H3N2: la grippe 2008-2009 viendra-t-elle de l’Australie?

Certains craignent que la grippe H3N2 de Brisbane arrive en Europe au cours de la saison 2008-2009. Cette souche de virus de la grippe est si virulente que les autorités ont décidé de l’inclure dans le vaccin contre la grippe de la saison 2008-2009. Elle a fait 3 fois plus de victimes que les autres souches de grippe, dont plusieurs morts par pneumonie. Entre juin et juillet 2007 dans New South Wales, il y a eu plus de 800 morts par pneumonie, plusieurs étant des enfants. Les virus de la grippe de l’hémisphère sud sont plus actif pendant l’hiver, notre été, et tendent à remonter vers le nord pendant notre saison hivernale. Bien que ceci ne s’est pas produit l’an passé avec le virus de la grippe H3N2, l’organisation mondiale de la santé (OMS) prend des précautions au cas où le virus se propagerait en Europe pendant la saison 2008-2009. L’OMS a recommandé que la souche Brisbane H3N2 soit combinée avec deux autres dans leur dernier vaccin antigrippal pour la saison 2008-2009.

De plus, selon le département de la santé de New South Whales (NSW) au 19 septembre 2008:

  • l’influenza de type B circulait à un taux supérieur à ce qui est habituellement observé dans NSW
  • l’influenza de type B a été la souche de grippe prédominante pendant l’hiver 2008 dans NSW
  • depuis 2003 en Australie, la souche prédominante en circulation était l’influenza de type A
  • la grippe de type A était aussi celle qui prédominait dans l’hémisphère nord pendant la saison 2007-2008
  • il y a beaucoup moins de cas de grippe déclarés par les laboratoires en 2008 dans NSW durant l’hiver 2008 que pendant la saison 2007 mais plus de cas qu’en 2006

Sources: NSW Health et Telegraph.co.uk

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Grippe aviaire en Indonésie, deux nouveaux morts

Grippe aviaire en Indonésie, deux nouveaux morts. Le 10 septembre dernier, le Ministère de la Santé de l’Indonésie a annoncé deux cas d’infection humaine par le virus H5N1 de la grippe aviaire. Ces deux hommes sont morts.

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Vaccin contre la grippe 2008-2009 et grossesse: vaccination de la femme enceinte.

Une question qui revient souvent: la femme enceinte peut-elle recevoir le vaccin contre la grippe ? Ou plutôt la femme enceinte devrait-elle recevoir le vaccin contre la grippe ?

Les réponses à cette question peuvent varier selon les experts consultés.

Vaccin contre la grippe 2008-2009: recommandations de vaccination chez la femme enceinte au Canada.

Les femmes enceintes atteintes d’une des affections chroniques suivantes courent un plus grand risque de complications liées à la grippe, et le CCNI recommande de les considérer comme un groupe devant recevoir en priorité le vaccin à n’importe quel stade de la grossesse.

Affections chroniques qui augmentent le risque de complications de la grippe:

  • affections cardiaques ou pulmonaires (notamment la dysplasie broncho‑pulmonaire, fibrose kystique et l’asthme);
  • diabète sucré ou autres maladies métaboliques;
  • cancer, immunodéficience, immunodépression (due à une maladie sous‑jacente ou à un traitement);
  • néphropathie;
  • anémie ou hémoglobinopathie;
  • affections qui compromettent l’évacuation des sécrétions respiratoires et qui sont associées à une augmentation du risque d’aspiration;
  • affections qui nécessitent la prise d’acide acétylsalicylique pendant de longues périodes chez les enfants et les adolescents.

Plusieurs études concluent à un risque lié à la grippe chez les femmes enceintes en santé. Il est difficile de connaître le véritable risque attribuable à la grippe. Dans certaines études, il est également difficile d’évaluer la part attribuable aux affections sous‑jacentes, étant donné qu’elles ne sont pas toujours présentées séparément. Il serait utile d’évaluer plus avant les conséquences de la grippe saisonnière sur les femmes enceintes en bonne santé et leur fœtus.

