Grippe A H1N1 en Égypte
Parmi les 703 personnes infectées par le virus de la grippe porcine A H1N1 en Égypte, 559 sont guéries. 143 autres sont hospitalisées dans un état « stable » et une est décédée. Il s’agit d’une jeune femme de 25 ans qui était allée en pèlerinage à La Mecque.
Grippe A H5N1 en Égypte
Le 11 août 2009, le Ministère égyptien de la Santé a annoncé deux nouveaux cas confirmés d’infection humaine par le virus A H5N1 de la grippe aviaire.
Le premier cas est une fillette, âgée de 8 ans, dont les symptômes sont apparus le 24 juillet 2009. Elle a été admise le 25 à l’hôpital où elle a été traitée à l’oseltamivir et son état est stationnaire.
Le second cas est garçon, âgé de dix-huit mois, dont les symptômes sont apparus le 28 juillet 2009. Il a été admis le 29 à où il a été traité à l’oseltamivir et son état est stationnaire.
Ces deux cas ont été en contact proche avec des volailles malades et mortes.
Ceci porte à 83 cas le nombre d’infection par le virus de la grippe A H5N1 confirmées en Égypte, dont 27 ont été mortels.
Grippe A H1N1 chez les dindes et les porcs
Les autorités chiliennes ont signalé le 20 août 2009 la présence du virus A H1N1 2009 dans deux fermes près du port de Valparaiso au Chili. La souche identifiée dans les troupeaux de volailles est identique à la souche de la grippe pandémique A H1N1 2009 qui circule actuellement chez l’homme à l’échelle mondiale. Les foyers d’infection chez les dindes ont été signalés par une baisse de production des oeufs. Étant donné que les 2 élevages n’on pas de lien entre eux des doutes sur la possibilité d’une propagation silencieuse chez les animaux ont été soulevés. Le Chili est le quatrième pays qui étudie la transmission aux animaux du virus de la grippe A H1N1 2009 par des ouvriers agricoles montrant des symptômes de grippe.
En plus de se transmettre avec efficacité d’un humain à un autre, le virus de la grippe porcine A H1N1 2009 a été détecté chez des porcs dans deux emplacement au Canada (Alberta et Québec), en Argentine (au nord-est et au sud-ouest de Buenos Aires), et en Australie (New South Wales et Victoria). Par ailleurs, dans tous les foyers d’infection la maladie était bénigne.
La souche actuelle du virus de la grippe A H1N1 est un mélange de gènes humains, porcins et aviaires. Elle pourrait, en théorie, devenir plus dangereuse en devenant plus virulente, par exemple en se recombinant avec le virus de la grippe A H5N1, ou grippe aviaire, qui est bien plus mortel, mais aussi plus difficile à transmettre chez l’homme. On parle de «réassortiment» ou de «recombinaison» génétique, qui peut intervenir à la faveur d’une infection virale simultanée chez n’importe quel hôte.
Même si les infections cliniques chez les porcs et les dindes sont rares, les répercussions économiques peuvent être graves.
L’infection chez des espèces aviaires et mammifères suggère que la souche pandémique pourrait être plus répandue que les foyers d’infection confirmés mentionnés ci-dessus.
De plus, la présence simultanée en Égypte de personnes infectées par le virus de la grippe porcine A H1N1 et d’autres infectées par le virus de la grippe aviaire A H5N1 soulève le doute que le virus puisse se réassortir en un virus potentiellement plus virulent pour lequel les vaccins actuels seraient moins efficaces.
Des rapports initiaux d’Argentine ont indiqué que les séquences des virus retrouvés chez les dindes étaient étroitement liées à celles des porcs d’Alberta. Les séquences d’Australie pourraient être quelque peu différentes, soulevant des préoccupations d’une évolution divergente, ce qui pourrait créer des problématiques de vaccins, si ces sauts d’espèces conduisent à des infections humaines additionnelles.
La grippe porcine, déclarée première pandémie du XXIe siècle le 11 juin par l’Organisation mondiale de la santé (OMS), a tué plus de 2 200 personnes et fait plus de 200 000 malades dans plus de 177 pays.
