Plus de 14,000 poulets et canards ont été abattus dans le centre du Vietnam pour contrôler la propagation de la grippe H5N1 ou grippe aviaire.
Un foyer de grippe aviaire avait éclaté le 15 janvier dans la province de Ha Tinh. De plus, cinq autres provinces ont récemment été frappées par des foyers de grippe H5N1: Quang Tri et Kon Tum, Dien Bien, Soc Trang et Ca Mau dans le sud. Le ministre de l’Agriculture a demandé aux autorités locales de renforcer les mesures de prévention contre le H5N1, virus hautement pathogène de la grippe aviaire, avant, pendant et après le Têt car on craint une augmentation du nombre de cas pendant cette période.
Le poulet est des plats favoris d servis pendant le nouvel an lunaire, le Têt, qui commence dimanche.
Le Vietnam est, après l’Indonésie, le pays qui affiche le plus grand nombre de victimes humaines du virus de la grippe H5N1 depuis 2003. Il a enregistré son 57e et dernier décès en date en décembre.
Source: LeFigaro
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Stephanie Willette, une étudiante infirmière âgée de 20 ans, ne se doutait pas que le vaccin contre la grippe A H1N1 pourrait changer sa vie. Elle est passée d’une excellente santé à une paralysie sous la hauteur du cou, la rendant incapable de respirer seule. Elle a maintenant une trachéotomie et un respirateur est nécessaire pour la maintenir en vie.
Elle est actuellement en réadaptation dans un hôpital de Kingston et même si elle est incapable de s’assoir, elle espère pouvoir marcher seule un jour.
Elle a été victime du syndrome du Guillain Barré, une paralysie qui frappe environ 15 personnes par million et qui est souvent associée à une infection. Habituellement cette paralysie débute aux membres inférieurs pour progresser vers le haut du corps. Plusieurs infections sont associées au syndrome de Guillain Barré , comme les infections à campylobacter (une sorte de gastroentérite) ou les infections des voies respiratoires (comme la grippe) ou encore les chirurgies. Le ministère de la santé du Canada estime qu’environ une personne sur un million pourrait être victime du syndrome de Guillain Barré suite à la vaccination contre la grippe. Toute cette controverse a débuté en 1976 alors qu’un programme de vaccination contre la grippe avait été abandonné aux États-Unis parce qu’il avait été associé à une recrudescence de syndrome du Guillain Barré. Par la suite les études avec les vaccins contre la grippe saisonnière avaient montré soit un risque nul ou encore au maximum un risque de 1 sur 1 million, d’être victime du syndrome du Guillain Barré. Le syndrome de Guillain Barré (SGB) e affecte 600 canadiens à chaque année.
Selon la mère de Stéphanie, il ne fait aucun doute que la jeune femme a été victime d’une complication de son vaccin contre la grippe A H1N1. Sinon comment expliquer que la jeune femme se soit retrouvée paralysiée 2 semaines après avoir reçu le vaccin contre la grippe A H1N1? Selon elle, le gouvernement cache des choses.
Les autorités du ministère de la santé de l’Ontario, avouent enquêter sur 4 cas suspects de syndrome de Guillain Barré qui pourraient être reliés au vaccin contre la grippe A H1N1. Plus de 5 millions de personnes ont été vaccinées en Ontario.
Quant à elle , l’Agence de santé publique du Canada enquête sur 24 cas de syndrome de Guillain Barré. Selon l’Agence aucune augmentation de la fréquence des cas de Guillain Barré au delà de 1 cas par million n’a été notée. Le syndrome de Guillain Barré survient alors dans les 6 semaines qui suivent la vaccination.
