus peut se transmettre aux personnes, aux chevaux, aux chats ou aux autres espèeces.

Le virus H5N1 a aussi été identifié comme la cause de la mort d’un chien en Thailande suite a l’ingestion de canard contaminé.

Le virus

Les virus de l’influenza de type A sont des virus enveloppés.Le virus mesure 80-120 nm par 200-300 nm. Son génome comporte 8 segments d’ARN et a une longueur de 13600 nucléotides. Des analyses de ce génome ont montré que le H3N8 a été transféré des chevaux au chiens et par la suite s’est adapté aux chiens suite par des mutations.

Les symptômes

La période d’incubation est de 2 a 5 jours et l’excrétion virale (ou contagiosité) dure de 7 a 10 jours aprèes le début des symptômes. Il n’y a pas d’état de porteur chronique connu.

Environ 80% des chiens infectés montrent des symptômes. habituellement légers. Les autres 20% ont des infections subcliniques. Dans les premières éclosions, la mortalité était de 5 a 8% bien que la mortalité en général chez les animaux de compagnie soit probablement moins de 1%. Les symptômes de la forme légère sont: une toux qui dure de 10 a 30 jours et un écoulement nasal verdâtre. Les chiens avec une atteinte plus sévère peuvent avoir de la fièvre élevée et une pneumonie. Cette pneumonie est une infection bactérienne secondaire. Le taux de mortalité chez les chiens atteints de pneumonie et qui ne sont pas traités atteint 50%.

Diagnostic

Des symptômes d’infection des voies respiratoires supérieures chez un chien déjà vacciné contre les autres causes fréquentes de maladies ayant des symtômes semblables comme la toux des chenils augmente l’indice de suspicion de grippe chez le chien, spécialement dans les régions ou la maladie a déja été observée. Des analyses sérologiques par PCR confirmeront le diagnostic.

Prévention et traitement

Le traitement consiste habituellement en des soins de support et en l’administration d’antibiotiques pour les infections bactériennes secondaires. Le virus est facilement inactivé par des désinfectants usuels comme l’eau de Javel. Il n’y a pas de vaccin disponible mais des recherches sont en cours pour vérifier la possibilité d’utiliser un vaccin équin.

Source: Wikipedia

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août 13

Le virus H9N2 de la grippe aviaire inquiète sur une possible pandémie. Le virus H9N2 de la grippe aviaire, représenterait une menace encore plus grande pour la population que le virus de souche H5N1, selon des travaux publiés dans le revue PLoS ONE.

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août 13

Grippe aviaire une nouvelle souche du virus H5N1 inquiète. La détection de cette nouvelle souche du virus H5N1 de la grippe aviaire en Afrique soulève « de graves préoccupations, car on ne sait pas encore comment elle a été introduite sur le continent » a déclaré la FAO.

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août 13

Le virus de la grippe aviaire H9N2 est endémique chez les volailles de plusieurs pays d’Eurasie et il a causé des infections chez les humains en Asie à plusieurs reprises depuis 1998.

Pour évaluer la menace du virus H9N2 pour les humains, le potentiel de réplication et de transmission du virus H9N2 a été évalué à l’aide d’un modèle animal, le furet.  Cinq type de virus sauvages H9N2, isolés de différentes espèces animales de 1988 à 2003, on été testés in vivo et se sont répliqués chez le furet. Cependant, ces virus ont montré de faibles pics de titres dans les lavages nasaux comparé à ceux observés chez l’humain avec le virus H3N2. Deux de ces virus H9N2 ont été transmis par contact direct aux les furets,  cependant aucune transmission par aérosol n’a été détectée montrant que la transmission par contact direct était le mode de transmission le plus important. Un virus H9N2 aviaire-humain réassorti, qui contenait les gènes de glycoprotéine de surface du virus H9N2 et 6 gènes du virus humain H3N2, a montré un réplication et une efficacité de transmission accrue aux contacts directs. Bien qu’aucune transmission par aérosol n’ait été observée, le virus pouvait se répliquer dans de multiples tissus du système respiratoire et induire des signes cliniques  similaires à ceux observés avec les virus H3N2 humains. Les résultats ont montré que la prévalence du virus H9N2 chez les volailles pouvait constituer une menace significative pour les humains.