Toutes les études comportant une analyse stratifiée selon l’âge gestationnel montrent que le risque lié à la grippe n’est pas distribué également dans tous les trimestres de grossesse. Dans ces études, le taux d’hospitalisations associées à la grippe n’augmente pas de façon significative au cours du premier trimestre d’une grossesse normale, mais s’accroît plutôt plus tard durant la grossesse, le taux le plus élevé étant atteint durant le troisième trimestre. Dans l’article fréquemment cité de Neuzil et coll. publié en 1997 qui porte sur près de 20 saisons grippales, le risque d’hospitalisation pour une affection cardio‑pulmonaire durant la saison grippale n’augmentait significativement au‑delà du taux chez les femmes non enceintes qu’après la 21e semaine de gestation. Dodds et coll. (Canada) et Neuzil et coll. (É.‑U.) ont fait état de taux excédentaires d’hospitalisations associées à la grippe de 40 et 100 pour 100 000 femmes‑mois, respectivement, durant le troisième trimestre, comparativement à des personnes adultes non enceintes atteintes d’une affection concomitante(37,38). Les différences de méthode et contexte pour estimer les taux attribuables à la grippe doivent être considérés pour faire ces comparaisons.

Les données épidémiologiques les plus solides relativement à un accroissement du taux de létalité lié à la grippe durant la grossesse découlent des dérives antigéniques majeures observées durant la pandémie de 1918 et, dans une moindre mesure, la pandémie de 1957. Aucune hausse de la mortalité maternelle par suite des dérives antigéniques de 1968 et 1976 n’a été décrite. À l’exception des rapports de cas et d’une seule étude écologique menée en Grande‑Bretagne durant une seule saison, les données épidémiologiques n’ont montré aucune hausse de la mortalité maternelle associée à la grippe saisonnière.

La production d’anticorps contre le VTI chez les femmes enceintes ne devrait pas différer de celle des personnes non enceintes, bien qu’aucun essai comparatif randomisé visant à déterminer l’efficacité du VTI chez les femmes enceintes n’ait été mené et que les données provenant d’autres types d’études épidémiologiques soient également peu nombreuses. On présume que le passage transplacentaire des anticorps maternels devrait protéger le nouveau‑né, mais les études épidémiologiques visant à confirmer cette hypothèse n’ont pas donné de résultats concluants à ce jour.

La surveillance passive n’a permis de mettre en lumière aucune inquiétude liée à des effets secondaires graves après la vaccination antigrippale chez les femmes enceintes. À ce jour, les études en cours n’ont révélé aucun effet indésirable chez la mère ou le fœtus associé à la vaccination antigrippale. Cependant, la taille de l’échantillon cumulatif à ce jour est faible, spécialement durant le premier trimestre de gestation. Des évaluations systématiques plus poussées permettraient d’enrichir les connaissances à ce sujet.

La morbidité maternelle grave (hospitalisation) durant la saison grippale justifie une recommandation en faveur de la vaccination des femmes enceintes en santé, étant donné que les taux d’hospitalisations associées à la grippe augmente avec la durée de la gestation après le premier trimestre.

Vaccin contre la grippe 2008-2009: recommandations de vaccination chez la femme enceinte en France.

En France, le Comité technique des vaccinations ne recommande pas la vaccination généralisée de la femme enceinte contre la grippe saisonnière en l’absence de données suffisantes sur l’efficacitéet la tolérance de ce vaccin dans cette situation ainsi que sur l’impact de la grippe durant la grossesse, tant chez la mère que chez le foetus :

  • toutefois, il rappelle que les femmes enceintes ayant des facteurs de risques spécifiques peuvent être vaccinées contre la grippe au cours du deuxième ou troisième trimestre de grossesse et que celles qui présentent un risque élevé de complications associées à la grippe peuvent être vaccinées quel que soit le stade de la grossesse ;
  • enfin, pour les femmes sans facteur de risque spécifique qui accouchent durant la période de circulation virale, et dont l’enfant présente des facteurs de risque, une vaccination est recommandée et devrait être pratiquée à la maternité.

Vaccin contre la grippe 2008-2009: recommandations de vaccination chez la femme enceinte en Belgique.

On recommande la vaccination contre la grippe des femmes enceintes qui seront au deuxième ou troisième trimestre de grossesse au moment de la vaccination.

Vaccin contre la grippe 2008-2009: recommandations de vaccination chez la femme enceinte aux États-Unis.

Les femmes enceintes sont à risque de complications de la grippe, aussi toutes les femmes enceintes et les femmes qui seront enceintes durant la saison grippale 2008-2009 devraient être vaccinées. Le Collège américain des obstétriciens et des gynécologues ( The American College of Obstetricians and Gynecologists) et l’Académie américaine des médecins de famille (American Academy of Family Physicians) ont aussi recommandé la vaccination de routine de toutes les femmes enceintes. Aucune préférence n’a été formulée pour l’utilisation d’un vaccin inactivé qui ne contiendrait pas de thimérosal comme agent de préservation. L’utilisation du vaccin vivant atténué contre la grippe chez la femme enceinte n’a pas été approuvé.