Tous ces chiifres sont bien inutiles pour réconforter une autre mère qui a presque perdu son fils le mois dernier. Son fils Michael, âgé de 26 ans, travaillait dans un hôpital lorsqu’il a commencé à remarquer des picotements dans ses pieds 4 semaines après avoir été vacciné contre la grippe A H1N1. Lorsque ses jambes sont devenues complètement engourdies, il s’est présenté à l’urgence de l’hôpital St-Joseph et une ponction lombaire a confirmé le diagnostic. Il se rappelle comment il était prisonnier dans son propre cerveau, ne pouvant même plus avaler sa salive. À un moment donné il avoue avoir voulu mourir. Il a été parmi les chanceux car il s’est presque complètement rétabli.
Le journal Sunday Sun rapporte être au courant de 7 cas suspects de syndromes de Guillain Barré à lui seul. On se demande quel est le nombre exact de personnes qui pourraient avoir été victimes de ce syndrome après avoir reçu le vaccin. Certains se demandent pourquoi l’Ontario n’a pas un système d’indemnisation des victimes de l’immunisation comme celui du Québec.
Source: Toronto Sun
written by Michel
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Selon Santé Canada 12 personnes seraient décédées suite à avoir reçu le vaccin contre la grippe A H1N1 au Canada. Ces 12 décès potentiellement liés au vaccin contre le H1N1 sont toujours sous enquête.
Au 23 janvier 2010, 6 029 cas d’effets secondaires potentiellement reliés au vaccin contre la grippe pandémique avaient été signalés aux autorités canadiennes. Parmi celles-ci 245 réactions répondaient aux critères pour être qualifiées de graves, dont 130 étaient des réactions allergiques anaphylactiques. Une réaction allergique anaphylactique est une réaction qui peut menacer la vie et doit être généralement traitée de toute urgence par injection d’adrénaline. Jusqu’à maintenant les réactions allergiques anaphylactiques ont une fréquence d’environ 1 cas sur 200 000, ce qui peut se comparer avec les autres vaccins.
De plus, 24 cas de syndrome de Guillain-Barré (SGB), pourraient aussi être reliés au vaccin contre la grippe A H1N1. Le syndrome de Guillain Barré est une maladie neurologique qui cause une paralysie progressive qui commence aux membres inférieurs pour ensuite monter. Au Canada, on enregistre chaque année de 600 à 700 nouveaux cas de syndrome de Guillain-Barré, une maladie qui peut apparaître après une infection bactérienne ou respiratoire, notamment associée à la grippe. Selon l’agence fédérale, les Canadiens risquent bien davantage d’être atteints de cette maladie à la suite d’une grippe qu’après avoir reçu le vaccin contre la grippe. Le risque de syndrome de Guillain-Barré est estimé à environ 1 cas par millions de doses de vaccins distribuées.
Plus de 100 000 femmes enceintes ont été vaccinées contre la grippe H1N1 au Canada. Quelque 28 cas d’effets secondaires chez les femmes enceintes ont été signalés. De ce nombre, 22 n’étaient pas graves. Il y a eu un cas de diminution des mouvements du bébé et cinq cas de perte fœtale. Rien n’indique que le vaccin contre la grippe en est la cause. Le nombre de cas de décès signalés correspond au nombre de pertes fœtales auquel on peut s’attendre chez les femmes enceintes non vaccinées.
Les effets secondaires les plus souvent signalés comprenaient des réactions bénignes à l’endroit de l’injection, des nausées, vomissements, étourdissements, maux de tête et de la fièvre.
Source: Santé-Canada
written by Michel
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Le gouvernement du Canada a annoncé aujourd’hui qu’il fera un don de cinq millions de doses du vaccin contre la grippe H1N1 ainsi qu’une contribution de six millions de dollars à l’appui des efforts de lutte que mène l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) contre la pandémie mondiale. Les cinq millions de doses de vaccin représentent 10 % du total des doses commandées par le Canada, ce qui correspond aux dons d’autres pays développés. La somme de six millions de dollars, fournie par l’Agence canadienne de développement international (ACDI), permettra à l’OMS d’appuyer les programmes de vaccination contre la grippe H1N1 dans les pays en voie de développement.
