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mai 15
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On parle déjà des éclosions de grippe «porcine» A H1N1 au passé. La virulence de cette souche a donné de la crédibilité aux autorités de santé publique qui voulaient rassurer la population. Par contre, si le nombre de cas semble diminuer au Mexique, il est toujours en progression dans plusieurs pays du monde. Rappelons que suels les cas confirmés de grippe porcine H1N1 sont comptabilisés. Plusieurs cas d’infection par le virus de la grippe H1N1 passent inaperçu et ceci pour différentes raison:
- les pays n’ont pas tous les mêmes moyens techniques pour diagnostiquer le virus de la grippe H1N1. Ce n’est que tout récemment que le CDC aux États-Unis s’est mis à diffuser dans le monde un nécessaire de diagnostic de cette infection.
- étant donné le peu de complications des personnes infectées, les personnes qui ont contracté le virus H1N1 ne consultent pas nécessairement un médecin.
- étant donné que les symptômes de la grippe «porcine» H1N1 sont pratiquement identiques aux symptômes de la grippe saisonnière, même si un médecin est consulté, il ne fera pas nécessairement de test pour confirmer l’infection
- plusieurs cas suspects sont en investigation et les résultats ne sont pas encore connus ( où ne le seront jamais si le bon prélèvement n’a pas été fait au bon moment)
- les autorités de santé publiques ont reconnu dans plusieurs pays que la fermeture de écoles ou la restriction des voyages n’était pas une mesure efficace de prévention
- des experts de l’OMS ont estimé que le nombre de personnes infectés au Mexique était probablement de 23 000 au lieu de 2 300.
- les pays n’ont pas avantage à afficher de haut taux de cas confirmés d’infections par le virus de la grippe H1N1 car ceci a un impact non négligeable sur le tourisme,
- la population n’a jamais voyagé autant.
- lors de pandémies, il a été obseré que le virus pouvait revenir après quelques mois d’accalmie sous une forme plus virulente. Ceci avait été observé en 1918 alors que le virus de la grippe espagnole avait fait un premier pic au printemps, pour revenir à l’automne sous une forme plus virulente pour tuer entre 40 et 50 millions de personnes.