Références: OMS, LeFigaro.fr, FAO
written by Michel
\\ tags: grippe aviaire, grippe porcine, H1N1, H5N1
Les écoles ont réouvert leurs portes en Nouvelle-Calédonie. Après avoir tenté de limiter la propagation du virus de la grippe A H1N1 en fermant les écoles, les autorités locales ont conclu que la mesure était inefficace et entraînait de nombreux inconvénients pour les parents. Suite à la diminution du nombre de cas de grippe A H1N1, les écoles ont maintenant réouvert leurs portes en Nouvelle-Calédonie. La fermeture des écoles est une mesure controversée que n’appuient pas la plupart des pays. Les États-Unis et le Canada ont déjà annoncé qu’ils ne recommanderaient pas de fermer les écoles à moins de situation exceptionnelle, ce qui n’est pas le cas actuellement.
written by Michel
\\ tags: grippe porcine, H1N1, Prévention de la grippe
L’école est recommencée dans la plupart des pays de l’hémisphère nord. La pandémie de grippe causée par le virus de la grippe A H1N1 menace de perturber passablement le retour à l’école. Le milieu scolaire a toujours été reconnu comme propice à la transmission des infections pour plusieurs raisons:
- les enfants sont souvent moins immunisés que les adultes contre les maladies contagieuses ( ex. la varicelle)
- l’important nombre d’enfants rassemblés dans un endroit unique favorise la transmission des maladies infectieuses;
- les enfants n’adoptent pas toujours des comportements efficaces de prévention des infections.
Malgré le risque inhérent au retour à l’école, la plupart des pays n’ont pas cru bon de fermer les écoles. Parmi les arguments qui expliquent cette décision on retient:
- les enfants qui ne vont pas à l’école seront quelque part ailleurs, donc le risque n’est que déplacé;
- la fermeture des écoles risque de compliquer beaucoup la vie des parents qui devront se trouver une gardienne ou encore s’absenter du travail;
- le virus de la grippe A H1N1 ne serait pas plus virulent que celui de la grippe saisonnière;
- il existe des moyens simples de réduire les risques d’infection.
Plusieurs parents s’inquiètent de voir leurs enfants partir pour l’école et se demandent quel risque ils courent exactement. Il faut savoir que la grippe A H1N1 touche particulièrement les jeunes. 51% des patients admis à l’hôpital pour la grippe A H1N1 au Québec ont moins de 20 ans.
Les enfants avec des problèmes de santé chroniques sont particulièrement vulnérables aux complications. Il s’agit des enfants atteints de certaines affections chroniques suffisamment graves pour qu’un suivi médical régulier ou des soins hospitaliers soient justifiés. Ces enfants peuvent être atteintes des affections suivantes :
- les affections cardiaques ou pulmonaires (notamment la dysplasie bronchopulmonaire, la fibrose kystique du pancréas et l’asthme);
- le diabète sucré;
- le cancer, l’immunodéficience, l’immunodépression (due à une maladie sous-jacente ou à un traitement);
- une néphropathie;
- l’anémie ou une hémoglobinopathie;
- les affections qui compromettent l’évacuation des sécrétions respiratoires et qui sont associées à une augmentation du risque d’aspiration;
- les affections nécessitant la prise d’acide acétylsalicylique pendant de longues périodes chez les enfants et les adolescents.
L’Organisation mondiale de la santé (OMS) recommande de traiter rapidement avec les antiviraux les enfants souffrant d’une forme sévère ou dont l’état s’aggrave, et ceux qui sont exposés à un risque de maladie grave ou de complications. Cette recommandation s’applique à tous les enfants de moins de 5 ans, cette tranche d’âge s’associant à un risque accru de forme plus sévère de la maladie. Les enfants qui souffrent de maladie chroniques et ceux de moins de 5 ans qui débutent des symptômes de grippe devraient donc consulter rapidement un médecin, car le traitement antiviral doit être donné le plus tôt possible (<48 heures après le début des symptômes).
Les enfants par ailleurs en bonne santé, âgés de plus de 5 ans, n’ont pas besoin d’un traitement antiviral, à moins que leur maladie ne persiste ou ne s’aggrave.
Des moyens simples peuvent permettre de réduire les risques d’attraper la grippe 2009:
- garder l’enfant à la maison lorsqu’il a un syndrome d’allure grippale ( toux et fièvre > 38 C d’apparition brusque)
- montrer à l’enfant quand il doit de laver les mains;
- lui remettre un flacon de gel alcoolisé (au moins 60% d’alcool) pour qu’il puisse se laver les mains lorsque l’eau n’est pas disponible;
- lui montrer l’étiquette respiratoire, c’est-à-dire: se couvrir le nez et la bouche lorsqu’il éternue ou tousse en utilisant un papier mouchoir, le pli de son coude ou son épaule;
- lui montrer à éviter de se toucher le nez, les yeux et la bouche car ce sont des portes d’entrée du virus de la grippe;
- il est sage aussi de lui monter à reconnaître les personnes qui sont malades et lui recommander de ne pas les approcher à moins de 2 mètres et ne toucher à leurs objets personnels.
Lorsqu’un vaccin sera disponible, l’enfant devrait de faire vacciner selon les recommandations des autorités du pays.