« Nous avons la chance d’être en mesure de faire un don de doses de vaccin contre la grippe H1N1 à l’OMS pour aider les pays en développement maintenant que nous avons comblé les besoins immédiats du Canada », a affirmé l’honorable Leona Aglukkaq, ministre de la Santé du Canada. En faisant allusion à un compte rendu de l’OMS, diffusé le 22 janvier 2010, qui faisait état de poches d’activité grippale intense ces dernières semaines en Afrique du Nord, en Asie du Sud et dans certaines parties de l’Europe de l’Est, la ministre Aglukkaq a insisté : « Le gouvernement du Canada travaillera en collaboration avec l’OMS pour veiller à ce que les doses de vaccin qu’il donne soient expédiées en temps opportun aux pays qui en ont le plus besoin. »
La ministre de la Coopération internationale, l’honorable Beverley J. Oda, a affirmé : « Les pays en voie de développement sont particulièrement vulnérables à la grippe H1N1 parce qu’ils ont peu ou pas accès aux ressources requises pour s’attaquer à cette urgence sanitaire. Le soutien de l’ACDI contribuera à fournir des doses de vaccin et à accroître la capacité de ces pays à intervenir contre la grippe H1N1 chez les personnes les plus vulnérables de leurs populations. »
Au cours des cinq dernières années, le gouvernement du Canada s’est engagé à verser plus de 100 millions de dollars à des initiatives internationales qui aident les pays en développement à faire des préparatifs et à intervenir en cas de pandémie. Cette nouvelle contribution fait ressortir la volonté du Canada de jouer son rôle en tant que membre responsable et dévoué de la communauté internationale.
Le Canada s’est appuyé sur les meilleurs éléments scientifiques et épidémiologiques probants connus pour établir sa stratégie relative au vaccin contre la grippe H1N1. A la suite de la plus vaste campagne nationale de vaccination de l’histoire canadienne, il reste des stocks de vaccin contre la grippe H1N1 au Canada. Plus tôt au cours du mois, avec l’appui des gouvernements provinciaux et territoriaux, le gouvernement du Canada a également expédié cinq millions de doses du vaccin contre la grippe H1N1 au Mexique pour l’aider à combler ses besoins en vaccin. D’autres options concernant la gestion du reste des stocks de vaccin contre la grippe H1N1 du Canada sont à l’étude.
Un certain nombre de facteurs signalent la fin de la deuxième vague de l’éclosion de grippe H1N1 au Canada, dont une diminution des taux déclarés d’infection par le virus H1N1 et des taux d’hospitalisation et de décès liés à la grippe H1N1, le faible nombre d’éclosions signalées dans les écoles et les hôpitaux, la baisse du nombre de visites chez le médecin par des Canadiens présentant des symptômes grippaux, et la réduction des ventes d’antiviraux à l’échelle nationale. Toutefois, le Dr David Butler-Jones, administrateur en chef de la santé publique du Canada, prévient qu’il est trop tôt pour crier victoire : « Nous continuons à encourager les Canadiens qui n’ont pas encore été vaccinés à le faire – non seulement parce que le virus de la grippe H1N1 circule encore dans certaines collectivités, mais aussi parce que les personnes vaccinées dès maintenant ont une solide protection de base en cas de troisième vague de grippe H1N1 ou en cas de mutation du virus », a-t-il conclu.
L’OMS livrera les doses de vaccin aux pays qu’elle considère être pour l’heure les plus vulnérables et qui ont des plans de distribution des doses en place. Ce soutien souligne l’engagement du Canada envers la santé mondiale.
Source: Communiqué de presse.
written by Michel
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Un hôpital irlandais, le St-Francis de Mullingar , vient passe de la théorie à la pratique. Il va équiper ses chambres d’objets en cuivre dans le but de diminuer les risques d’infections nosocomiales. Le tout fait suite à une étude menée en Angleterre et publiée janvier 2010 dans le Journal of Hospital Infection.