Source: http://www.plosone.org/article/info%3Adoi%2F10.1371%2Fjournal.pone.0002923

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août 11

Robert Day, un professeur de pharmacologie à l’Université de Sherbrooke, vient de recevoir une subvention de 770 000$ du ministère du Développement économique, de l’Innovation et des Exportations (MDEIE) et d’autres partenaires pour le développement d’un nouveau médicament contre le virus de l’influenza.

Le nouveau médicament antiviral a un mode d’action différent du Tamiflu car au lieu s’attaquer directement au virus lui-même il empêche celui-ci de s’infilter dans les cellules du système respiratoire. Ce mode d’action devrait minimiser les risque de résistance.

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août 11
Grippe aviaire au Nigeria

Grippe aviaire au Nigeria

11 août 2008, Rome – Une souche de l’influenza aviaire hautement pathogène, inconnue auparavant en Afrique subsaharienne, vient d’être décelée au Nigeria pour la première fois, annonce aujourd’hui la FAO. Et c’est au Nigeria que deux nouveaux cas de grippe aviaire ont été récemment signalés dans les Etats de Katsina et Kano.

Les résultats de laboratoire du Nigeria et un laboratoire de référence de la FAO situé en Italie montrent que la nouvelle souche du virus est génétiquement différente des souches qui avaient circulé au Nigeria lors des flambées précédentes en 2006 et 2007. Cette nouvelle souche n’avait jamais été signalée auparavant en Afrique ; elle est plutôt similaire à des souches précédemment identifiées en Europe (Italie), en Asie (Afghanistan) et au Moyen-Orient (Iran) en 2007.

« La détection d’une nouvelle souche de l’influenza aviaire en Afrique suscite de graves préoccupations, car on ne sait pas encore comment elle a été introduite sur le continent », affirme Scott Newman, chargé de la coordination internationale de la faune au Service de santé animale de la FAO.

« Il semble improbable que les oiseaux sauvages aient transporté cette souche, la dernière migration de ces oiseaux de l’Europe et d’Asie centrale vers l’Afrique ayant eu lieu en septembre dernier, et pour ce qui est de l’année en cours la migration vers le sud et l’hinterland africain n’a pas encore commencé », indique M. Newman.

« Il se pourrait bien qu’il y ait d’autres canaux ayant introduit le virus : le commerce international, par exemple, ou les mouvements illégaux et non signalés de volailles. Cela accroît le risque de propagation de l’influenza aviaire vers d’autres pays en Afrique de l’Ouest », précise l’expert de la FAO.

« L’incertitude sur la propagation et la transmission du virus est un défi majeur pour les campagnes de lutte. Un contrôle accru est la clé pour surveiller de près la situation et suivre la trace du virus », souligne de son côté Joseph Domenech, vétérinaire en chef de la FAO. « La FAO apprécie énormément la réaction du Nigeria qui a rapporté et partagé les informations relatives à cette nouvelle souche du virus. »

Plus de 60 pays

Depuis l’apparition en Asie, il y a cinq ans, de l’épidémie d’influenza aviaire provoquée par la souche H5N1, la maladie a touché plus de 60 pays. La grande majorité de ces pays a réussi à éliminer le virus chez les volailles. Au Nigeria, la présence du virus avait d’abord été confirmée en février 2006 et la maladie avait attaqué les volailles dans 25 Etats avant d’être circonscrite.

La FAO aide les pays touchés et les pays menacés par l’influenza aviaire à détecter la maladie dès les premiers stades de son apparition. Elle contribue également à apporter au niveau mondial une réponse efficace contre l’influenza aviaire hautement pathogène.

Au Nigeria, une équipe d’experts en santé animale et de vétérinaires épidémiologistes de la FAO collabore avec le gouvernement et ses services vétérinaires. L’aide de la FAO porte notamment sur le contrôle et l’investigation ainsi que sur la constitution de stocks de produits pharmaceutiques vétérinaires au niveau du gouvernement central et dans les Etats fédérés du Nigeria.

La FAO et le gouvernement fédéral du Nigeria ont identifié des régions prioritaires où la santé animale et les mesures de prévention des maladies transfrontières devraient être améliorées.

« Plusieurs pays ont réussi à placer le virus sous contrôle. Mais tant que l’influenza aviaire restera endémique dans certains pays, la communauté internationale doit faire preuve de la plus grande vigilance. Aussi bien les pays menacés que les pays touchés doivent maintenir un niveau élevé de contrôle », avertit M. Domenech.

