oct 22

Medicago Inc. (« Medicago ») (TSX CROISSANCE:MDG), a annoncé aujourd’hui que, suite à la lettre d’intention avec Philip Morris International Inc. (« PMI ») précédemment annoncée le 22 septembre 2008, elle a signé une convention de souscription conditionnelle et définitive avec PMI pour le placement privé (le « Placement privé ») de 45 000 000 d’Unités (les « Unités »). Le produit brut de 15 975 000 $ CA sera utilisé par Medicago afin de poursuivre son programme de recherche et de développement sur une pandémie de grippe et la grippe saisonnière.

Le prix de chaque Unité est de 0,355 $ CA et consiste en une action ordinaire du capital-actions de Medicago (une « Action ordinaire ») et en un bon de souscription (un « Bon de souscription »). Chaque Bon de souscription permet à son détenteur d’acquérir une Action ordinaire jusqu’à 17 :00 (heure de Montréal) le 20 octobre 2010, à un prix de 0,375 $ CA pour la première année suivant la date d’émission des Bons de souscription et de 0,405 $ CA pour la deuxième année suivant la date d’émission des Bons de souscription (le « Prix d’exercice des Bons de souscription »). Les Actions ordinaires, les Bons de souscription et les Actions ordinaires sous-jacentes aux Bons de souscription sont assujettis à une période de détention obligatoire de quatre mois. Après la clôture du Placement privé, PMI détiendra indirectement, en présumant la réalisation de la condition qui demeure a être complétée, un total de 45 000 000 d’Actions ordinaires, représentant 49,8 % des Actions ordinaires en circulation de Medicago en date des présentes, 45 000 000 de Bons de souscription et 2 000 000 de bons de souscription émis en février 2008 lui permettant d’acquérir 2 000 000 d’Actions ordinaires jusqu’en février 2011.

Le produit total du Placement privé ainsi que les certificats représentant les Actions ordinaires et les Bons de souscription sont présentement détenus sous écrou jusqu’à la réception d’une confirmation que les actionnaires de Medicago ont voté en faveur du Placement privé lors de l’assemblée extraordinaire des actionnaires de Medicago devant se tenir le 10 novembre 2008 et pour laquelle une circulaire de sollicitation de procurations de la direction datée du 15 octobre 2008 a été postée aux actionnaires de Medicago. Le Placement privé est également conditionnel à l’obtention de l’approbation définitive de la Bourse de croissance TSX à l’égard de l’inscription des titres lors de la réalisation de certaines conditions usuelles pour ce type de transaction.

Dans le cadre du Placement privé, Medicago et PMI ont signé :

- une entente de recherche et de licence octroyant à Medicago la propriété des droits de propriété intellectuelle développés en vertu du programme conjoint de recherche sur une pandémie de grippe et de grippe saisonnière et octroyant à Philip Morris Products, S.A. (« PMP »), une filiale de PMI, entre autres droits, une licence sur cette propriété intellectuelle;

- une entente cadre de services de recherche prévoyant le cadre à l’intérieur duquel Medicago peut effectuer des recherches additionnelles pour le bénéfice de PMP et sur une base de paiement par service. PMP aura alors la propriété des droits de propriété intellectuelle développés dans le cadre de chacun de ces projets et Medicago se verra octroyé une licence sur les droits de propriété intellectuelle permettant à Medicago d’effectuer de la recherche sur la grippe; et

- une entente sur la représentation au conseil et l’octroi d’un droit de préemption en vertu de laquelle Medicago a convenu, tant que PMI et ses filiales détiendront collectivement, directement ou indirectement, un intérêt de 10% dans le capital-actions de Medicago, calculé sur une base pleinement diluée, de proposer pour l’élection, à chaque assemblée annuelle des actionnaires de Medicago, au moins un représentant désigné par PMI (ou ses filiales) et a octroyé un droit de préemption à PMI afin de maintenir ou d’augmenter sa participation dans Medicago.