Les résultats des expériences faites dans un hôpital de Birmingham montrent qu’une surface en cuivre élimine de 90 à 100% des micro organismes tels que le staphylocoque aureus résistant à la méthicilline (SARM).
L’utilisation de cette propriété du cuivre dans un hôpital pour la prévention des infections nosocomiales serait une première mondiale.
On croit que la diminution des bactéries et virus pathogènes sur les objets comme les poignées de porte pourrait réduire de façon significative les risques de transmission d’infections nosocomiales.
L’étude qui a été faite l’hôpital universitaire Selly Oak de Birmingham a montré que le nombre de microbes pathogènes les plus fréquents est réduit de 90 à 100% sur les surfaces en cuivre comparativement aux matériaux standard.
Les staphylocoques dorés résistants à la méthicilline, ou staphylococcus aureus résistant à la méthicilline (SARM) ne survivent pas plus de 2 heures sur une surface en cuivre.
Selon certains experts comme le professeur Tom Elliott, Directeur médical adjoint et responsable de l’étude, le cuivrecompléterait avantageusement les mesures de prévention et contrôle des infections nosocomiales usuelles.
Éventuellement, si elle s’avère efficace, on peut prévoir que d’autres hôpitaux pourraient utiliser les propriétés anti-microbiennes du cuivre pour prévenir les infections nosocomiales. Cette propriété du cuivre était déjà connue. D’ailleurs l’Agence américaine de Protection de l’Environnement (EPA) a déjà homologué le cuivre et ses alliages comme le laiton et le bronze, en tant qu’agents anti-microbiens capables de lutter contre certaines bactéries responsables d’infections potentiellement mortelles.
En plus du Staphylococcus aureus résistant à la méthicilline, le Clostridium difficile, le E. Coli, et le virus de lagrippe A H1N1 sont sensibles au cuivre.
Le fardeau des infections nosocomiales
En France, 1 patient sur 20 attrape contracte une infection lors de son séjour à l’hôpital (infection nosocomiale). Il s’agit au total de 750 000 cas d’infections nosocomiales par an. Dans l’Union Européenne, les maladies nosocomiales tuent 37.000 personnes par an.
Source: CyberBTP
written by Michel
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Depuis le début de l’année, c’est 7 personnes qui ont été tuées par le virus de la grippe A H1N1 en Algérie. Au total, c’est 54 décès causés par le virus de la grippe A H1N1 depuis le début de la pandémie de grippe en 2009.
Selon le système de surveillance, en Algérie, 62 nouveaux cas de grippe A H1N1 de sont ajoutés depuis le début de l’année 2010 pour un total de 808 cas confirmés.
Quant au nombre de cas estimés mais non confirmés, on les a évalué à 100.000 pour le seul mois de décembre 2009 soit 30 000 de plus qu’en novembre.
Depuis le 30 décembre 2009, une campagne de vaccination contre la grippe A H1N1 est en cours en Algérie sur fond de controverse. L’Algérie a reçu 1,345 million de doses du vaccin contre le virus A H1N1, sur un total de 20 millions de doses commandées auprès de la filiale canadienne du laboratoire pharmaceutique britannique GSK et dont la livraison doit s’étaler jusqu’à mai 2010,
La polémique sur l’utilisation du vaccin contre la grippe A H1N1 a été attisée après la mort d’une femme médecin à l’hôpital de Sétif.
La Dre Loubna Rezig, 35 ans, était chef de service de réanimation de l’hôpital Saadna à Sétif. Elle est morte 30 heures après avoir reçu le vaccin contre la grippe A H1N1 . Selon les informations disponibles, le médecin jouissait d’une parfaite santé.
Les craintes engendrées par ce décès d’origine inconnu et les protestations entamées par les médecins donnent beaucoup de fil à retordre aux intentions du ministère pour la prévention de la grippe A H1N1.
Avec la grève illimitée des spécialistes de la santé publiques et des praticiens depuis 4 jours, décidément le système de santé est sous tension en Algérie.