À la maison, les personnes qui vivent avec l’enfant devraient appliquer les mêmes mesures de prévention et se faire vacciner lorsque ce sera indiqué. De plus l’environnement devrait être fréquemment nettoyé soigneusement: comptoirs, lavabos et autres surfaces fréquemment touchées par les mains. Ces nettoyages sont très efficaces pour détruire les virus. Il faut utiliser de l’eau et du savon ou des détergents à usage domestique. Pour les toilettes et les lavabos, un désinfectant comme une solution javellisée (1 partie d’eau de Javel et 50 parties d’eau) est recommandée.
Des études récentes ont montré que la quantité d’eau dans l’air (le taux d’humidité absolu, à ne pas confondre avec le taux d’humidité relative) pouvait protéger contre la transmission de la grippe. Il semble que le virus de la grippe n’aime pas vivre sur des objects lorsque que l’air est humide. Les experts qui ont fait l’étude prétendent que ceci expliquerait en bonne partie pourquoi le virus de la grippe se transmet pendant la saison froide. L’air froid contenant moins d’eau est plus propice à la survie du virus de la grippe sur les objets. Par conséquent, il serait avisé de maintenir un bon taux d’humidité dans la maison pendant la saison en tout temps.
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written by Michel
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Le virus de la grippe A H1N1 est en train de causer la première pandémie du XXI siècle. On entend un peu partout les autorités de santé publiques dire que le virus A H1N1 a la même virulence que le virus de la grippe saisonnière. On se plait à comparer les 2 virus en pensant ainsi rassurer la population.
Pourtant les deux virus de la grippe diffèrent sur plusieurs points. Premièrement, le virus de la grippe saisonnière ne se modifie que très peu d’une année à l’autre. Il subit des mutations mineures, appelées glissement antigéniques (drifts antigéniques). Comme il peut revenir d’une année à l’autre sous une forme peu modifiée, la population reste partiellement protégée et le nombre de nouveaux cas est limité. Globalement, l’immunité conférée par l’exposition au précédent virus permet une protection relative face à la nouvelle variété émergente.
Le phénomène de cassure antigénique, qui est potentiellement plus grave, serait à l’origine des pandémies. Lorsque le virus de la grippe subit une cassure antigénique (shift), le virus est alors modifié de façon plus substancielle. À cause de cette modification plus importante du virus, les anticorps ne peuvent plus le reconnaître et ainsi une proportion plus grande personnes deviennent susceptibles de contracter la grippe. Si cela se produit et que l’infection atteint plusieurs pays dans le monde et se transmet facilement entre les humains, on parle alors de pandémie de grippe. C’est ce qui se passe actuellement avec le virus de la grippe A H1N1.
Alors que la grippe saisonnière arrive à l’automne en une seule vague. Une pandémie de grippe se présente souvent sous la forme de 2 ou 3 vagues successives avec des périodes d’acalmie. La grippe pandémique peut souvent débuter pendant l’été ou à la fin du printemps. Classiquement la première vague est de moindre importance ( moins de personnes malades et symptômes moins intenses) que les suivantes. Selon ce modèle, nous serions probablement entre la première et la deuxième vague.
Étant donné que plus de personnes risquent d’attrapper le virus de la grippe, le nombre de personnes infectées est plus important avec un virus de la grippe pandémique comme le virus A H1N1 que lors d’une saison grippale régulière. Le nombre plus important de personnes malades, certains disent que jusqu’à 3 fois plus de personnes font la grippe que lors d’une pandémie. Cette augmentation entraîne une augmentation proportionnelle du nombre de décès et de complications.
La virulence du virus de la grippe est souvent comparée à celle du virus de la grippe saisonnière. Il y a plusieurs façons de mesure la virulence de la grippe: le taux d’hospitalisations, le taux de de complications et leur nature ou encore le taux de décès. Grosso modo le virus de la grippe tue de 3 façons. Il peut aggraver une condition médicale préexistante, par exemple une maladie pulmonaire chronique. La grippe peut aussi se compliquer d’une surinfection bactérienne, souvent une pneumonie. Cette complication peut être traitée avec des antibiotiques. Ces deux premières façons qu’utilise le virus de la grippe pour tuer son hôte expliquent pourquoi les personnes agées et les personnes aux prises avec des maladies chroniques sont souvent parmi les victimes de la grippe pandémique ou de la grippe saisonnière. Enfin le virus de la grippe peut aussi occasionner directement la mort par ce qu’on appelle le syndrome de détresse respiratoire aiguë. C’est cette complication que nous voyons le plus souvent actuellement. Elle touche souvent les plus jeunes et selon certaines études récentes, le virus de la grippe A H1N1 entraînerait plus de complications chez les obèses et les femmes enceintes que ce qui avait été observé avec le virus de la grippe saisonnière.
