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Des cas de grippe aviaire chez les enfants en Égypte inquiètent les scientifiques car ceci pourrait être un indice que le virus pourrait se transmettre entre les humains, ce qui constituerait le dernière étape avant la pandémie de grippe.

L’Égypte est le pays en dehors de l’Asie où le virus de la grippe aviaire est le plus répandu. Récemment le virus a affecté surtout des enfants, la plupart ayant moins de 3 ans alors que l’an passé ce sont surtout des adultes et des enfants plus âgés qui étaient atteints. L’infection est aussi moins virulente qu’à l’habitude. Habituellement le virus de la grippe aviaire tue plus de 50% des personnes qu’il contamine, akors que les 11 égyptiens qui ont fait le grippe aviaire H5N1 cette année sont encore en vie.

Les spécialistes pensent que ces modifications favorisent la propagation du virus. En effet, quand le virus est moins virulent, il a plus de d’occasions de se transmettre d’une personne à l’autre car son hôte survit et ainsi ses chances de muter sont augmentées.

L’Organisation mondiale de la santé craint qu’en 2009 les infections chez les jeunes enfants augmentent sans que des cas soient rapportés chez des personnes plus âgées. Ceci pourrait signifier que les adultes pourraient être infectés tout en présentant peu ou pas de symptômes et ainsi pourraient être porteurs du virus à leur insu.
L’été prochain des tests seront effectuées pour vérifier si les personnes en contact avec les volailles pourraient avoir développé des anticorps contre la grippe H5N1 sans toutefois avoir présenté de symptômes.

Celà serait le première fois que ce type de transmission serait démontré dans le monde,
Plusieurs scientifiques se questionnent car ce n’est pas la virulence du virus qui inquiète mais sa transmissibilité et une virulence moindre pourrait être le signe d’une transmissibilité augmentée. Même moins virulent, le virus de la grippe aviaire H5N1 qui aurait la faculté de se transmettre facilement d’une personne à l’autre pourrait causer une pandémie de grippe dévastatrice.

Des études ont montré qu’une épidémie qui ne tuerait que 5% des personnes qu’il infecte pourrait causer des centaines de millions de morts dans le monde.

Source: Promed

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