On se renvoie la balle entre les médecins et le ministère de la santé pour expliquer l’échec de la campagne de vaccination contre la grippe A H1N1. Les médecins font la grève et accuse la direction de la santé publique de vouloir prendre la place du Conseil de l’ordre tandis que le ministère leur reproche leur manque de collaboration.
Au rythme ou vont les choses, la campagne risque fort d’arriver trop tard pour prévenir la deuxième vague de grippe pandémique.
Sources: Romandie News Le Quotidien d’Algérie Liberté
written by Michel
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Il y a des cas de grippe A H1N1 autour de vous ou dans votre communauté? Vous toussez et vous faites de la fièvre? Si en plus vous avez des courbatures, des maux de tête ou des symptômes généraux, vous avez probablement la grippe A H1N1. Vous n’avez probablement même pas besoin de prélèvement pour confirmer qu’il s’agit du virus de la grippe A H1N1. De plus, le résultat du prélèvement arrivera probablement trop tard pour être utile.
Une fois que l’infection est probable, une autre information importante est depuis quand les symptômes ont-ils débuté. En effet, bien que le traitement des cas hospitalisés puisse être commencé plus de 48 heures après le début des symptômes, les experts s’entendent pour dire que pour les patients ambulants un traitement avec le Tamiflu devrait être débuté dans les 48 heures qui suivent l’apparition des premiers symptômes. Plus encore, des recherches ont montré que pour une efficacité maximale, le Tamiflu,ou oseltamivir, devrait être commencé dans les heures qui suivent le début des symptômes. Le virus de la grippe détruit très rapidement les cellules de l’épithélium respiratoire et après 48 heures il est habituellement trop tard pour que le Tamiflu puisse les protéger.
Si vous avez des symptômes typiques de la grippe, et que ces symptômes ont débutés depuis moins que 48 heures, il vous est possible, si vous demeurez en France, de recevoir gratuitement du Tamiflu. Mais est-ce bien nécessaire? La France met à la disposition de toute personne qui présente des symptômes de la grippe A H1N1 un traitement gratuit avec l’oseltamivir ou Tamiflu. Ce traitement est dans beaucoup de pays réservé aux personnes avec des facteurs de risques de complications.
Il s’agit des adultes et enfants atteints de certaines affections chroniques suffisamment graves pour qu’un suivi médical régulier ou des soins hospitaliers soient justifiés. Ces personnes peuvent être atteintes des affections suivantes :
- les affections cardiaques ou pulmonaires (notamment la dysplasie bronchopulmonaire, la fibrose kystique du pancréas et l’asthme)
- le diabète sucré
- le cancer, l’immunodéficience, l’immunodépression (due à une maladie sous-jacente ou à un traitement)
- une néphropathie
- l’anémie ou une hémoglobinopathie
- les affections qui compromettent l’évacuation des sécrétions respiratoires et qui sont associées à une augmentation du risque d’aspiration
- les affections nécessitant la prise d’acide acétylsalicylique pendant de longues périodes chez les enfants et les adolescents
Les groupes suivants sont aussi considérés plus à risque de complications par le virus de la grippe A H1N1:
- les personnes hébergées dans des maisons de santé et d’autres centres de soins de longue durée, quel que soit leur âge
- les personnes âgées de 65 ans et plus
- les femmes enceintes (surtout dans les 2 derniers trimestres et dans les 4 semaines après l’accouchement)
- les enfants en santé âgés de moins de 23 mois
- les personnes avec une obésité morbide pourraient aussi être des personnes vulnérables selon certaines données.
Un regroupement de 800 médecins français a même signé une pétition pour affirmer son opposition à l’utilisation systématique du Tamiflu pour toutes personnes symptomatiques sans facteurs de risque de complications. L’Organisation mondiale de la santé a maintenu sa recommandation d’utiliser ce produit pour les patients à haut risque de complications infectés par le virus de la grippe H1N1.