Une autre difficulté rencontrée lorsque l’on veut évaluer le taux de mortalité de la grippe est d’avoir un dénominateur, c’est-à-dire le nombre de personnes malades. Ce nombre est très difficiles à obtenir car les personnes ne consultent pas toutes, certaines peuvent même faire la grippe sans s’en rendre compte et de plus les personnes qui consultent n’ont pas toutes un test pour prouver qu’elles sont bien infectées par le virus de la grippe A H1N1.
Malgré toutes ces difficultés, il est possible d’estimer le nombre de personnes infectées par le virus A H1N1 dans une population et par conséquent de calculer le taux de mortalité du virus. Dans le cas de la mortalité directe, des données récemment publiées dans PLoS suite à des observations en Nouvelle-Calédonie et à l’île Maurice, portent à croire que le taux de mortalité par syndrome de détresse respiratoire aiguë serait d’environ 1 décès par 10 000 personnes infectées. Ce taux serait ainsi 100 fois supérieur à ce qui est observé normalement avec le virus de la grippe saisonnière. Il s’agit d’une différence importante entre le virus de la grippe saisonnière et le virus de la grippe pandémique.
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written by Michel
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Nous sommes en pleine pandémie de grippe 2009 et les conseils fusent de toute part. Le nombre des cas augmente de façon importante dans l’hémisphère sud pendant que l’hémisphère nord se prépare à la deuxième vague de grippe A H1N1 que l’on prévoit plus importante en nombre et que l’on espère identique à la première en terme de virulence.
Une dizaine de cas de résistance au Tamiflu (Oseltamivir), le principal antiviral stocké, ont été identifiés dans le monde. Des experts commencent à s’inquiéter du nombre de personnes initialement non identifiées comme vulnérables qui sont victimes de complications . Les gouvernements peaufinent leur plans de pandémie et sont en pleine gestion des cas dans les écoles.
Parmi les points qui reviennent quotidiennement dans l’actualité: l’utilisation du vaccin contre la grippe A H1N1. Tout le monde attend ce vaccin avec impatience car c’est une pierre angulaire du contôle de la pandémie. La plupart de pays sont en train d’établir leurs listes de personnes à vacciner en priorité. Pendant ce temps, les compagnies pharmaceutiques se livrent à une véritable propagande médiatique en proclamant toutes qu’elles seront les premières à offrir le vaccin contre la grippe A H1N1.
La majorité des pays, pour ne pas dire tous, s’entendent pour offrir le vaccin contre la grippe A H1N1 aux travailleurs de la santé en premier. En effet, quel groupe de travailleurs serait plus important à protéger ?
Mais il y a un hic et il est de taille. Les travailleurs de la santé ne sont pas toujours les plus enclins à respecter les consignes. Une étude récente dans un hôpital de Montréal montrait que 75% des médecins et 50% des infirmières ne se lavaient pas les mains aussi souvent qu’ils devraient. Et il ne s’agissait que du lavage de mains. Lorsqu’on parle de vaccination les défenseurs des libertés de choix montent facilement aux barricades et revendiquent le droit de refus. De toute façon, dans la plupart des pays la vaccination contre la grippe ne sera pas obligatoire. Une étude récente à Hong Kong montrait que 50% des travailleurs de la santé refuseraient le vaccin contre la grippe A H1N1 craignant les effets secondaires ou doutant de son efficacité. Ce taux n’est pas surprenant si l’on considère qu’environ 47% des travailleurs de la santé au Québecqui devraient recevoir le vaccin contre la grippe saisonnière le reçoivent à chaque année. Les chiffes sont semblables ailleurs dans le monde. L’objectif du ministère est de 80%.
Les raisons de refus sont les même que dans le public en général:
- «Je n’ai pas besoin d’être vacciné car je n’attrape jamais la grippe»
- «La dernière fois que j’ai été vacciné j’ai fait la grippe»
- «J’ai le droit de refuser d’être vacciné , c’est mon choix, je ne suis pas obligé et personne peut m’y obliger».
Comme le vaccin contre la grippe A H1N1 est un nouveau vaccin et que l’on entend répéter à tous les jours par les experts que le virus de la grippe A H1N1 est comparable à celui de la grippe saisonnière, gageons que convaincre les travailleurs de la santé de se faire vacciner contre la grippe A H1N1 sera un enjeu important dans la luttle contre cette pandémie.
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written by Michel
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Un porte-parole de la Maison Blanche a rappelé aux américains que le virus de la grippe A H1N1 menaçait la sécurité des États-Unis et de la planète entière. Les experts de la Maison Blanche croient qu’il est peu probale que le virus de la grippe A H1N1 soit aussi virulent que la grippe espagnole 1918-1919.
Par contre, comme il s’agit d’un nouveau virus et que la grande majorité de la population n’a jamais été en contact avec un virus semblable, plus de personnes seront susceptibles de faire la grippe en 2009.