Le présent communiqué de presse ne constitue pas une offre de vente ni la sollicitation d’une offre d’achat des titres de Medicago aux Etats-Unis. Les titres n’ont pas été et ne seront pas inscrits en vertu de la Securities Act of 1933 des Etats-Unis, en sa version modifiée (la « loi sur les valeurs mobilières américaine »), ou d’une loi sur les valeurs mobilières d’un Etat des Etats-Unis et ils ne peuvent être placés ou vendus aux Etats-Unis ou à des personnes américaines, sauf s’ils sont inscrits en vertu de la loi sur les valeurs mobilières américaine et des lois sur les valeurs mobilières des Etats-Unis applicables ou sauf s’il est possible d’obtenir une dispense d’inscription.

Medicago Inc.

Medicago s’est donné pour mandat de fournir des vaccins très efficaces et abordables reposant sur ses technologies exclusives de particules pseudo-virales et de fabrication. Medicago met au point des vaccins à particules pseudo-virales visant une protection contre une pandémie de grippe H5N1; pour ce faire, elle fait appel à un système d’expression transitoire qui produit des antigènes de vaccins recombinants dans les cellules de plantes non transgéniques. Cette technologie a le potentiel d’offrir des avantages en matière de vitesse et de coûts par rapport aux technologies concurrentes. Elle pourrait permettre de produire un vaccin prêt pour les tests en près d’un mois après l’identification et la réception des séquences génétiques d’une souche pandémique. Cette rapidité de production permettrait de vacciner la population avant que la première vague d’une pandémie ne frappe et de fournir de grandes quantités de vaccins sur le marché mondial. Pour obtenir de plus amples renseignements sur Medicago, veuillez consulter le site www.medicago.com.

Philip Morris International Inc.

Philip Morris International Inc. est parmi les plus importantes sociétés internationales spécialisées dans le tabac et détient sept des quinze plus grandes marques au monde, incluant Marlboro, la marque numéro un au monde. PMI compte plus de 75 000 employés et ses produits sont vendus dans près de 160 pays. En 2007, PMI détenait une part d’environ 15,6 % de l’ensemble du marché international de la cigarette à l’extérieur des Etats-Unis. Pour de plus amples informations, veuillez visiter le site www.pmintl.com.

Enoncés prospectifs

Ce communiqué contient des énoncés de nature prospective qui reflètent les attentes actuelles de la société en ce qui a trait à des événements futurs. Ces énoncés prospectifs sont assujettis à certains risques et incertitudes. Les résultats réels pourraient différer considérablement de ceux prévus. La société décline toute obligation de mettre à jour ces énoncés prospectifs.

La Bourse de croissance TSX ne peut être tenue responsable du bien-fondé ou de l’exactitude du contenu du présent communiqué.

Source:  Marketwire

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oct 22

Si la situation s’est considérablement améliorée en matière de grippe aviaire, il n’en demeure pas moins qu’une meilleure préparation à une éventuelle pandémie est indispensable, a souligné le Coordonnateur principal du système des Nations Unies pour les grippes aviaire et humaine, lors d’une conférence de presse organisée au Siège de l’ONU, à New York. À trois jours de la sixième Conférence ministérielle internationale sur la grippe aviaire, qui se tiendra à Charm el-Cheikh en Égypte, le Docteur David Nabarro, venait faire le point sur l’état de la menace d’une pandémie et la qualité de la réponse mondiale.

Tout en se félicitant que la plupart des pays avaient mis en place des stratégies pour répondre à une éventuelle pandémie, le docteur Nabarro s’est inquiété de la validité effective de ces programmes. La simple élaboration d’un plan est insuffisante, encore faut-il tester ce plan, s’assurer qu’il marche et, le cas échéant, le modifier. Il a précisé qu’à l’heure actuelle, 53% des pays ont annoncé avoir testé leurs plans et seulement 38% disent avoir tenu compte des leçons apprises au moment du test.

Une bonne préparation est d’autant plus indispensable que le coût économique d’une épidémie pourrait être pharaonique, a-t-il averti. En effet, selon un rapport sur « les réponses à la grippe aviaire et l’état de la préparation à une épidémie », publié aujourd’hui par les Nations Unies et la Banque mondiale, ce montant pourrait atteindre 3 milliards de dollars. La préparation a un coût bien moindre, a fait valoir le Coordonnateur pour les grippes. Les stratégies, a-t-il estimé, devraient être élaborées par les gouvernements, avec l’appui du secteur privé, de la société civile et des médias.