Vaccin contre la grippe 2008-2009: recommandations de vaccination chez la femme enceinte en Suisse.

Des études à petite échelle indiquent que la grossesse pourrait augmenter le risque de complications sérieuses liées à la grippe. Des chercheurs estiment que la vaccination systématique des femmes enceintes amènerait à une diminution d’une à deux hospitalisations par 1000 femmes enceintes vaccinées. Comme le vaccin contre la grippe est inactivé (c’est-à-dire qu’il n’est pas vivant), la vaccination est théoriquement sans risque pour la femme enceinte et son foetus.

Pour ces raisons aux Etats-Unis la vaccination contre la grippe est recommandée chez toutes les femmes qui seront au deuxième ou troisième trimestre de la grossesse pendant la saison de l’épidémie de grippe.

Cependant les autorités de santé publique en Suisse et dans la plupart des pays Européens, ainsi que l’Organisation Mondiale de la Santé, ne recommandent pas la vaccination systématique des femmes enceintes, car les données sur ce sujet sont considérées encore insuffisantes pour prendre cette décision. Par ailleurs, d’une manière génerale on évite tout médicament ou vaccin pendant la grossesse, et en particulier pendant le premier trimestre.

Néanmoins, une femme qui devrait être vaccinée contre la grippe en raison d’une affection chronique peut continuer à bénéficier de cette vaccination pendant la grossesse. Son bébé à la naissance aura des anticorps contre le virus de la grippe qui lui offriront au moins une protection partielle pendant plusieurs semaines.

L’allaitement n’est pas une contre-indication pour la vaccination contre la grippe. Celle-ci ne comporte aucun risque pour la mère qui allaite ou pour son bébé. En conséquence, les femmes chez lesquelles la vaccination contre la grippe est indiquée devraient continuer d’être vaccinées pendant qu’elles allaitent.

Si vous êtes enceinte ou allaitez, demandez conseil à votre médecin sur cette vaccination.

Sources: CDC, Santé-Canada, Office Fédéral de la Santé Publique, Guide des vaccinations (France) édition 2008, Influenza.be

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Le Vietnam effectue des essais avec un vaccin contre la grippe aviaire.

Une compagnie pharmaceutique vietnamienne va commencer des essais cliniques avec un vaccin contre la grippe aviaire. Nguyen Thu Van – directeur de Vabiotech, subventionnée par l’Institut national d’hygiène et d’épidémiologie du Vietnam – a dit que les essais ont commencé et dureront 8 mois. Vabiotech a un contrat avec l’Institut médical militaire du Vietnam pour mener des premiers essais pour un vaccin contre la grippe aviaire destiné aux humains. S’ils sont concluants, la production en masse du vaccin pourrait commencer à la fin de 2009. « Ce vaccin est important parce que le taux de mortalité chez les humains est très élevé » a dit Van. Le virus de la grippe aviaire a infecté 106 personnes au Vietnam et en a tué 52, depuis son apparition en 2003. Le vaccin vietnamien a été testé avec succès chez les animaux en 2005 et 2007. Un représentant de l’OMS a dit qu’étant donné que le vaccin est destiné à un usage domestique, les autorités internationales ne seraient pas impliquées dans la supervision des essais cliniques. En 2005, l’OMS s’était objectée à l’annonce du Vietnam de développer un vaccin contre la grippe aviaire pour les humains. À cet époque, les vietnamiens utilisaient des reins de singe pour incuber le virus du vaccin, une technique qui n’est pas favorisée dans la recherche moderne. Le H5N1- la souche de la grippe aviaire qui a infecté 372 personnes en Asie et en Afrique et tué 235 personnes – affecte principalement la volaille et les oiseaux sauvages mais peut infecter les personnes qui ont des contacts étroits avec les oiseaux malades. Les scientifiques craignent que la maladie puisse éventuellement muter en une forme qui pourrait se transmettre entre les humains conduisant à une pandémie mondiale de grippe qui pourrait tuer des millions de personnes.

Source: FierceBiotech

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Vaccin contre la grippe 2008-2009: indications au Canada.

