sept 22

Le vaccin contre la grippe 2010-2011 contiendra le virus de la grippe pandémique 2009. Comme à chaque année le vaccin contre la grippe saisonnière refermera trois virus de la grippe:

  • le virus de la grippe pandémique  A H1N1 2009
  • le virus de la grippe H3N2 Perth 2009
  • le virus de la grippe B Brisbane /60/2008

Ce sont les recommandations de l’Organisation mondiale de la santé pour l’hémisphère nord. Actuellement le virus de la grippe est très peu actif dans l’hémisphère nord. Il est difficile de prévoir quelle souche de virus de la grippe sera en circulation l’hiver prochain. On pense que le virus de la grippe pandémique 2009 pourrait être celui qui prédomine. L’intégration du virus A H1N1 2009 permettra ainsi de protéger ceux qui n’ont pas déjà été vaccinés ou qui n’ont pas fait la grippe l’an passé.

De plus, une étude avait soulevé l’hypothèse que le vaccin contre la grippe saisonnière 2009-2010 pouvait augmenter le risque d’être infecté par le virus de la grippe pandémique A H1N1 2009. Ce problème est ainsi réglé par l’addition de la souche virale pandémique au vaccin saisonnier.

Dans plusieurs pays de l’hémisphère nord la campagne de vaccination contre la grippe saisonnière 2010-2011 est sur le point de commencer. Selon une récente étude, les personnes qui sont vaccinées contre la grippe avant la mi-novembre seraient mieux protégées contre le risque d’infarctus comparativement à celle vaccinées après la mi-novembre. On dit qu’après une pandémie, on s’attend à une période d’accalmie et qu’ensuite le virus de la grippe pourrait reprendre une activité de façon plus importante. C’est à suivre.

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sept 20

Le 9 avril 2010, Santé Canada, en collaboration avec GlaxoSmithKline, a revu la date de péremption provisoire du vaccin contre la grippe A H1N1 avec adjuvant (Arepanrix). Cette révision n’avait pas trait à l’innocuité du vaccin mais à une baisse de puissance de l’antigène H1N1 dans certains lots.

À la lumière des meilleures preuves scientifiques disponibles au moment de l’homologation en octobre 2009, on avait établi la date de péremption provisoire du vaccin Arepanrix à 18 mois. De plus amples tests sur la puissance du vaccin, réalisés par Santé Canada et GlaxoSmithKline comme condition d’homologation du vaccin, ont déterminé que la date de péremption des lots inutilisés du vaccin Arepanrix devait être fixée à six mois.

Les vaccinations réalisées à ce jour au moyen du vaccin Arepanrix ont immunisés adéquatement les canadiens contre l’infection au virus de la grippe A H1N1.

Cette révision n’avait pas affecté les vaccins H1N1 sans adjuvant de GlaxoSmithKline (vaccin monovalent contre la grippe pandémique A [H1N1] 2009 [sans adjuvant]). La date de péremption du vaccin H1N1 sans adjuvant du Canada demeurera fixée à 18 mois.

Des questions demeurent, qu’est-ce qui a entraîné une vie si courte de l’antigène A H1N1 et  comme la fabrication du prochain vaccin contre la grippe saisonnière 2010-2011 a débuté au printemps 2010, est-ce que l’antigène A H1N1 qu’il contient conservera ses propriétés antigéniques à l’automne 2010 lorsqu’il sera administré soit 6 mois plus tard?

Source: Santé Canada

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sept 17

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sept 16

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mai 12

Un homme d’une cinquantaine d’années est mort dimanche suite à avoir attrapé le virus de la grippe A H1N1.

Bien qu’il soit originaire de la Mauricie, l’homme était en voyage à Cuba lorsqu’il a commencé à ressentir les premiers symptômes de la grippe.

Le diagnostic de grippe A H1N1 a été fait à son retour au Québec au début du moins alors que son état s’aggravait. Il a dû être hospitalisé aux soins intensifs puis transféré à Montréal pour recevoir des soins spécialisés.