Selon certaines études, la mortalité associée à la grippe A H1N1 serait plus élevée que celle causée par la grippe saisonnière. Avec plus de personnes susceptibles d’attraper le virus A H1N1 et un virus plus virulent que la grippe saisonnière, il faut s’attendre à ce que la pandémie de grippe 2009 soit une menace à la santé publique des américains.
La gestion des risques associés à ce virus de la grippe A H1N1 est directement reliée à la communication et aux moyens de prévention qui seront appliqués. Il est impératif que la pandémie de grippe 2009 soit retardée le plus possible afin de permettre aux compagnies pharmaceutiques de fabriquer les vaccins contre la grippe A H1N1.
Pour ce faire, il y aura des campagnes d’information intensives pour rappeler à la population les conseils élémentaires d’hygiène:
- se laver les mains
- l’étiquette respiratoire: tousser ou éternuer dans un mouchoir ou dans le pli de son coude
- rester à la maison lorsqu’on est contagieux.
Différentes règles ont été énoncées pour aider à gérer les cas dans différents contextes. On espère que des directives plus souples permettront aux personnes malades de s’absenter plus facilement.
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written by Michel
\\ tags: grippe porcine, H1N1, pandémie de grippe
Récemment, un article paru dans la prestigieuse revue The Lancet faisait le point sur la grippe pandémique A H1N1 et la grossesse. On avait déjà remarqué lors des épidémies de grippe saisonnières et lors des précédentes pandémies de grippes, que les femmes enceintes avaient plus de complications de la grippe et plus de mortalité que les femmes qui ne sont pas enceintes.
Le et et le 17 avril 2009 les CDC identifiaient un nouveau virus de la grippe A H1N1 chez 2 enfants de différents comtés en Californie. Dès le début de cette pandémie de grippe A H1N1, en avril 2009, le 2e décès rapporté aux États-Unis était une femme enceinte sans aucun facteur de risque de complications et auparavant en bonne santé. Il n’en fallait pas plus pour que les Centers for Diseases Control and Prevention (CDC) mettent en place un système pour la surveillance rehaussée des complications de la grippe A H1N1 chez les femmes enceintes.
Population observée.
On a trouvé 34 femmes enceintes qui avaient été infectées par le virus de la grippe A H1N1. Près de la moitié de ces femmes enceintes étaient hispanophones (44%). Un tiers (32%) avaient un membre de leur famille immédiate qui avait présenté des symptômes de la grippe dans les 7 jours précédant et quatre (12%) avaient voyagé au Mexique pendant la même période. 7 (21%) avaient une histoire antérieure d’asthme mais une seule femme enceinte était traitée. Deux autres prenaient un médicament pour un probleme de santé chronique ( diabète de grossesse et l’autre hypertension et hyperthyroïdisme). Par contre, les données concernant la présence ou non de maladie chronique étaient inconnues pour 7 femmes.
Symptômes de la grippe A H1N1 chez la femme enceinte
La fréquence des symptômes de la grippe A H1N1 observés chez les femmes enceintes étaient identiques à ceux observés chez les femmes non enceintes. Par ordre d’importance les symptômes de la grippe observés (femmes enceintes/femmes non enceintes) était:
- fièvre (97%/92%)
- toux (94%/94%)
- écoulement nasal ou rhinorrhée (59%/50%)
- mal de gorge ou angine (50%/68%)
- mal de tête ou céphalée (47%/63%)
- souffle court, difficultés respiratoires ou dyspnée (41%/25%)
- myalgies ou douleurs musculaires (35%/–)
- vomissements (18%/25%)
- diarrhée (12%/20%)
- conjontivites (9%/8%)
94% des femmes enceintes ont présenté un syndrome grippal. Le syndrome d’allure grippal ou SAG était défini alors par de la fièvre avec soit de la toux ou soit un mal de gorge (angine). Le seul symptôme qui différenciait significativement les femmes enceintes des femmes non enceintes était le souffle court. Les femmes enceintes avaient plus souvent le souffle court que les femmes non enceintes.
Évolution des cas de grippe A H1N1 chez les femmes enceintes aux États-Unis
50% des femmes enceintes atteintes de la grippe porcine A H1N1 furent traitées avec de l’oseltamivir ou Tamiflu. 24% commencèrent le Tamiflu moins de 48 heures après le début de leurs symptômes. Parmi les 34 femmes enceintes, 11 furent admises à l’hôpital plus de 24 heures et 3 furent traitées à l’unité de soins intensifs. Toujours parmi ces 34 femmes, 6 eurent un diagnostic de pneumonie. Parmi les autres diagnostics portés et complications observées on retrouve: déshydratation (2 cas), syndrome de détresse respiratoire aiguë, rupture prématurée des membranes et avortement spontané.
