nov 11

C’est fait, le professeur Bernard Debré s’est fait  vacciner contre ce qu’il appelait il y a quelques mois une  grippette. Il a voulu ainsi protéger ses clients vulnérables de cette grippe qui parfois peut entraîner des conséquences graves chez les personnes vulnérables.

On a beau admettre que la grippe A H1N1 n’a pas la virulence attendue pour une grippe pandémique, heureusement on est très loin du 60% de mortalité de la grippe H5N1, on ne peut toutefois pas dire qu’elle est sans danger. Plus de 6000 personnes sont déjà décédées. Les soins intensifs sont engorgés de même que les services d’urgence. En Amérique on vaccine déjà depuis plusieurs semaines, mais on a toujours le sentiment d’être en retard contre le virus qui en est en pleine deuxième vague. Le nombre de cas augmente très rapidement. Les experts prévoient toujours que 30% de la population, soit 10 fois plus que lors de la première vague, pourrait être touché cette fois-ci.

Les craintes associées aux vaccins commencent à se dissiper, des millions de personnes ont déjà été vaccinées et l’hécatombe annoncée par les opposants à la vaccination ne s’est pas encore produite. Il semble que la population en soit rendue bientôt à un point tournant en Europe. Les risques associées aux vaccins font de moins en moins peur au monde et les conséquences de la dissémination du virus A H1N1 prennent toute la place dans les médias qui commencent à annoncer les morts.

Les prévision alarmistes de Jean-Jacques Crèvecoeur ne semblent pas vouloir de réaliser. Et la population commence à croire que finalement la France ne vaccinera pas sa population avec un vaccin contre la grippe H5N1 vivant afin de pouvoir faire muter le virus de la grippe A H1N1 et former un virus  qui anéantirait la population mondiale. Il est aussi de moins en moins évident que des avions à réaction disséminent du baryum radioactif à haute altitude pour empoisonner la population et augmenter l’effet mortel du vaccin contre la grippe A H1N1.

Bref, la population se fera une une idée objective de la situation et pourra enfin être en mesure d’émettre un consentement éclairé.

La meilleure façon de prévenir une infection est de bien la connaître. Nous vous suggérons les pages suivantes pour plus d’informations:

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written by Michel


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