Les statines, des médicaments utilisés pour traiter le cholestérol, pourraient avoir des effets antiinflammatoires et agir sur le système immunitaire qui réduiraient les risques de décès causés par le virus de l’influenza (grippe).
Les données de surveillance de la grippe durant la saison 2007-2008 dans 10 états américains (3043 personnes) ont servi à comparer le taux de mortalité chez les gens qui prenaient des statines pour leur cholestérol à celle qui n’en prenaient pas. Parmi ces personnes 1013 prenaient des statines et 151 (5%) sont décédées dans les 30 jours qui ont suivi le diagnostic de grippe. Les patients qui recevaient des statines avaient plus de chances d’être âgées, d’être des hommes et d’être de race blanche; de souffrir de maladies cardiovasculaires, métaboliques, rénales et de maladies pulmonaires chroniques; et d’avoir été vaccinées contre la grippe.
Des analyses statistiques ont montré que le risque de mourir de la grippe chez gens qui prennaient des statines était réduit de 41% comparé aux personnes qui n’en prennaient pas même en ajustant les groupes selon la race, l`âge, les maladies pulmonaires et rénales, les antécédents de vaccination et l’administration d’antiviraux.
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Source: The Journal of Infectious Diseases
written by Michel
\\ tags: grippe
Les Centers for Diseases Control (CDC) des États-Unis ont confirmé 2 cas d’infection par un nouveau virus de la grippe (influenza A H3N2) dans 2 états différents. Les 2 cas ont complètement récupéré. Bien que ce virus ait déjà été isolé chez les porcs et des humains en contact étroit avec des porcs, c’est la première fois qu’ils sont isolé chez des humains sans contact étroits avec des porcs. Les deux virus étaient sensibles à l’oseltamivir (Tamiflu®) et au zanamivir (Relenza®).
Virginie de l’ouest
Un enfant de la Virginie de l’ouest a été identifié comme infecté par la souche de l’influenza A H3N2 . Cette souche contient des gènes des grippes qui sont habituellement reliées aux porcs, aux humains et aux oiseaux avec le gène M de la grippe pandémique H1N1 de 2009. Ce virus avait déjà été identifié en août 2011. Dix cas humains avaient déjà été identifiés aux États-Unis dans 4 états Indiana (2), Pennsylvanie (3), Maine (2), et Iowa (3).
Ce nouveau virus est différent des virus de la grippe H3N2 qui circulent actuellement mais il possède une certaine parenté avec le virus H3N2 dea années 90 ce qui pourrait signifier que des individus pourraient avoir conservé une certaine immunité contre cette infection. Ceci pourrait expliquer pourquoi 10 des 11 cas ont été identifiés chez des enfants.
Le CDC prend la situation très au sérieux bien que rien ne soit alarmant jusqu’à présent. Un virus destiné aux producteurs de vaccins a été produit et fourni aux compagnies pharmaceutiques qui prosuisent des vaccins au cas où la production de vaccin serait requise. Minnesota
L’autre cas a été identifié chez un enfant du Minnesota. Il s’agit d’un virus différent, l’influenza A (H1N2) qui n’infecte pas habituellement les humains. C’est seulement le 2e cas d’infection par ce nouveau virus de la grippe H1N2. Ce virus est proche du virus de l’influenza A (H1N1) “A/New Caledonia /20/99-like”. Les personnes qui ont déjà été exposés au virus A/New Caledonia/20/99-like pourraient avoir une immunité.
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Source: CDC
written by Michel
\\ tags: actualités, enfant, enfants, H1N1, surveillance
Un groupe national d’experts américains en prévention des infections et un récent rapport des Centers for Diseases Control (CDC) montrent que le bas taux de vaccination contre la grippe des travailleurs de la santé menace la sécurité des patients.
La société SHEA ( Society for Healthcare Epidemiology of America ) s’est elle aussi prononcée pour la vaccination des travailleurs de la santé en affirmant que c’est une responsabilité professionnelle et éthique et que les dernières données devraient inciter les gestionnaires à recommander une vaccination obligatoire des travailleurs de la santé contre la grippe.
Selon un sondage mené en ligne, 63.5% des travailleurs de la santé étaient immunisés pendant la saison 2010-2011.
Le sondage a montré que les travailleurs de la santé (médecins et infirmières) avaient un taux d’immunisation contre la grippe de 98% lorsque la vaccination était obligatoire. Ceux pour qui la vaccination n’était pas obligatoire avaient plus de chances d’être vaccinés si le vaccin était gratuit, offert pendant une longgue période et sur les lieux de travail.