M. Nabarro a considéré que la menace d’une épidémie est aujourd’hui la même qu’il y a trois ans. En effet, bien que toute l’attention soit portée sur un type particulier de grippe aviaire, n’importe quel autre type pourrait causer une pandémie, et, ce, à un moment totalement imprévisible. Le docteur Nabarro a averti que le monde pourrait connaître une épidémie de grippe plus grave que celle qui a sévi en 1918-1919. Ces éléments doivent être pris en compte dans la planification de la réponse, a-t-il précisé, appelant les gouvernements à envisager tant le « pire scénario » que des perspectives moins sévères.

Grâce aux efforts internationaux pour circonscrire la grippe aviaire causée par le virus H5N1, la menace est, aujourd’hui, beaucoup plus basse qu’en septembre 2005, a toutefois assuré le docteur Nabarro. Le nombre de pays touchés et le nombre de nouvelles flambées ont drastiquement diminué. Il y a eu une réduction notable des cas humains, mais, également, des décès liés à la grippe aviaire. Le Coordonnateur pour les grippes a plus précisément expliqué que le virus H5N1 semble être enraciné en Indonésie et en Égypte. Il ressurgit au Pakistan, dans certaines parties de la Chine, au Bangladesh et, de temps en temps, dans la région du Bengale occidental (Inde), en Thaïlande, dans la République démocratique populaire lao, au Viet Nam et en République de Corée. La situation s’est considérablement améliorée au Moyen-Orient et en Afrique subsaharienne. Le docteur Nabarro s’est toutefois inquiété de ce que le Nigéria et le Togo aient récemment connu des flambées de grippe aviaire.

Le monde gère mieux le virus qu’en 2005 et la préparation aux flambées est bien meilleure a résumé le docteur Nabarro. Toutefois, le niveau de préparation à une pandémie de grippe reste insuffisant. Il faut que les gouvernements élaborent des plans, tant au niveau individuel qu’au niveau collectif. Les pays devraient, d’une manière générale, se préparer à faire face, non seulement à la grippe aviaire, mais également à toute autre maladie qui menacerait l’humanité, a précisé le docteur Nabarro. En réponse à plusieurs questions, il a précisé que les pays devraient adopter un certain nombre de principes pour faire face aux pandémies, ils devraient veiller à partager leurs informations ouvertement et rapidement, accepter de partager des échantillons du virus et assurer un accès équitable aux vaccins et aux médicaments. Toutes ces questions font l’objet d’un dialogue continu, a-t-il précisé.

À une question sur la transparence de la part des gouvernements, le docteur Nabarro a reconnu que ces derniers font preuve de beaucoup plus d’ouverture qu’en 2005. La Chine, par exemple, autorise un accès complet aux informations, a-t-il précisé. Les pays se montrent également plus ouverts en matière de préparation à une pandémie. Le Coordonnateur a toutefois déploré que les interactions entre les pays soient parfois un peu tendues. Certains sont réticents à partager leurs informations, d’autres ont tendance, en cas de contamination, à blâmer leurs voisins. Il est impératif que, dans ce cadre, la confiance s’établisse entre les pays, a-t-il souligné.

La sixième Conférence ministérielle internationale sur la grippe aviaire qui se tiendra à Charm el-Cheikh en Égypte, du 24 au 26 octobre 2008, devrait ainsi permettre de renforcer le partenariat international. Elle est organisée par le Gouvernement de l’Égypte, en collaboration avec le Partenariat international contre la grippe aviaire et pandémique et la Commission européenne. Elle prévoit de procéder à l’examen de la situation de la grippe aviaire, l’analyse de la préparation mondiale à une pandémie et l’évaluation de ce qu’il reste à faire. Plus de 60 ministres ont annoncé leur participation à cette Conférence.

Source: OMS

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