Le taux d’admission des femmes enceintes atteintes de la grippe était de 0,32 par 100 000 alors que le taux d’admission à l’hôpital dans la population en général est de 0,076 par 100 000. Par conséquent une femme enceinte atteinte du virus de la grippe A H1N1 a 4 fois plus de risque d’être hospitalisée qu’une personne de la population en général atteinte du même virus.
Parmi les 45 décès attribués au virus de la grippe A H1N1 6 (13%) étaient des femmes enceintes. Parmi les 6 femmes enceintes qui sont mortes, 1 était au premier trimestre de sa grossesse, une autre était au deuxième trimestre et 4 femmes étaient au dernier trimestre de leur grossesse. Ces 6 femmes étaient relativement en bonne santé avant d’attraper la grippe. Une souffrait d’asthme léger et de psoriasis, une autre d’obésité et une dernière de déficience en facteur V. Les 3 autres femmes enceintes n’avaient aucun antécédent médical particulier. Toutes ces femmes furent traitées avec de l’oseltamivir (ou Tamiflu) lequel fut débuté de 5 à 15 jours après le début de leurs symptômes. Toutes les femmes enceintes décédées ont d’abord développé une pneumonie virale puis par la suite un syndrome de détresse respiratoire aiguë qui a nécessité une ventilation mécanique. Chez les 5 femmes chez qui c’était possible, une césarienne fut pratiquée. Aucun des 5 enfants n’avait d’évidence d’infection par le virus de la grippe A H1N1. Les enfants étaient en bonne santé sauf un qui fut traité à l’unité néonatale à cause de sa prématurité de 27 semaines.
Conclusions de l’étude
Les femmes enceintes atteintes par la virus de la grippe A H1N1 semblent plus à risque de complications. La forte proportion de femmes enceintes (>10%) parmi les décès causés par la grippe A H1N1 inquiète.
Lors des pandémies de grippe de 1918 et de 1957 la proportion de femmes enceintes victimes de la grippe semblait élevé mais des comparaisons avec personnes non enceintes n’avaient pas été faites. Lors de la pandémie de grippe espagnole en 1918, on observa 1350 femmes enceintes infectées. Parmi celles-ci environ la moitié développèrent une pneumonie. Pour la moitié des femmes enceintes qui développèrent une pneumonie, l’issue fut fatale. Le taux de mortalité des femmes enceintes atteintes de la grippe espagnole fut estimé à environ 27%. La mortalité maximale était au troisième trimestre.
Lors de la pandémie de grippe de 1957, la moitié des décès chez les femmes en âge de procréer était parmi les femmes enceintes.
Il est difficile de comparer la mortalité de la pandémie de grippe espagnole avec la mortalité de la grippe porcine car en 1918, les diagnostics étaient basés sur les symptômes cliniques et il n’y avait pas de test pour identifier le virus de la grippe. Par conséquent les cas moins graves n’étaient probablement pas diagnostiqués ce qui peut fausser le taux de mortalité.
On savait déjà que les femmes enceintes avaient plus de risques d’être admises pour des complications durant la grippe saisonnière. Le risque relatif d’être admise (risque d’être admise si le femme est enceinte/sur d’être admise si la femme n’est pas enceinte) varie selon le nombre de semaines de la grossesse:
- 1.7 fois plus de risque d’être admise pendant le premier trimestre de la grossesse;
- 2.1 fois plus de risque pendant le deuxième trimestre;
- 5.1 plus de risque pendant le dernier trimestre de la grossesse.
Les risques d’être admises augmentent si la femme enceinte a des antécédents de maladie chronique.
Même s’il existe des données montrant que l’oseltamivir pourrait réduire la mortalité chez les personnes admises même lorsu’il est utilisé plus de 48 heures après le début des symptômes, les recommandations des CDC sont de débuter les antiviraux le plus tôt possible. Le bénifice attendu est supérieur si l’antiviral est débuté dans les premières 48 heures suivant le début des symptômes. Dans l’étude, aucune des femmes enceintes qui sont mortes n’avait été traitéedans les 48 heures qui a suivi le début de ses symptômes.
Le diagnostic de la grippe ne fût pas retardé chez les femmes enceintes mais le traitement antiviral ne fût pas toujours initié en temps propice. Souvent le délai était causé par la crainte du médecin de donner des antiviraux à une femme enceinte, par l’attente des tests diagnostiques pour confirmer la présence du virus A H1N1 ou encore parce que la femme enceinte peut avoir été réticente à prendre un traitment antiviral pendant sa grossesse. Selon les CDC les bénifices de traiter une femme atteinte par le virus de la grippe A H1N1 pendant sa grossesse semble l’emporter sur les risques pour le foetus. Les lignes directrices des CDC recommandent que l’oseltamivir (Tamiflu) ou le zanamivir (Relenza) soit administré aux groupes à risque de complications de la grippe A H1N1 y compris les femmes enceintes (oseltamivir de préférence au zanamivir).