Selon le Comité consultatif national de l’immunisation les indications de vaccination contre la grippe pour la saison 2008-2009 au Canada sont:Personnes à haut risque de complications liées à la grippe ou plus susceptibles de devoir être hospitaliséesPersonnes à haut risque de complications liées à la grippe ou plus susceptibles de devoir être hospitalisées

Adultes (y compris les femmes enceintes) et enfants atteints d’une des affections chroniques suivantes :

  • affections cardiaques ou pulmonaires (notamment la dysplasie broncho‑pulmonaire, fibrose kystique et l’asthme);
  • diabète sucré ou autres maladies métaboliques;
  • cancer, immunodéficience, immunodépression (due à une maladie sous‑jacente ou à un traitement);
  • néphropathie;
  • anémie ou hémoglobinopathie;
  • affections qui compromettent l’évacuation des sécrétions respiratoires et qui sont associées à une augmentation du risque d’aspiration;
  • affections qui nécessitent la prise d’acide acétylsalicylique pendant de longues périodes chez les enfants et les adolescents.

Résidents de maisons de soins infirmiers et d’autres établissements de soins de longue durée, quel que soit leur âge.
Personnes de ≥ 65 ans.


Enfants en santé de 6 à 23 mois.


Femmes enceintes en santé (le risque d’hospitalisation liée à la grippe augmente avec la durée de la gestation; ainsi, il est plus élevé au cours du 3e trimestre que du 2e trimestre).

Personnes qui pourraient transmettre la grippe à des sujets à risque élevé

  • Dispensateurs de soins de santé et d’autres soins dans des établissements et en milieux communautaires qui, par leurs activités, peuvent transmettre la grippe aux sujets à risque élevé de complications liées à la grippe.
  • Contacts familiaux (adultes et enfants) des personnes à risque élevé de complications liées à la grippe, que ces dernières aient été vaccinées ou non :
  • contacts familiaux des personnes à risque élevé énumérées dans la section ci‑dessus;
  • contacts familiaux des nourrissons de < 6 mois (qui sont à risque élevé de complications grippales, mais pour lesquels aucun vaccin contre la grippe n’a été approuvé);
  • Membres d’un ménage devant donner naissance à un enfant durant la saison grippale.
  • Personnes qui gardent régulièrement des enfants de < 24 mois, que ce soit à la maison ou à l’extérieur.
  • Personnes qui fournissent des services à des sujets à risque élevé dans un milieu fermé ou relativement fermé (p. ex., équipage de navires).

Autres

  • Personnes qui fournissent des services communautaires essentiels.
  • Personnes en contact direct, durant les activités d’abattage, avec de la volaille infectée par le virus de l’influenza aviaire.

Source: Déclaration sur la vaccination antigrippale pour la saison 2008‑2009

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Le vaccin contre la grippe 2008-2009 en France sera disponible le 10 octobre.

Chaque année en France environ 2,5 millions de personnes font la grippe et entre 1500 et 5000 en meurent.

La campagne de vaccination contre la grippe 2008-2009 débutera le 10 octobre 2008.

L’Assurance maladie paiera à 100% le vaccin contre la grippe aux personnes âgées de 65 ans et plus et à celles souffrant de certaines maladies chroniques, comme l’insuffisance cardiaque, le diabète ou l’asthme, quel que soit leur âge.

Même si 5 millions de personnes ont reçu la vaccin contre la grippe en 2007-2008, ce taux de couverture vaccinale de 57% est loin de l’objectif visé. On aimerait que 75% des personnes de 65 ans et plus reçoivent le vaccin contre la grippe en 2008-2009. Pour ce faire chaque personne qui fait partie de la clientèle pour qui la vaccination est gratuite recevra une lettre personnalisée les invitant à se faire vacciner.

De plus, pour la première fois cette année, plus de la moitié des personnes visées pourront bénéficier d’une démarche simplifiée. Cette offre s’adresse aux personnes qui ont déjà reçu le vaccin contre la grippe et qui remplissent un des critères d’inclusion suivants:

  • Personnes âgées de 65 ans et plus.
  • Personnes adultes atteintes d’une des pathologies suivantes : affections broncho-pulmonaires chroniques, dont asthme et mucoviscidose ; cardiopathies mal tolérées, insuffisances cardiaques graves et valvulopathies graves ; néphropathies chroniques graves, syndromes néphrotiques purs et primitifs ; drépanocytoses, homozygotes et doubles hétérozygotes S/C, thalassodrépanocytose ; diabète insulinodépendant ou non-insulinodépendant ne pouvant être équilibré par le seul régime ; déficits immunitaires cellulaires.