Cet  homme soufrait d’asthme et il n’aurait jamais reçu le vaccin contre la grippe A H1N1.

On ne sait pas où l’homme pourrait avoir contracté le virus de la grippe A H1N1 et les autorités de santé publique pensent qu’il s’agit d’un cas isolé car l’activité du virus de la grippe porcine A H1N1 est quasi nulle au Québec et au Canada.

À l’automne 2009, cinq personnes sont mortes de la grippe H1N1 en Mauricie et au Centre-du-Québec.

Source: Radio-Canada

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avr 10

Les opposants à la vaccination contre la grippe A H1N1 auront maintenant un autre argument: les vaccins Arepanrix. soit le vaccin contre la grippe A H1N1 distribués au Canada verra sa date de péremption raccourcie d’un an. C’est ce que les dernières études de stabilité recommandent.  Preuve que la stabilité de ces vaccins était mal connue, approbation trop hâtive ou   encore signe que la sécurité du vaccin est sous haute surveillance les interprétations de cette nouvelle varieront selon  selon le but du message. Un chose est sure, cela ajoutera encore de l’eau au moulin des rumeurs concernant la façon dont la pandémie de grippe aura été gérée.

Santé Canada, en collaboration avec GlaxoSmithKline, a revu la date de péremption provisoire du vaccin H1N1 avec adjuvant (Arepanrix). Cette révision n’a pas trait à l’innocuité du vaccin mais à une baisse de puissance de l’antigène H1N1 dans certains lots.

À la lumière des meilleures preuves scientifiques disponibles au moment de l’homologation en octobre 2009, on avait établi la date de péremption provisoire du vaccin Arepanrix à 18 mois. De plus amples tests sur la puissance du vaccin, réalisés par Santé Canada et GlaxoSmithKline comme condition d’homologation du vaccin, ont déterminé que la date de péremption des lots inutilisés du vaccin Arepanrix devait être fixée à six mois.

Les Canadiens peuvent avoir confiance que toutes les vaccinations réalisées à ce jour au moyen d’Arepanrix les ont suffisamment immunisés contre l’infection au virus H1N1. Les normes rigoureuses de Santé Canada en ce qui concerne l’innocuité, la qualité et l’efficacité des vaccins empêchent l’administration d’un vaccin sans preuve de sa conformité aux normes.

Santé Canada a informé les gouvernements provinciaux et territoriaux de la baisse de puissance des lots inutilisés d’Arepanrix. Le Ministère fournira sous peu aux autorités de la santé des directives sur l’étiquetage des vaccins non utilisés qui ne sont pas encore périmés.

Santé Canada autorisera la mise en circulation des lots d’Arepanrix pour un usage national ou international qui affichent la nouvelle date de péremption.

Cette révision n’affecte pas le vaccin H1N1 sans adjuvant de GlaxoSmithKline (vaccin monovalent contre la grippe pandémique A [H1N1] 2009 [sans adjuvant]). La date de péremption du vaccin H1N1 sans adjuvant du Canada demeurera fixée à 18 mois. Santé Canada et GlaxoSmithKline continuent de suivre la situation de près.

Source: Communiqué de presse

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avr 08

Des études controversées ont qui suggéraient que recevoir un vaccin contre la grippe saisonnière doublait les risques de contracter la grippe porcine A H1N1 2009 ont probablement modifié les plans des autorités canadiennes de santé publiques qui ont finalement retardé la vaccination contre grippe saisonnière pour que celle-ci ait lieu après que les canadiens soient vaccinés contre la grippe A H1N1.

Bien que les résultats de cette étude n’aient été publiées que très récemment, les experts canadiens avaient accès à ces résultats.

La plupart des autorités ont décidé de retarder leurs programmes de vaccination contre la grippe saisonnière jusqu’à ce que la distribution du vaccin contre le virus A (H1N1) ait été achevée.

Cependant, à l’extérieur du Canada, où aucun effet n’a été observé, les scientifiques ont rejeté les conclusions de ces études.

