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Selon les experts américains il y aurait plus d’un million d’américains qui auraient déjà été infectés par le virus de la grippe porcine ou grippe A H1N1 aux États-Unis. Cet estimé provient d’une modélisation mathématique préparée par le « Centers for Disease Control and Prevention» ou CDC. Les chifres montrent que le virus se propage toujours bien. La grippe saisonnière est pratiquement disparue de l’hémisphère nord à cette période de l’année. 98% des cas de grippe sont causés par le virus de la grippe A H1N1 ou grippe porcine.
Les statistiques montrent aussi qu’une proportion croissante de cas sont hospitalisés, possiblement parce que les cas les plus graves sont plus susceptibles de consulter et d’avoir des prélèvements pour confirmer leur diagnostic. Dans plusieurs pays du monde on recommande aux personnes qui n’ont que des symptômes bénins et classique de la grippe de rester chez eux et de se traiter à la maison.
Les États-Unis ont actuellement environ 28 000 cas de grippe porcine ou grippe A H1N1 soit la moitié des quelques 56 000 cas confirmés en laboratoire dans le monde. Si le nombre de 1 million semble exagéré, il faut se rappeler qu’entre 15 et 60 millions d’américains sont infectés par le virus de la grippe saisonnière à chaque hiver.
Sur les 28 000 cas de grippe A H1N1 confirmés aux États-Unis, plus de 3 000 ont été hospitalisés et 127 sont morts. L’âge moyen des cas confirmés est de 12 ans, l’âge moyen des cas hospitalisés est de 20 ans et l’âge moyen des décès est de 37 ans.
Ailleurs dans le monde
Dans l’hémisphère sud la grippe continue sa progression avec une augmentation constante du nombre de cas particulièrement en Argentine (1 200 cas confirmés et 17 morts), au Chili (4 000 cas confirmés et 7 morts) et en Australie (3 200 cas confirmés et 3 morts ).
Les établissements de santé dans le monde commencent à être débordés et plusieurs ont du faire des aménagements particuliers pour suffir à la demande.
Bien que le nouveau virus de la grippe A H1N1 soit très stable pour l’instant, les experts craignent qu’il finisse par profiter de son passage dans l’hémisphère sud, pendant l’hinver austral, pour acquérir de nouvelles caractéristiques en échangeant du matériel génétique avec un autre virus de la grippe. Le risque est alors qu’il devienent plus virulent lors de son retour dans l’hémisphère nord à l’automne prochain.
Source: LATimes