oct 02

Une équipe de chercheurs de l’INRA et du CEA a trouvé que le virus de la grippe A H1N1 2009 d’origine porcine augmente une protéine ( HLA-G)  qui inhibe le système immunitaire.

C’est cette protéine qui permet aux femmes enceintes de ne pas rejeter leur bébé. Normalement les corps étranger sont rejetés par le système immunitaire, ce qui n’est pas le cas avec un foetus.

Lorsque cette protéine augmente, le système immunitaire tolère le foetus. En augmentant cette protéine, le virus de la grippe A H1N1 trompe le système immunitaire des femmes enceintes et celui-ci ne le reconnaît plus comme un corps étranger dangereux. Cette découverte pourrait expliquer pourquoi les femmes enceintes sont plus susceptibles à la grippe A H1N1.

Propos recueillis par Sarah Laîné – 1er octobre 2009

Source: Doctissimo.fr

written by Michel \\ tags: , , ,

oct 02

Au Canada, comme ailleurs dans le monde, le vaccin contre la grippe d’origine porcine A H1N1 ne fait pas l’unanimité. Bien des gens ne savent plus s’ils devraient ou non se faire vacciner. Les autorités de santé publique du Canada essaient de rassurer la population au sujet du vaccin contre la grippe A H1N1. L’administrateur en chef de l’Agence de santé publique du Canada, le Dr David Butler-Jones, a dit s’inquiéter car si beaucoup de gens refusent le vaccin, la grippe A H1N1 causera inévitablement  plus de complications et de décès.

Et comme si ce n’était pas assez compliqué, les experts envoient parfois des messages contradictoires. L’Agence de la santé publique du Canada a mis en doute, mercredi, les conclusions préliminaires d’une étude établissant un lien entre le vaccin contre la grippe saisonnière et la susceptibilité à faire la grippe A H1N1.

L’organisme réagissait à quatre études canadiennes,  qui n’ont pas encore été publiées, qui semblaient indiquer que le fait d’avoir reçu un vaccin contre la grippe saisonnière par le passé doublait le risque d’être infecté du virus A (H1N1).

Cette étude a été réalisée par le docteur Gaston de Serres, de l’Université Laval, et par la docteure Danuta Skowronski, du British Colombia Centre for Disease Control auprès de 2000 patients hospitalisés pour une grippe A H1N1. Le travail des chercheurs est présentement devant le comité d’un journal scientifique. Certaines provinces avaient préféré attendre pour débuter leur campagne de vaccination contre la grippe saisonnière.

Les travailleurs de la santé ne donnent pas l’exemple. En France, le syndicat infirmier a lancé une consultation pour savoir si le personnel infirmier avait l’intention de se faire vacciner ou pas. Sur 4000 réponses, 65% refusent le vaccin contre la grippe A H1N1.

Selon un sondage en Angleterre, seulement 37%  des infirmières anglaises accepteraient le vaccin contre la grippe A H1N1. À Hong Kong selon une étude faite auprès de 2.255 médecins et infirmières,  seulement 48% accepteraient de se faire vacciner, si le vaccin est fabriqué à partir d’une souche d’origine porcine. La proportion tombe même à 35% avec une souche d’origine aviaire.

Au début du mois, un sondage Harris-Décima pour La Presse Canadienne avait révélé que 45% des Canadiens seulement affirmaient avoir l’intention de se faire vacciner contre la grippe A H1N1.

Les différents groupes  opposés à la vaccination s’en donnent à coeur joie. On sait qu’une goutte de doute a plus d’effet qu’un océan de preuves scientifiques. On n’a qu’à lire les affirmations du site de Ghyslaine Lanctôt, ex médecin du Québec radiée en 1997,  pour saisir jusqu’où l’extrémisme peut aller:

  • Les complications innombrables vont des troubles mineurs (allergies, eczéma, asthme, otites, troubles d’apprentissage), aux maladies importantes (autisme, épilepsie, diabète, arthrite, paralysie, leucémie, encéphalite, sclérose en plaque, fibromyalgie, Alzheimer, Ébola, malformations congénitales, syndrome de la guerre du Golfe, syndrome de Guillain-Barré, grippe espagnole) et à la mort subite du nourrisson.
  • Recevoir un vaccin, c’est toujours dévastateur pour le corps
  • Des cristaux liquides et des nanopuces électroniques seraient peut-être incorporés dans les nouveaux vaccins et permettraient le contrôle à distance du cerveau.
  • Les vaccins sont des armes biologiques.
  • la pseudo-pandémie de grippe porcine A  H1N1 décrétée par l’ONU, est un subterfuge préparé de longue date pour réduire la population mondiale à 500 millions.

Les charlatans et tous ceux qui ont quelque chose à vendre ou qui cherchent leur heure de gloire surfent sur la vague médiatique.  Santé Canada  s’inquiète de l’opposition aux vaccins contre la grippe A H1N1. On craint que de plus en plus de personnes refusent la vaccin et par conséquent plus de personnes risquent de faire la grippe A H1N1. Par contre ce sont les mêmes autorités qui affirmaient il n’y a pas si longtemps que la grippe porcine A H1N1 donnait des symptômes semblables à ceux de la grippe saisonnière. C’est ce qu’on appelle se peinturer dans le coin.

written by Michel \\ tags: , , , ,

/body>