La publication de ces recherches sur le site PLoS Medicine, devrait ajouter de la crédibilité aux conclusions de cette étude menée par une équipe de plus de 40 des chercheurs canadiens réputés.

Pour l’instant, personne ne peut expliquer pourquoi le vaccin contre la grippe saisonnière rendrait une personne plus susceptible de contracter le virus de la grippe A H1N1. Notez que le taux de complications de la grippe n’était pas augmenté. Autrement dit, les personnes vaccinées contre la grippe saisonnière en 2008, avaient environ 2 fois plus de risque de faire la grippe porcine A H1N1 mais leur risque de complication n’était pas augmenté.

Plusieurs autres chercheurs qui n’ont pas participé ;a l’étude, demeurent cependant sceptiques quant à ses conclusions.

Références: Journalmétro.com

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avr 05

Les hôpitaux australiens pourraient ne pas être capables de répondre à la demande s’il y avait une éclosion de grippe plus virulente que la grippe porcine A H1N1 de 2009. selon un spécialiste en maladies infectieuses de Canberra.

Le professeur Peter Collignon a examiné l’éclosion de grippe porcine A H1N1 2009 et il a noté de nombreux problèmes dans la réponse du système de santé aux urgences.

Les unités de soins intensifs ont traité un grand nombre de jeunes patients mais ont eu des problèmes majeurs. Ceci a montré la manque de capacité de réserve des hôpitaux australiens et des unités de soins intensifs, un problème qui refait surface à chaque année.

Le taux de mortalité dans la population australienne du virus de la grippe porcine A H1N1 2009 était de  0.9 par 100,000. Si un virus plus virulent avec un taux de mortalité de 1 % infectait 30% de la population, les hôpitaux australiens et les unités de soins intensifs ne pourraient pas suffire.

En Australie, l’absentéisme scolaire et au travail durant la pandémie était comparable à ce qu’il était pendant les 3 derniers hivers.

Les 101 décès causés par le virus de la grippe A H1N1 d’origine porcine ont été beaucoup moins que les 3000 morts associés à chaque année à la grippe saisonnière en Australie.

Il est aussi possible qu’il y puisse y avoir eu des décès additionnels qui n.ont peut-être pas été diagnostiqués.

L’Australie fut l’un des premiers pays à produire et à distribuer un vaccin contre a grippe A H1N1 2009, mais le vaccin ne fût prêt qu’en septembre 2009 soit après l’épidémie.

La vaccination aura aussi besoins d’être repensée. Les souches présentes dans les vaccins contre la grippe saisonnière ne concordent pas toujours avec les souches du virus de la grippe en circulation ce qui résuit l’efficacité du vaccin contre la grippe à 50% ou 80%.

Source: The Canberra Times

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mar 31

Où est donc passé le virus de la grippe? Depuis la deuxième vague de la pandémie de grippe en octobre 2009, le virus de la grippe saisonnière semble complètement disparu. Ce phénomène ne peut pas être attribué à la campagne de vaccination contre la grippe A H1N1 car le vaccin  contre la grippe A H1N1 ne confère aucune protection contre les virus de la grippe saisonnière comme le virus de la grippe A H1N1 (différent de celui de la grippe pandémique A H1N1), le virus de la grippe A H3N1 ou encore le virus de la grippe B.

D’ailleurs les spécialistes s’entendent pour dire que le déclin du nombre de cas de grippe A H1N1 pandémique d’origine porcine  n’est que très peu attribuable à la campagne vaccination. La diminution du nombre de cas avait en effet déjà débutée avant qu’un nombre de personnes suffisant pour avoir un effet sur la transmission de la grippe ait été vacciné. On sait que moins il y a de personnes susceptibles d’être infectées dans une population donnée, soit parce qu’elles ont été vaccinées ou encore parce qu’elles ont déjà fait la maladie,  moins que le virus se transmet. Dans le cas de la pandémie de grippe 2009, l’effet de la vaccination contre la grippe A H1N1 n’a probablement qu’accéléré  légèrement la fin de la deuxième vague. L’effet du vaccin est plutôt de rendre improbable une troisième vague de grippe A H1N1. De plus les personnes qui ont été infectée par le virus de la grippe A H1N1 pandémique n’ont pas de protection contre les virus de la grippe saisonnière.

