sept 09

63% des infirmières qui été consultées par le  Syndicat national des professionnels infirmiers vont refuser de recevoir le vaccin contre la grippe A(H1N1). De plus 11% sont indécises.

Autrement  dit c’est 29% des infirmières qui accepteraient de recevoir le vaccin. Ces chiifres ressemblent à ceux observés lors de la vaccination des infirmières avec le vaccin de la grippe saisonnière. C’est aussi l’ordre de grandeur de l’acceptation du nouveau vaccin contre la grippe A H1N1 dnas les autres pays industrialisés. Les principales raisons exprimées sont la crainte des effets secondaires. Les craintes que le vaccin puisse être obligatoire ont aussi ravivé les objections à la vaccination.

Malgré que la grippe A H1N1 soit différente de la grippe saisonnière, plusieurs infirmières préfèrent prendre la risque d’être infectées et de transmettre la grippe à leur patients au risque de recevoir le nouveau vaccin contre la grippe. LA présence d’un adjuvant dont le rôle est d’augmenter la réponse du système immunitaire à une dose données d’antigène se,ble être aussi un factuer limitant pour plusieurs personnes qui craignent une sur stimulaiton de leur système immunitaire. Les opposants à la vaccination sont déjà monté aux barricades et surfent sur la vague d’incertitude en en faisont valoir leurs opinions parfois farfelues. Il semble que le débat ait pris une tournure émotive loin des données scientifiques objectives.

Références: Infirmiers.com

Le syndicat a adressé le 1er septembre une newsletter à 12.607 infirmières en leur demandant si elles souhaitaient se faire vacciner ou non contre la grippe A(H1N1). Sur les 2.074 réponses enregistrées en une semaine, 63% refusent de le faire et 11% n’ont pas encore pris leur décision.

Autrement dit, seules 26% des infirmières ayant répondu ont l’intention de se faire vacciner contre la grippe A(H1N1). A titre de comparaison, 29% se sont fait vacciner contre la grippe saisonnière en 2008, indique le SNPI.

Le syndicat souligne qu’il ne s’agit pas d’un sondage professionnel représentatif de la population avec méthode des quotas.

Il ajoute que la consultation a été réalisée dans un contexte particulier d’expression de réserves du SNPI concernant une vaccination de masse contre la grippe A(H1N1) et de l’annonce de la ministre de la santé, Roselyne Bachelot, de la commande par la France de vaccins sans adjuvant pour les populations particulièrement sensibles.

Le SNPI accompagne les résultats de sa consultation de plusieurs commentaires d’infirmières, qui font état principalement de refus de vaccination liés à la crainte d’effets indésirables et de questionnements sur la possibilité qu’elles y soient contraintes par leur employeur ou par l’Etat.

Une enquête publiée à la mi-août par la revue britannique Nursing Times a montré que, sur près de 1.500 infirmières interrogées au Royaume-Uni, 30% refuseraient de se faire vacciner contre la grippe pandémique et 33% seraient encore indécises. Une nouvelle étude publiée à Hong Kong montre également une réticence de personnels de santé à se faire vacciner contre le virus H1N1.

En août, la ministre de la santé, Roselyne Bachelot, a fait état d’estimations en France d’un taux d’attrition, c’est-à-dire de refus de se faire vacciner, de 30%, proportion qui pourrait baisser à 15% en cas de virulence sévère du virus.

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sept 09

Les vaccins contre la pandémie de grippe A H1N1 sont en train d’être manufacturés . L’adjuvant MF59 a un profil d’inocuité reconnu chez les humains et il a montré sa capacité à potentialiser la réponse immunitaire des vaccins contre la grippe chez les humains.

Afin d’en apprendre davantage sur l’utilisation des vaccins contre la grippe avec adjuvant , une équipe de recherche,  subventionnée par Novartis, a immunisé des souris avec des vaccins contre la grippe pandémique contenant l’adjuvant MF59 et sans  adjuvant.

Les souris n’avaient jamais été en contact avec le virus de la grippe contenu dans le vaccin. L’administration d’une seule dose de vaccin contre la grippe avec adjuvant MF59 a entraîné des titres d’anticorps protecteurs équivalents à ceux observés après l’administration d’une dose de vaccin contre la grippe saisonnière.

Sans l’adjuvant, 2 doses sont requises pour une réponse immunitaire adéquate.Les vaccins contre la grippe sans adjuvant contenant  0.5 et 1 microgramme d’antigène ont produit des titres d’anticorps équivalents.

Cette étude montre que l’addition de l’adjuvant MF59 dans un vaccin contre la grippe pandémique est est nécessaire pour protéger rapidement les jeunes adultes et les enfants qui peuvent n’avoir jamais été exposés au virus de la grippe soit par infection ou encore par immunisation.

Référence: PLOS

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