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L’Arepanrix et le Pandemrix: les vaccins contre le virus H1N1 avec squalène
L’Arepanrix et le Pandemrix contiennent un adjuvant: le ASO3. Le rôle de l’adjuvant est de présenter l’antigène au système immunitaire de façon à optimiser la réponse immunitaire. Ainsi le fabricant a besoin de moins d’antigène pour faire une dose de vaccin et le vaccin a une meilleure réponse immunitaire. L’adjuvant ASO3 est composé de squalène, de tocophérol et de polysorbate. Le squalène est fabriqué à partir d’huile de foie de requin hautement purifiée. C’est aussi une substance déjà présente dans le corps humain comme précurseur du cholestérol.
On a beaucoup parlé des adjuvants en disant que c’était des produits inconnus, mais un vaccin contre la grippe contenant un adjuvant très semblable le MF59, est déjà utilisé en Europe dans un autre vaccin contre la grippe dont 45 millions de doses ont été déjà données. Certaines personnes on essayé de relier le squalène au syndrome de la guerre du Golf. Des soldats américains ayant développé des symptômes inexpliqués, on a pensé que l’utilisation d’un vaccin avec squalène pouvait être en cause.
Le syndrome de la guerre du Golf
Le syndrome de la guerre du Golf est une maladie touchant les anciens combattants de la guerre du Golf (1990-1991) et qui se caractérise par des symptômes comme des troubles du système immunitaire et des malformations congénitales. L’origine de ces symptômes n’est pas clairement établie.
Les symptômes sont très divers : fatigue chronique, perte de contrôle musculaire, maux de tête, étourdissements et perte d’équilibre, problèmes de mémoire, douleurs musculaires et articulaires, indigestion, problèmes de peau et parfois même résistance à l’insuline. Des décès dus au cancer du cerveau, de la sclérose latérale amyotrophique et la fibromyalgie sont maintenant reconnus par les départements de la Défense américaine et des Anciens Combattants comme potentiellement liés au service durant la guerre du Golf.
En 2008, la National Academy of Sciences a publié des preuves indiquant que la proiminence des maladies chez les anciens combattants de la guerre du Golfe pouvait être expliqué en partie par leur exposition à des inhibiteurs de l’acétylcholinestérase.
Le syndrome de la guerre du Gold et les vaccin avec squalène
Durant l’operation Tempête du désert , 41% des soldats américains et 57-75% des soldats du Royaume Uni ont reçu le vaccin contre l’anthrax. Les premières versions du vaccin contre l’anthrax avaient plusieurs effets secondaires. Quand la Food and Drug Administration (FDA) a approuvé le vaccin contre l’anthrax, elle n’a pas effectué des études à large échelle. contrairement aux autres vaccins utilisés aux États-Unis.
Une étude avait montré que 95% des victimes du syndrome de la guerre du Golf avaient des anticorps contre le squalène tandis qu’aucun des soldats qui étaient asymptotiques n’en avaient. Ceci a soulevé l’hypothèse que le squalène qui avait été utilisé dans les vaccins contre l’anthrax pourrait être responsable du syndrome de la guerre du Golf (le squalène n’est pas approuvé pour utilisation comme adjuvant dans les vaccins aux États-unis). Il est important de noter que les investigations de laboratoire ont établi qu’aucun vaccin contre l’anthrax ou autre vaccin utilisé pendant la guerre du Golf ne contenait de squalène. Une autre étude a montré que plusieurs soldats avaient des anticorps anti-squalène qu’ils aient ou non été vaccinés contre l’anthrax. Des investigations supplémentaires ont montré que l’étude qui avait tenté de relier le squalène au syndrome de la guerre du Golf contenait plusieurs erreurs techniques. De plus, il a été démontré que les vaccins contre l’anthrax administrés aux militaires ne contenait pas de squalène comme adjuvant.
Le Département de la défense a publié une étude en 2009 qui a montré qu’il n’existait aucune relation entre les anticorps contre le squalène et les symptômes du syndrome de la guerre du Golf et que les causes de ce syndrome demeuraient inconnues.
Même après la guerre, les soldats qui n’avaient pas été déployés outre mer, mais qui avaient été vaccinés contre l’anthrax, ont développé des symptômes similaires au syndrome de la guerre du Golf. Malgré les assurances que le vaccin était sécuritaire et nécessaire, un juge de la cour fédérale américaine a statué qu’il y avait raison de croire que le vaccin contre l’anthrax pouvait être nocif et a ordonné au Pentagone de cesser son administration en octobre 2004. Cet interdit a été levé en février 2008 après que la FDA ait ré-examiné et approuvé de nouveau le vaccin.
Conclusion
Contrairement à ce que plusieurs sites opposés à la vaccination aimeraient faire croire, il n’y a donc aucune preuve scientifique que le syndrome de la guerre du Golf soit relié à l’administration de vaccins contenant un adjuvant comme le squalène. Le squalène n’était pas dans le vaccin contre l’anthrax administré aux soldats et on a démontré que les vaccins contre le virus de la grippe A H1N1 avec adjuvant comme le squalène n’augmentent pas le titre des anticorps dirigés contre la squalène.
Sources: Wikipedia
novembre 7th, 2009 at 11:57
Est-il possible de connaitre la raison pour laquelle le squalène n’est pas approuvé pour utilisation comme adjuvant aux États-Unis ? malgré le fait qu’à la lumière de ce que je viens de lire, il semble avoir été prouvé qu’il n’était pas en cause dans le syndrôme de la guerre du Golf ?
*wikipedia n’est pas ma source première pour rechercher des informations justes………..
mais merci quand même pour les informations..