La vaccination contre la grippe est de plus en plus vue comme une mesure éthique obligatoire qui permet aux travailleurs de la santé de limiter la transmission du virus de la grippe entre les patients, entre les travailleurs et des travailleurs à leur familles.
La vaccination obligatoire est une des mesures préconisée pour pour prévenir la transmission de la grippe dans les établissements de soins. On recommande aussi l’isolement des patients contagieux, l’hygiène des mains, l’étiquette respiratoire, le port d’équipement de protection et le retrait des travailleurs malades.
Parmi les stratégies qui sont recommandées pour promouvoir la vaccination du personnel il y a: la recommandation pour les travailleurs non vaccinés de porter un masque lorsqu’ils sont à moins de 2 mètres d’un patient, des présentations sur les risques de la grippe, des tableaux de comparaisons de la couverture vaccinale des différentes unités sur le site intranet de l’hôpital.
Les syndicats s’opposent fréquemment à la vaccination obligatoire du personnel de santé. Un autre facteur limitant la vaccination contre la grippe: le vaccin contre la grippe n’est pas aussi efficace que les autres vaccins. Le meilleur taux de protection accordé par le vaccin contre la grippe est d’environ 70% à 90% chez une personne en bonne santé lorsque la souche virale en circulation correspond à la souche vaccinale.
Sources:
CIDRAP
Octobre 2010 énoncé de position de SHEA
Aout 2011 MMWR
July Infect Control Hosp Epidemiol abstract
June Infect Control Hosp Epidemiol abstract
written by Michel
\\ tags: actualités, grippe, Prévention de la grippe, vaccin contre la grippe
Les jeunes enfants et les nouveaux-nés ont plus de risques d’être hospitalisés lorsqu’ils font la grippe. Une nouvelle étude menée en Colombie Britannique a montré un moyen simple d’augmenter la protection accordée par le vaccin contre la grippe.
Cette étude a été publiée dans la revue PEDIATRICS, de l’American Academy of Pediatrics. On a comparé la protection accordée par 2 doses normales (0.5 ml) et 2 demi-doses (0.25 ml) de vaccin contre la grippe chez 250 enfants âgés de 6 mois à 23 mois.
Les enfants qui ont reçu des doses de vaccin contre la grippe de 0.5 ml ont eu un taux d’anticorps protecteurs de presque 30% pour 2 des 3 antigènes présents dans le vaccin. De plus le nombre d’enfants qui a présenté de la fièvre comme effet secondaire du vaccin n’a pas été augmenté.
Au Canada et aux États-Unis, les experts recommandent depuis longtemps que la dose de vaccin donnée aux enfants de moins de 3 ans soit coupée en deux. Cette recommandation avait été faite il y a plusieurs années parce que l’on craignait que les jeunes enfants qui recevaient une dose complète de vaccin contre la grippe présentent plus de fièvre. Mais on utilisait alors le vaccin contre la grippe à virus entier. Depuis le changement pour le vaccin contre la grippe à virus fragmenté en 1980, on n’avait pas ré-évalué qu’elle pourrait être la meilleure dose de vaccin à administrer aux jeunes enfants. Aussi des pays d’Europe recommandent une dose complète de vaccin aux jeunes enfants alors que d’autres comme les pays d’Amérique du Nord ou l’Australie continuent de conseiller une demi-dose.
C’est la première étude à évaluer la dose de vaccin contre la grippe que les jeunes enfants devraient recevoir. Si les recommandations sont appliquées, ceci voudrait dire un calendrier vaccinal simplifier car tout le monde pourrait recevoir la même dose. De plus, les jeunes enfants auraient une meilleure protection contre la grippe.
written by Michel
\\ tags: actualités, grippe porcine, Nouvelles scientifiques sur la grippe, Prévention de la grippe, vaccin contre la grippe
Avec 479 cas de grippe pour 100 000 habitants, ou 303 000 nouveaux cas en une semaine, la grippe est toujours présente en France. 1,6 million de consultations médicales en 6 semaines, voilà pourquoi les médecins généralistes sont débordés en France. Les spécialistes prévoient que l’épidémie va bientôt s’essouffler et ralentir.
