avr 05

Les hôpitaux australiens pourraient ne pas être capables de répondre à la demande s’il y avait une éclosion de grippe plus virulente que la grippe porcine A H1N1 de 2009. selon un spécialiste en maladies infectieuses de Canberra.

Le professeur Peter Collignon a examiné l’éclosion de grippe porcine A H1N1 2009 et il a noté de nombreux problèmes dans la réponse du système de santé aux urgences.

Les unités de soins intensifs ont traité un grand nombre de jeunes patients mais ont eu des problèmes majeurs. Ceci a montré la manque de capacité de réserve des hôpitaux australiens et des unités de soins intensifs, un problème qui refait surface à chaque année.

Le taux de mortalité dans la population australienne du virus de la grippe porcine A H1N1 2009 était de  0.9 par 100,000. Si un virus plus virulent avec un taux de mortalité de 1 % infectait 30% de la population, les hôpitaux australiens et les unités de soins intensifs ne pourraient pas suffire.

En Australie, l’absentéisme scolaire et au travail durant la pandémie était comparable à ce qu’il était pendant les 3 derniers hivers.

Les 101 décès causés par le virus de la grippe A H1N1 d’origine porcine ont été beaucoup moins que les 3000 morts associés à chaque année à la grippe saisonnière en Australie.

Il est aussi possible qu’il y puisse y avoir eu des décès additionnels qui n.ont peut-être pas été diagnostiqués.

L’Australie fut l’un des premiers pays à produire et à distribuer un vaccin contre a grippe A H1N1 2009, mais le vaccin ne fût prêt qu’en septembre 2009 soit après l’épidémie.

La vaccination aura aussi besoins d’être repensée. Les souches présentes dans les vaccins contre la grippe saisonnière ne concordent pas toujours avec les souches du virus de la grippe en circulation ce qui résuit l’efficacité du vaccin contre la grippe à 50% ou 80%.

Source: The Canberra Times

written by Michel \\ tags: , , , ,


Leave a Reply

/body>