Donc en résumé, si vous présente des symptômes compatibles avec la grippe A H1N1, que ceux-ci ont débuté depuis moins de 48 heures et et que vous faites partie des personnes vulnérables vous devriez être traité. En cas de doute, ou pour les autres situations vous devriez en discuter avec votre médecin.
written by Michel
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Trop de vaccins contre la grippe A H1N1 ou encore une grippe trop bénigne pour faire peur, qu’elle qu’en soit la raison la France aura un important surplus de vaccins contre la grippe A H1N1. Il faut dire que le début tardif de la campagne de vaccination n’a rien aidé car la campagne s’est amorcée alors que la deuxième vague de grippe pandémique était déjà bien avancée et même en déclin dans certains pays. C’est dans cette polémique que la France vient d’annuler une commandede 50 milions de doses. Mais seul Sanofi-Pasteur a pourtant l’instant accepté de le faire sans indemnité. Après avoir été blamée d’en faire trop et de le faire trop tard, la France doit maintenant se débarrasser de plusieurs millions de doses de vaccins contre la grippe A H1N1. Les modalités de ces résiliations sont complexes et probablement qu’il sera très difficile d’en savoir les détails. On a prétendu que certaines annulations se feraient sans indemnités mais on dit aussi que des négociations sont en cours avec certains laboratoires. Un des arguments employé sera le fait qu’au départ le vaccin devait, selon la compagnie, nécessiter 2 doses pour être efficace ce qui n’est plus le cas.
Les doses restantes peuuvent être utilisées de plusieurs façons: elles peuvent être données à l’Organisation mondiale de la santé (on a déjà prévu de donner 9.4 millions de doses), elles peuvent être vendues aux pays de l’hémisphère sud qui pourraient être aux prises avec une deuxième vague de grippe lors de leur saison hivernale, ou encore l’antigène peut être utilisé en combinaison avec d’autres antigènes pour fabriquer le prochain vaccin trivalent contre la grippe saisonnière.
written by Michel
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Selon toute vraisemblance la troisième vague de grippe A H1N1 n’aura pas lieu au Québec en 2010.
La campagne de vaccination massive qui vient de se terminer aura permis de vacciner 55% de la population du Québec et c’est sans compter les 1.8 millions de québécois qui ont été infectés par le virus de la grippe A H1N1.
Depuis son apparition à la fin du mois d’avril 2009 la grippe A H1N1 d’origine porcine a fait un peu plus de 100 morts au Québec.
Si l’on tient compte qu’une personne infectée cause en moyenne un peu moins de 2 cas secondaires, étant donné que plus de 50 % de la population du Québec n’est plus susceptible d’attraper la grippe A H1N1, chaque nouveau cas de grippe ne pourra engendrer que moins de 1 cas secondaire. Par conséquent la propagation du virus de la grippe A H1N1 ne pourra prendre de l’ampleur.
Il faut toutefois s’attendre à des cas sporadiques un peu partout dans la population et ce, jusqu’à ce qu’à ce que tout le monde ait été en contact avec le virus.
written by Michel
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Bien que 700 000 doses de vaccin contre la grippe A H1N1 Arepanrix de la compagnie Glaxo Smith Kline (GSK) aient été importées du Canada depuis 2 semaines, le laboratoire de qualité (LCQ) de l’Institut Pasteur d’Algérie (IPA) et le Laboratoire national de contrôle des produits pharmaceutiques (LNCCP) n’ont toujours pas donné leurs accords à leur utilisation. Ces retards alimentent les rumeurs voulant que l’innocuité du vaccin canadien soir remise en cause. Des lots du même vaccin avaient été retirés du marché au Canada et en France. L’Institut Pasteur aurait commandé en tout 20 millions doses. De plus le personnel médical de l’Algérie est hésitant à se faire vacciner ce qui n’arrange rien.