Les personnes suivantes devront suivre la démarche habituelle et sera exclues de l’offre de vaccination simplifiée:

  • Femmes enceintes ; enfants et adolescents (jusqu’à 18 ans).
  • Personnes atteintes par le virus de l’immunodéficience humaine ; personnes adultes bénéficiant d’une exonération du ticket modérateur du fait d’une affection longue durée (ALD) pour une pathologie autre que celles citées ci-dessus, y compris les personnes relevant des ALD 1 (accident vasculaire cérébral invalidant) et ALD 9 (formes graves des affections neurologiques et musculaires dont les myopathies, épilepsies graves).
  • Personne présentant une des contre-indications notées dans le résumé des caractéristiques du produit (RCP) pour les vaccins antigrippaux.
  • Primo-vaccination antigrippale ; la primo-vaccination dans ce cadre est définie comme la première injection d’un vaccin antigrippal.

Les personnes qui ont un des critères d’inclusion mentionnés ci-haut recevront un bon qui leur permettra de se procurer le vaccin directement à la pharmacie sans ordonnance médicale. Ensuite ils pourront se faire vacciner directement par une infirmière, donc sans avoir à consulter de médecin.

Source: http://www.sante.gouv.fr/accueil/accueil.htm et AOL.fr

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Le tabac qui combat la grippe.

Medicago Inc. a annoncé la signature le 19 septembre 2008 d’une lettre d’intention non exécutoire avec Philip Morris International Inc. (« PMI ») relativement à un placement privé de 45 millions d’unités (les « unités ») au prix unitaire de 0,355 $, pour un produit de 15 975 000 $. Le produit du placement privé sera utilisé pour financer la suite des activités de mise au point des vaccins de Medicago contre une pandémie de grippe (H5N1) et contre la grippe saisonnière. « Nous sommes très heureux d’élargir notre relation avec PMI qui était précédemment identifiée comme la compagnie du Fortune 100 dans nos communiqués de presse du 19 décembre 2007, 7 février 2008 et 7 avril 2008.

Le président et chef de la direction de cette entreprise de Québec, Andy Sheldon, précise que les recherches de l’entreprise pour trouver des vaccins contre la grippe sont effectuées à partir de la plante de tabac.

Selon lui, l’avantage pour Philip Norris est de continuer dans son cadre stratégique de recherche de nouvelles utilisations du tabac.

Il soutient que l’expertise et les installations de Medicago pourraient servir à Philip Morris pour d’autres vaccins qu’elle pourrait vouloir développer avec Medicago.

Cet investissement témoigne de leur engagement et de leur confiance dans notre technologie propriétaire basée sur les plantes », a indiqué Andy Sheldon, président et chef de la direction de Medicago. « L’opération nous permettra d’obtenir les capitaux nécessaires pour poursuivre la mise au point de candidats vaccins et d’aller chercher l’expertise supplémentaire pour améliorer nos technologies de production de vaccins. »

Chaque unité, dont le prix a été fixé à 0,355 $ consiste en une action ordinaire (les « actions ordinaires ») et en un bon de souscription d’actions ordinaires de Medicago (les « bons de souscription »). Le prix par unité représente une prime de 18,33 % par rapport au cours moyen pondéré en fonction du volume des actions ordinaires de Medicago pour la période de vingt jours de bourse prenant fin le 18 septembre 2008.

Chaque bon de souscription (« bon de souscription ») permettra à son détenteur d’acheter une action pendant une période de 24 mois suivant la date de clôture à un prix équivalent à : (i) 0,375 $ CA au cours de la première année suivant la date d’émission des bons de souscription et (ii) 0,405 $ au cours de la deuxième année suivant la date d’émission des bons de souscription (le « prix d’exercice des bons de souscription »).

Les actions ordinaires, les bons de souscription et les actions ordinaires sous-jacentes aux bons de souscription seront soumis à une période de détention obligatoire de quatre mois. Après la clôture, PMI détiendra une participation représentant 49,9 % des actions ordinaires de Medicago alors en circulation, 45 millions de bons de souscription lui permettant d’acquérir 45 millions d’actions ordinaires et 2 000 000 de bons de souscription acquis à la signature de l’accord de licence non-exclusif en février 2008 lui permettant d’acquérir 2 millions d’actions ordinaires.