Source: Erwin Northoff Relations presse, FAO

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août 11

La compagnie pharmaceutique Vical a annoncé que les résultats d’études cliniques préliminaires ont montré que les vaccins à ADN peuvent permettre d’avoir une réponse immunitaire significative contre le H5N1 chez les humains et ce de façon sécuritaire. Les vaccins à ADN ne contiennent aucune particule viralent et offrent des avantages indéniables car ils sont plus courts à developper et à commercialiser.

Plus précisément, les essais cliniques de phase 1 visant à évaluer la sécurité et l’immunogénicité ont montré pour la première fois que chez 100 sujets, le vaccin Vaxfectin ( vaccin ADN H5N1) a permis d’atteindre des niveaux protecteurs d’anticorps ( définis comme des titres d’inhibition de l’hémaglutination, ou HI d’au moins 40) chez plus de 67% des sujets qui faisaient parti de la cohorte de la dose maximale. Aucun problème de sécurité significatif n’a été rapporté.

L’étude à double insu controllée par placebo avec dose croissance de vaccins, a été faite chez environ 100 volontaires en bonne santé âgés de 18 à 45 ans dans 3 sites cliniques aux États-Unis. Un vaccin monovalent et un vaccin trivalent ont été évalués. Les sujets ont reçu le vaccin au jour 0 et 21. La réponse immunitaire a été évaluée à l’aide de l’inhibition de l’hémaglutination (HI). Les répondeurs étaient ceux qui avaient un tire HI contre le H5 d’au moins 40 et qui montraient une augmentation d’au moins 4 fois de leur titre d’anticorps. Au jour 56, au moins 50% et jusqu’à 67% des sujets évalués étaient répondeurs dans chacune des 3 cohortes recevant des doses d’ADN H5 de 0,033 mg, 0.5 mg ou 1 mg. Plus de 90% des personnes ayant des titres d’anticorps protecteurs les avaient toujours au dernier jour de l’essai soit au jour 84. Pour fin de comparaison, le vaccin antigrippal à base de protéine actuellement stocké par le gouvernement des États-Unis a été approuvé avec un titre HI de 40 ou plus chez 44 % des sujets au jour 56.

Les analyses préliminaires ont aussi montré une protection croisée contre des souches de H5N1 différentes de celles du vaccin. Ceci pourrait être important contre une souche émergente d’influenza pandémique qui peut s’avérer différent de celui qui est dans les réserves.

Le vaccin monovalent de Vical contient un plasmide ( un anneau fermé d’ADN) codant pour la protéine de surface hémaglutinine (HA) de la souche du virus de l’influenza A/Vietnam/1203/04. Il a été conçu pour engendrer une réponse d’anticorps contre la protéine H5 mais pourrait aussi entrainer une réponse des cellules T contre le H5. Le vaccin Vical trivalent contient le plasmide H5 et d’autres plasmides encodant deux séquences de protéines du virus de l’influenza : la nucléoproteine (NP) et la protéine du canal ionique (M2). Ce vaccin trivalent a été élaborré pour stimuler une combinaison de réponse anticorps et cellule T contre les 3 protéines.

Source: http://www.vical.com.

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août 10

Les tests effectués chez les 13 personnes soupçonnées d’être atteintes de la grippe aviaire dans le village de Air Batu au Nord de Sumatra en Indonésie se sont tous avérés négatifs selon M. Nyoman responsable des maladies infectieuses au ministère de la Santé de l’Indonésie.

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août 08

Bien que les attaques contre les réseaux de transport et les systèmes informatiques soient plus probables, une pandémie de grippe serait la menace la plus sérieuse à la sécurité nationale du Royaume-Uni à cause de son étendue et du nombre de décès qu’elle pourrait occasionner. Elle pourrait entrainer jusqu’à 750,000 morts.

C’est du moins ce que le National Risk Register vient de publier.

Le document affirme que les réserves brittaniques de Tamiflu pourraient traiter jusqu’à 25% de la population alors que la moitié pourrait être atteinte.

Une pandémie aurait aussi des conséquences économiques et sociales importantes en ayant des impacts sur les services essentiels et aussi en créant des problèmes d’approvisionnement et de distribution.

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