Le virus fait de plus en plus de victimes avec un total de 32 cas mortels et au moins 8 000 cas probables, dont 553 cas confirmés, selon un bilan sur la situation épidémiologique de cette grippe en Algérie, de jeudi soir par le ministère de la Santé de la Population et de la Réforme hospitalière. L’hôpital El Kettar, centre de référence, se trouve débordé et le personnel médical ne sait plus où donner de la tête.
Les craintes de syndrome de Guillain-Barré sont injustifiées selon les autorités. Les systèmes de surveillance actuels n’ont pas permis de mettre en évidence une augmentation du risque de syndrome de Guillain-Barré comme lorsque la campagne de vaccination contre un virus de grippe porcine A H1N1 avait été interrompue en 1976. Il faut dire que les craintes de syndrome de Guillain-Barré associées à l’adjuvant ne peuvent être reliées à la campagne de vaccination de 1976 car à cette époque le vaccin utilisé ne contenait pas d’adjuvant. Enfin, on évalue que le risque de syndrome de Guillain-Barré après une grippe pourrait être de 10 fois supérieur au risque d’être vacciné.
Le vaccin contre la grippe peut exceptionnellement provoquer des allergies graves de type anaphylactique. Il s’agit d’une allergie qui commence habituellement dans les minutes qui suivent une vaccination et qui est rapidement progressive. La plupart du temps des réactions cutanées sous forme de plaques rouges avec démangeaisons ou prurit sont présentes en peu partout sur le corps. On remarque aussi d’autres symptômes possibles comme de l’enflure (oedème) au visage, des difficultés respiratoires ou une chute de tension artérielle avec choc. Parfois le tableau est aussi accompagnée de symptômes digestifs comme des nausées, des vomissements ou de la diarrhée. Ce type d’allergie soit être rapidement pris en charge par un médecin ou une infirmière qualifiée qui, la plupart du temps devra administrer de l’adrénaline en urgence ainsi que d’autres médicaments. Il existe un réel risque de décès lorsque le traitement n’est pas effectué. Ces allergies constituent un risque lors de toute vaccination, et elle ne seraient pas plus fréquentes avec le vaccin contre la grippe A H1N1 tel que l’Arepanrix.
La campagne de vaccination contre la grippe A H1N1 en Algérie sera gratuite et sur une base volontaire. Les personnes seront vaccinées dans un ordre qui correspond à leur catégorie de risque. Il s’agit par ordre de priorité:
- du personnel de santé des secteurs public, parapublic et privé;
- des femmes enceintes;
- du personnel assurant le maintien des activités essentielles et stratégiques, dont les corps constitués;
- les patients, adultes et enfants atteints de pathologies chroniques;
- les enfants et adolescente âgés de plus de six mois à 24 ans et l’entourage des nourrissons de moins de six mois.
Les femmes enceintes présentes un groupe prioritaire car selon certains résultats de surveillance, elles courent un risque de 4 à 10 fois plus élevé de devoir être hospitalisées en unité de soins intensifs et 7 à 10% des cas hospitalisés sont des femmes au deuxième ou au troisième trimestre de la grossesse.
Le vaccin avec adjuvant est celui qui a été le plus utilisé au Canada mais lorsque le vaccin sans adjuvant a été disponible c’est le vaccin contre la grippe A H1N1 sans adjuvant qui a été privilégié pour la vaccination des femmes enceintes. Cette recommandation était basé sur le fait que le vaccin Arepanrix avec adjuvant n’avait pas été évalué de façon extensive chez les femmes enceintes. Ajoutons que plusieurs experts avaient recommandé l’utilisation du vaccin avec adjuvant chez les femmes enceintes lorsque ce vaccin était le seul disponible, particulièrement à partir du deuxième et du troisième trimestre. Ils estimaient que les risque associés au virus de la grippe A H1N1 chez les femmes enceintes en deuxième te troisième trimestre de grossesse dépassaient les risques associés au vaccin même avec adjuvant.
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Référence: La Tribune
written by Michel
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