Toute la documentation nécessaire doit être signée au plus tard le 3 novembre 2008 et est soumise à l’approbation de la Bourse de croissance TSX de même qu’aux conditions de clôture habituelles, notamment la réalisation par PMI d’un contrôle préalable avant la clôture. Medicago doit également obtenir l’autorisation de ses actionnaires. C’est pourquoi Medicago prévoit tenir dès que possible une assemblée extraordinaire pour soumettre l’opération projetée à l’examen et au vote de ses actionnaires.

Le présent communiqué ne constitue ni une offre de vente, ni la sollicitation d’une offre d’achat des titres de Medicago aux Etats-Unis. Ces titres n’ont pas été et ne seront pas enregistrés en vertu de la Securities Act of 1933 des Etats-Unis dans sa version modifiée (la « Securities Act des Etats-Unis ») ni en vertu des lois sur les valeurs mobilières de tout autre Etat. Ils ne peuvent être offerts ni vendus aux Etats-Unis ou à des citoyens des Etats-Unis à moins qu’ils n’aient été enregistrés en vertu de la Securities Act des Etats-Unis et des lois d’Etat sur les valeurs mobilières qui sont applicables ou qu’ils fassent l’objet d’une exemption à ces obligations d’enregistrement.

Source: Medicago

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Le vaccin contre la grippe plus efficace quand il est injecté directement dans les poumons

Une étude réalisée par des australiens a montré que l’injection directement dans les poumons du vaccin contre la grippe permettait de provoquer une réponse immunitaire beaucoup plus importante qu’une injection classique, ce qui pourrait permettre de diminuer les doses prescrites.

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La grippe chez les enfants: une menace sous-estimée.

On croit souvent que la grippe est une infection fréquente et banale chez les jeunes enfants. En fait, les enfants ont plus de risques que les adultes de contracter la grippe. L’absence d’antécédent d’exposition et donc d’immunité contre cette infection explique, du moins en partie ce risque accru. Une autre raison est l’exposition plus importante des jeunes enfants au virus de la grippe lors des ses contacts avec les autres enfants par exemple dans les milieux de garde, à l’école ou tout simplement dans sa famille auprès de ses frères et sœurs.

Lorsqu’ils sont infectés, les jeunes enfants peuvent excréter le virus de la grippe pendant plus longtemps et en plus grande quantité. Ceci explique en partie pourquoi les contacts fréquents avec les enfants augmente le risque d’être infecté par la grippe. Ce risque peut constituer une menace chez les personnes vulnérables.

À chaque année, environ 20% des enfants font la grippe. Cette proportion d’enfants malades peut même s’élever jusqu’à 40% certaines années chez les enfants d’âge préscolaire et jusqu’à environ 30% chez les enfants d’âge scolaire.

Chez les enfants en bonne santé la grippe ne cause habituellement pas de complication. Par contre, pour certains enfants le risque de complications est bien réel et la grippe peut alors entrainer une otite moyenne aiguë, une pneumonie virale primaire, une pneumonie bactérienne secondaire, une myosite, un syndrome du choc toxique, un syndrome de Reye, une laryngotrachéobronchite, une myocardite, une péricardite ou une encéphalopathie aiguë.

Plusieurs études ont montré que chez les enfants de moins de 2 ans la grippe augmente par 12 fois le risque d’hospitalisation comparativement au groupe des 5 à 17 ans en bonne santé. Le risque d’être hospitalisé pour les enfants de moins de 2 ans se compare alors au risque d’une personne âgée en bonne santé de plus de 65 ans. Il s’approche du risque d’être hospitalisé des individus avec une maladie chronique et infectés par la grippe. Entre 9$ et 20% des enfants de moins de 5 ans consultent chaque année pour un problème de santé relié à la grippe.

À suivre: Pour s’abonner aux articles et recevoir une notification par courriel.

Source: Le médecin du Québec

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Grippe H5N1 aviaire au Togo.

19 septembre 2008 – Selon le  Dr Batawui Komla Batasse, Directeur de l’élevage et de la pêche, Ministère de l’Agriculture de l’Elevage et de la Pêche , Lomé, Togo a confirmé la présence du virus hautement pathogène de la grippe aviaire H5N1 à AGBATA-DAGUE, Préfecture des Lacs, Région Maritime, Togo. Sur 6500 oiseaux susceptibles 4131 sont morts et 2369 ont été abattus.

Source: OIE

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