Une autre des hypothèse formulées pour tenter d’expliquer l’absence de grippe saisonnière est la température plus clémente. On a déjà observé que la quantité d’eau dans l’air (ou taux d’humidité absolu) diminue la survie du virus de la grippe sur les objets. Un température très froide diminue la quantité d’eau qui peut être contenue dans l’air. Comme l’hiver est plus clément on a pensé qu le virus pouvait être moins contagieux car sa survie pourrait être plus difficile dans l’environnement. Cette hypothèse a été démentie si l’on compare le nombre de cas de grippe saisonnière à celui observé au cours de saison encore plus clémentes.

Bref bien que la diminution de la circulation des virus de la grippe soit observée, personne ne peut sait actuellement dire pourquoi.

Si vous avez une idée, n’hésitez pas à la partager.

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mar 29

Les experts  rappellent aux américains que le virus de la grippe A H1N1 est toujours présent et cause toujours des infections sérieuses surtout dans les états de l’ Alabama, la Géorgie et la Caroline du sud . Ces trois états ont rapporté une activité régionale du virus de la grippe A H1N1.

Porto Rico et 8 autres états:  l’Arkansas, la  Louisiane, le Mississipi, la Caroline du nord, le Tennessee, la Virginie, Hawaii et le Nouveau-Mexique ont enregistré quant à eux des activités locales de la grippe pandémique A H1N1.

La Georgie montrerait même une activité grippale supérieure à ce qui avait été enregistré en octobre 2009. Les experts des CDC qualifient la situation de critique en Géorgie.

Depuis 3 semaines la Géorgie est l’état avec le nombre de cas de grippe A H1N1 confirmés en laboratoire le plus élevé aux États-Unis. Entre le 24 février et le 16 mars 190 personnes ont été hospitalisées en Géorgie  à cause du virus A H1N1. 80 habitants de la Géorgie ont été hospitalisés suite à une infection par le virus de la grippe A H1N1 dans la première semaine de mars. Les patients hospitalisés seraient des adultes avec des maladies chroniques.

Le Dr Regina Benjamin qui a participé à la conférence de presse des CDC a dit qu’ils voyaient de plus en plus d’adultes aux prises avec des maladies chroniques comme le diabète, le cancer, les maladies du coeur, l’asthme, les maladies pulmonaires obstructives chroniques (MPOC) et d’autres maladies pulmonaires. Elle a affirmé une fois de plus que la vaccination est la méthode la plus efficace pour se protéger du virus de la grippe A H1N1.

Jusqu’à maintenant 60 millions d’américains ont été infectés par le virus de la grippe A H1N1,  265,000 ont été hospitalisés et 12,000 en sont décédés.

Les critiques ont dit que ces 12 000 décès étaient bien moins que les 36 000 décès observés pendant une saison normale de grippe saisonnière. Par contre, ce qui est inhabituel, c’est que  90% des décès se sont produits  chez des personnes âgées de moins de 65 ans.

121 millions de doses de vaccins contre la grippe A H1N1 sont encore disponibles aux États-Unis.

Personne ne peut expliquer pourquoi il y a une augmentation du nombre de cas de grippe A H1N1 aux États-Unis actuellement.

Rappelons que la réception du vaccin contre la grippe A H1N1 par le public a été très mitigée car certaines accusations ont laissé entendre que les recommandations des experts avaient été biaisées par l’intervention des compagnies pharmaceutiques. Ces accusations ont été démenties par les organismes officiels comme l’OMS mais des enquêtes sont en cours. De plus le faible nombre de cas de complications de la grippe A H1N1 et de décès comparé  à ce qui est observé pendant une saison grippale régulière fait penser que la menace aurait pu être exagérée.

Référence: CNN

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