L’effet des virus de la grippe sur le foetus est mal compris. Bien que la virémie chez le foetus et la transmisison placentaire semble rare avec la grippe saisonnière, les virus de l‘influenza hautement pathogènes comme le H5N1 peuvent traverser le placenta. De plus même si le foetus n’est pas infecté, il peut subir de effets secondaires de la maladie chez sa mère. Par exemple la fièvre dans le premier trimestre, a été associée avec une augmentation du risque de malformation du tube neural et à d’autres complications en fin de grossesse. C’est pourquoi les CDC recommandent de traiter la fièvre avec de l’acétaminophène pendant la grossesse.
Although viraemia seems to be rare in seasonal influenza21 and placental transmission seems to occur infrequently,22 highly pathogenic strains of influenza virus, such as avian influenza A (H5N1), might be transmitted across the placenta. This was shown in a pregnant woman infected with H5N1, with viral genomic sequences identified in the placental cytotrophoblasts and in the fetal respiratory tract.23,24 Additionally, even in the absence of placental transmission, the fetus could be adversely affected by influenza or its effects. For example, fever, which often accompanies influenza, has been associated with an increased risk for neural tube defects when occurring in the first trimester25 and with other adverse neonatal or developmental outcomes, when occurring later in pregnancy;26–28 thus, treatment of fever with acetaminophen is recommended.20 Seasonal influenza has been associated with a small increased risk of birth defects in some studies, although others have not reported this association.29
Concerns about influenza’s effects on the fetus were
Une fois disponible, le vaccin contre la grippe A H1N1 sera un atout essentiel à la prévention de la grippe chez les femmes enceintes. Les femmes enceintes sont un groupe prioritaire pour la vaccination contre la grippe. Mais parmi les groupes chez qui la vaccination contre la grippe est recommandée, les femmes enceintes ont toujours eu la plus mauvaise couverture vaccinale.
En plus de protéger la mère, le vaccin contre la grippe aurait montré qu’il pourrait protéger le nouveau-né. Dans une étude, la vaccination de la mère pendant sa grossesse a réduit de 63% les cas de grippe chez les enfants de moins de 6 mois.
Cette étude a quand même certaines limitations. Les gynécologues sont peu enclins à faire des tests pour identifier la présence du virus A H1N1 chez leurs clientes. Les femmes enceintes sont plus susceptibles d’être admises à l’hôpital que les femmes non enceintes. De plus les chiffres sont petits et sujets à une plus grande variabilité: une petite variation d’une donnée pourrait entraîner une forte variation des taux observés.
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Références: The Lancet
written by Michel
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Six, tel est actuellementle nombre de décès causés par le virus de la grippe A H1N1 dans les territoires français situés dans l’hémisphère sud. Plus précisément le virus A H1N1 a tuét 3 personnes en Polynésie française, et 3 décès en Nouvelle-Calédonie. Comme partout ailleurs, les autorités se sont empressé de préciser que les victimes étaient des personnes déjà malades aux prises avec des maladies chroniques. Ceci peut rassurer les personnes en bonne santé qui n’ont pas de liens avec des personnes vulnérables…
Par comparaison en France, la pandémie de grippe n’a tué qu’une personne.
Quant au nombre de personnes infectées, les statistiques sont moins précises mais on estime que plus de 10 000 personnes ont été contaminées en Polynésie française. En Nouvelle-Calédonie ce nombre serait aux alentours de 20 000. Quant à l’île de La Réunion le bilan des personnes touchées est estimé aux alentours de 7 800 cas.
En plein hiver austral, la Nouvelle-Calédonie, la Polynésie française et l’île de La Réunion sont particulièrement touchées par la grippe A/H1N1.
L’Institut national de veille sanitaire (InVS) envisage sérieusement d’envoyer des experts en Nouvelle-Calédonie et en Polynésie française pour en apprendre plus sur la propagation de ce virus pandémique. L’InVS prévoit que ce qui se passe dans l’hémisphère sud arrivera dans quelques semaines en France.
Il se passe actuellement en Polynésie française la même chose qui s’est produite en N0uvelle-Calédonie il y a quelques semaines. Si l’on transpose les données de la Nouvelle-Calédonie à la France, c’est 10% de la population de la France qui pourrait être infectée soit environ 6 millions de personnes. Les experts considèrent que le virus est toujours en train de se transmettre activement et que le nombre de cas va encore augmenter.