Lors de la semaine du 24 janvier 2011, plusieurs régions de France étaient aux prises avec des épidémies de grippe:
- la Corse avec 1 499 cas pour 100.000 habitants;
- le Limousin (1 145 cas);
- la région Rhône-Alpes (990 cas);
- le Languedoc-Roussillon (752 cas);
- l’Auvergne (742 cas);
- le Poitou-Charentes (666 cas);
- le Nord-Pas-de-Calais (590 cas);
- la Provence-Alpes-Côte d’Azur (579 cas) et
- la Bretagne (562 cas).
La grippe saisonnière a causé le décès de 70 personnes en France métropolitaine depuis le début de l’épidémie. La plupart des patients admis en réanimation dans un état grave ont été infectés par le virus de la grippe A H1N1. On se souvient que les français avaient été très réticents à se faire vacciner contre la grippe pandémique pendant l’hiver 2009-2010. Le nombre de personnes protégées contre la grippe A H1N1 ( les personnes qui ont déjà fait la grippe A H1N1 et celle qui avaient reçu le vaccin ) est par conséquent trop faible pour empêcher la transmission du virus de la grippe A H1N1.
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Source: LeParisien
written by Michel
Le virus de la grippe 2010-2011 fait des victimes un peu partout à travers le monde.
Grande-Bretagne
En Grande-Bretagne on a recensé 50 décès dont 45 causés par le virus de la grippe pandémique (grippe porcine 2009-2010). On manque de doses de vaccins contre la grippe. Les autorités ont annoncé que le vaccin de la grippe pandémique A H1N1 2009 pourrait être utilisé. Certains ont émis des réserves car le vaccin contre le virus A H1N1 ( grippe porcine) ne protège pas contre les virus de l’influenza B et le virus de la grippe A H3N2 tandis que le nouveau vaccin de cette année couvre les 3 souches. On craint que le pic de l’épidémie reste à venir.
Le décès mardi d’un héro de la guerre du Golf et d’une mère de 32 ans qui venait juste de donner naissance dans les jours précédents, alimente les médias.
France
En France, le faible de taux de personnes vaccinées contre le virus de la grippe A H1N1 pourrait peut-être expliquer le nombre de cas de grippe observé. Depuis deux semaines, 433.000 personnes ont consulté un médecin généraliste pour des syndromes grippaux. Avec 300 000 cas de grippe et 7 décès, le virus de la grippe frappe durement la France. Depuis la semaine 50, on a signalé 72 cas graves, dont 32 sont sans facteur de risque et 7 sont décédés.
La grippe saisonnière touche tout particulièrement certaines régions de France métropolitaine, à savoir le Nord-Pas-de-Calais avec 1.142 cas pour 100.000 habitants, la Basse-Normandie (600 cas), le Poitou-Charentes (579 cas), l’Ile-de-France (561 cas), le Centre (469 cas), la Champagne-Ardenne (398 cas), la Bretagne (393 cas), ou encore la région Rhône-Alpes (342 cas).
Il est encore temps de recevoir le vaccin contre la grippe: la campagne de vaccination se termineà la fin janvier.
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Source: The Sun, La Dépêche
written by Michel
\\ tags: épidémie de grippe, grippe porcine, H1N1, surveillance, vaccin contre la grippe, virus
Avec 300 000 cas de grippe et 7 décès, le virus de la grippe frappe durement la France. Le taux d’incidence des consultations pour grippe (données conjointes du réseau des Grog et Sentinelles) est de 440/100 000, soit en très nette augmentation.
La surveillance du virus de la grippe dans la population générale a permis d’identifier 357 virus grippaux qui se répartissent de la façon suivante :
- 53% (n=188) virus grippaux de type A : 32% A (H1N1)v, 12% A (H3N2), 9% A non soustypés,
- 47% (n=167) virus grippaux de type B,
- 1% (n=2) virus grippaux de type C.
Le virus A H1N1 2010 est le même que celui qui était responsable de la pandémie l’an dernier.
Depuis la semaine 50, on a signalé 72 cas graves, dont 32 sont sans facteur de risque et 7 sont décédés.
La grippe, aussi connue sous le nom d’influenza, est une infection respiratoire aiguë, contagieuse, due aux virus influenzae. Ces virus sont de trois types : A, B et C. Les virus A et B sont à l’origine des épidémies saisonnières mais seul le virus A est responsable de pandémies (car il mute différemment). Le virus C occasionne des cas sporadiques.
Rappelons que selon le dernier bilan , 5,7 millions de personnes ont été vaccinées contre la grippe au 15 décembre en France. Le nombre de personnes vaccinées devrait rester inférieur aux années précédentes. Les disccussions autour du vaccin contre la grippe A H1N1 ont rendu la population méfiante. Il est encore temps de recevoir le vaccin contre la grippe: la campagne de vaccination se termineà la fin janvier. Le vaccin contre la grippe nécessite un délai de 2 semaines pour être efficace. C’est le temps requis pour que l’organisme produise des anticorps contre le virus de l’influenza.
Source: INVS
written by Michel
\\ tags: épidémie de grippe, grippe porcine, H1N1, surveillance, vaccin contre la grippe
Environ les 2 tires de la population des États-Unis pourrait être immunisée contre le virus de la grippe A H1N1 rendant ainsi une nouvelle vague de pandémie improbable.
Le haut degré de couverture vaccinale chez les enfants et les jeunes adultes lors de la pandémie pourrait même accélérer l’extinction du virus de la grippe A H1N1 à moins que celui-ci ne subisse une mutation. Par contre le plus probable, c’est que le virus de la pandémie viendra causer des infections pendant quelques années, plus particulièrement chez les jeunes.
Selon les chercheurs du National Institutes of Health plus de personnes pourraient être immunisées contre ce virus que ce qui avait déjà été estimé.
Même avant l’apparition du virus de la grippe A H1N1, 19% de la population a déjà une immunité probablement causée par des expositions antérieures à des virus apparentés.
Environ 20% des américains ont reçu le vaccin contre la grippe A H1N1. De plus, eviron 20% de la population des États-Unis a été infecté au cours la pandémie. De plus, il est possible que le vaccin contre la grippe de 1976 puisse offrir une certaine forme de protection contre la grippe porcine A H1N1, même si il ne semble pas avoir produit un niveau d’anticorps détectable. Si c’était le cas, 8.3% de la population serait protégé.
Donc au total, entre 59% et 67% des américains seraient protégés contre la grippe pandémique A H1N1 à moins que le virus ne subisse une mutation.
De plus, le vaccin contre la grippe saisonnière 2010-2011 contiendra le virus de la grippe A H1N1, ce qui pourra augmenter encore plus le pourcentage de personnes protégées. Si la population la plus vulnérable, les enfants et les jeunes adultes, est protégée il est improbable que le virus de la grippe porcine puisse causer une pandémie. Le virus de la grippe A H1N1 cause environ deux cas secondaires pour chaque individu infecté. Si plus de la moitié de la population est protégée, moins de 1 cas secondaire peut être causé pour chaque cas. Ce qui rend impossible pour le virus de se multiplier et d’accroître la population infectée.
Personne ne sait si le virus A H1N1 va muter. Les virus H1N1 ne sont pas renommés pour avoir une grande capacité de mutation contrairement au virus de la grippe H3N2 par exemple.
Source: Webmd
written by Michel
\\ tags: grippe porcine, H1N1, pandémie de grippe, vaccin contre la grippe
Le 9 avril 2010, Santé Canada, en collaboration avec GlaxoSmithKline, a revu la date de péremption provisoire du vaccin contre la grippe A H1N1 avec adjuvant (Arepanrix). Cette révision n’avait pas trait à l’innocuité du vaccin mais à une baisse de puissance de l’antigène H1N1 dans certains lots.
À la lumière des meilleures preuves scientifiques disponibles au moment de l’homologation en octobre 2009, on avait établi la date de péremption provisoire du vaccin Arepanrix à 18 mois. De plus amples tests sur la puissance du vaccin, réalisés par Santé Canada et GlaxoSmithKline comme condition d’homologation du vaccin, ont déterminé que la date de péremption des lots inutilisés du vaccin Arepanrix devait être fixée à six mois.
Les vaccinations réalisées à ce jour au moyen du vaccin Arepanrix ont immunisés adéquatement les canadiens contre l’infection au virus de la grippe A H1N1.
Cette révision n’avait pas affecté les vaccins H1N1 sans adjuvant de GlaxoSmithKline (vaccin monovalent contre la grippe pandémique A [H1N1] 2009 [sans adjuvant]). La date de péremption du vaccin H1N1 sans adjuvant du Canada demeurera fixée à 18 mois.
Des questions demeurent, qu’est-ce qui a entraîné une vie si courte de l’antigène A H1N1 et comme la fabrication du prochain vaccin contre la grippe saisonnière 2010-2011 a débuté au printemps 2010, est-ce que l’antigène A H1N1 qu’il contient conservera ses propriétés antigéniques à l’automne 2010 lorsqu’il sera administré soit 6 mois plus tard?
Source: Santé Canada
written by Michel
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