En résumé, dans l’hémisphère sud la progression du virus de la grippe A H1N1 profite de l’hiver austral pour infecter un nombre de plus en plus important de personnes. Les experts qualifient la situation de «très grosse épidémie de grippe H1N1» et ils s’inquiètent de la vitesse à laquelle le virus se transmet.
On se rappelle les pandémies de grippe frappent habituellement par vagues successives. Lors de la pandémie de grippe espagnole en 1918, la première vague, causée elle aussi par un virus A H1N1, ressemblait à la grippe saisonnière et les personnes infectées guérissaient facilement et sans complication. Par contre le virus de la grippe espagnole a muté entre la première et la deuxième vague et celle-ci avait été beaucoup plus importante et plus meurtière. On estime qu’environ 10% à 20% des personnes infectées mourraient et qu’au total 3% à 6% de la population mondiale est morte de la grippe espagnole.
Aucun expert ne peut prédire quel tangente prendra la pandémie de grippe A H1N1 en 2009 mais cette pandémie de grippe marquera l’histoire sur plusieurs points. Jamais la progression d’une pandémie de grippe n’aura été aussi rapide sur la planète. Il existe maintenant des médicaments antiviraux antineuraminidase. Les moyens techniques pour traiter les complications sont de beaucoup améliorés. On a beaucoup d’antibiotiques disponibles et des ventilateurs mécaniques. Mais le virus saura toujours prendre le monde par surprise. Nous attendions une pandémie de grippe A H5N1 alors que c’est le virus A H1N1 qui a frappé, venant de nulle part. Hier, on a trouvé des dindes infectées par le nouveau virus A H1N1 au Chili. Les experts craignent que le virus de la grippe A H1N1 ne se mélange au virus de la grippe avaire A H5N1 lequel affecte particulièrement les volailles. Décidément nous vivons un moment historique, espérons qu’il ne marquera pas trop l’histoire de l’humanité.
La meilleure façon de prévenir une infection est de bien la connaître. Nous vous suggérons les pages suivantes pour plus d’informations:
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Références: AFP
written by Michel
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Deux élevages de volailles au Chili sont en quarantaine après que le virus de la grippe porcine A H1N1 ait été détecté chez des dindes. C’est la première fois que le virus de la grippe pandémique est retrouvé chez des oiseaux.
Les 2 fermes appartiennent à la compagnie Sopraval SA à Santiago au Chili.
C’est une baisse de production d’oeufs qui a alerté les travailleurs. Étant donné que le virus A H1N1 a une partie de sa séquence génétique qui provient de la volaille, cela lui donne la possibilité d’infecter des oiseaux.
Bien que cette infection ne soit pas dangereuse, les scientifiques s’inquiètent de la possibilité que le virus de la grippe A H1N1 se combine avec le virus de la grippe H5N1 qui tue la moitié des humains qu’il infecte.
La combinaison génétique des 2 virus n’a pas été observée mais elle est théoriquement possible si les 2 virus infectent le même oiseau.
C’est la première fois que l’on observe des oiseaux qui sont infectés par le virus de la grippe A H1N1 dans le monde. Le séquençage génétique est en cours et nous en apprendra plus.
Les tests initiaux avaient permis d’éliminer le virus de la grippe aviaire H5N1.
La grippe porcine est la pandémie de grippe qui s’est propagée le plus rapidement à travers le monde. Plus de 170 pays sont infectés depuis seulement 4 mois. Les symptômes sont semblables à ceux de la grippe saisonnière.
Le virus de la grippe aviaire H5N1 a tué 61% des 461 personnes qu’il a infecté depuis 2003.
Source: Bloomberg.com
written by Michel
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Roselyne Bachelot disait que ce qui se passe en Nouvelle-Calédonie pouvait être un aperçu de ce qui attend l’hémisphère nord lorsque la deuxième vague de grippe A H1N1 va arriver. Traditionnellement le virus de la grippe pandémique frappe en vagues successives. Nous en sommes, dans l’hémisphère nord, à la fin de la première vague. Habituellement la deuxième vague touche plus de personnes et donne plus de complications.
Deux nouvelles personnes sont décédées depuis mercredi des complications de la grippe A H1N1, selon le gouvernement de la Nouvelle-Calédonie. Le bilan des morts de ce territoire est ainsi porté à trois après le décès lundi d’une fillette de 8 ans d’une pneumonie secondaire au virus de la grippe A H1N1.
On a tout de suite annoncé que les victimes avaient toutes des facteurs de risques les rendant plus vulnérables aux complications de la grippe pour rassurer la population.
On estime que sur le territoire de la Nouvelle-Calédonie 20 000 cas de grippe A H1N1 même si les chiffres officiels sont de 370 cas ( car tous les cas ne sont pas testés)
Références: AP
written by Michel
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