Les jeunes enfants et les nouveaux-nés ont plus de risques d’être hospitalisés lorsqu’ils font la grippe. Une nouvelle étude menée en Colombie Britannique a montré un moyen simple d’augmenter la protection accordée par le vaccin contre la grippe.
Cette étude a été publiée dans la revue PEDIATRICS, de l’American Academy of Pediatrics. On a comparé la protection accordée par 2 doses normales (0.5 ml) et 2 demi-doses (0.25 ml) de vaccin contre la grippe chez 250 enfants âgés de 6 mois à 23 mois.
Les enfants qui ont reçu des doses de vaccin contre la grippe de 0.5 ml ont eu un taux d’anticorps protecteurs de presque 30% pour 2 des 3 antigènes présents dans le vaccin. De plus le nombre d’enfants qui a présenté de la fièvre comme effet secondaire du vaccin n’a pas été augmenté.
Au Canada et aux États-Unis, les experts recommandent depuis longtemps que la dose de vaccin donnée aux enfants de moins de 3 ans soit coupée en deux. Cette recommandation avait été faite il y a plusieurs années parce que l’on craignait que les jeunes enfants qui recevaient une dose complète de vaccin contre la grippe présentent plus de fièvre. Mais on utilisait alors le vaccin contre la grippe à virus entier. Depuis le changement pour le vaccin contre la grippe à virus fragmenté en 1980, on n’avait pas ré-évalué qu’elle pourrait être la meilleure dose de vaccin à administrer aux jeunes enfants. Aussi des pays d’Europe recommandent une dose complète de vaccin aux jeunes enfants alors que d’autres comme les pays d’Amérique du Nord ou l’Australie continuent de conseiller une demi-dose.
C’est la première étude à évaluer la dose de vaccin contre la grippe que les jeunes enfants devraient recevoir. Si les recommandations sont appliquées, ceci voudrait dire un calendrier vaccinal simplifier car tout le monde pourrait recevoir la même dose. De plus, les jeunes enfants auraient une meilleure protection contre la grippe.
written by Michel
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Le 9 avril 2010, Santé Canada, en collaboration avec GlaxoSmithKline, a revu la date de péremption provisoire du vaccin contre la grippe A H1N1 avec adjuvant (Arepanrix). Cette révision n’avait pas trait à l’innocuité du vaccin mais à une baisse de puissance de l’antigène H1N1 dans certains lots.
À la lumière des meilleures preuves scientifiques disponibles au moment de l’homologation en octobre 2009, on avait établi la date de péremption provisoire du vaccin Arepanrix à 18 mois. De plus amples tests sur la puissance du vaccin, réalisés par Santé Canada et GlaxoSmithKline comme condition d’homologation du vaccin, ont déterminé que la date de péremption des lots inutilisés du vaccin Arepanrix devait être fixée à six mois.
Les vaccinations réalisées à ce jour au moyen du vaccin Arepanrix ont immunisés adéquatement les canadiens contre l’infection au virus de la grippe A H1N1.
Cette révision n’avait pas affecté les vaccins H1N1 sans adjuvant de GlaxoSmithKline (vaccin monovalent contre la grippe pandémique A [H1N1] 2009 [sans adjuvant]). La date de péremption du vaccin H1N1 sans adjuvant du Canada demeurera fixée à 18 mois.
Des questions demeurent, qu’est-ce qui a entraîné une vie si courte de l’antigène A H1N1 et comme la fabrication du prochain vaccin contre la grippe saisonnière 2010-2011 a débuté au printemps 2010, est-ce que l’antigène A H1N1 qu’il contient conservera ses propriétés antigéniques à l’automne 2010 lorsqu’il sera administré soit 6 mois plus tard?
Source: Santé Canada
written by Michel
Un homme d’une cinquantaine d’années est mort dimanche suite à avoir attrapé le virus de la grippe A H1N1.
Bien qu’il soit originaire de la Mauricie, l’homme était en voyage à Cuba lorsqu’il a commencé à ressentir les premiers symptômes de la grippe.
Le diagnostic de grippe A H1N1 a été fait à son retour au Québec au début du moins alors que son état s’aggravait. Il a dû être hospitalisé aux soins intensifs puis transféré à Montréal pour recevoir des soins spécialisés.
Cet homme soufrait d’asthme et il n’aurait jamais reçu le vaccin contre la grippe A H1N1.
On ne sait pas où l’homme pourrait avoir contracté le virus de la grippe A H1N1 et les autorités de santé publique pensent qu’il s’agit d’un cas isolé car l’activité du virus de la grippe porcine A H1N1 est quasi nulle au Québec et au Canada.
À l’automne 2009, cinq personnes sont mortes de la grippe H1N1 en Mauricie et au Centre-du-Québec.
Source: Radio-Canada
written by Michel
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Les opposants à la vaccination contre la grippe A H1N1 auront maintenant un autre argument: les vaccins Arepanrix. soit le vaccin contre la grippe A H1N1 distribués au Canada verra sa date de péremption raccourcie d’un an. C’est ce que les dernières études de stabilité recommandent. Preuve que la stabilité de ces vaccins était mal connue, approbation trop hâtive ou encore signe que la sécurité du vaccin est sous haute surveillance les interprétations de cette nouvelle varieront selon selon le but du message. Un chose est sure, cela ajoutera encore de l’eau au moulin des rumeurs concernant la façon dont la pandémie de grippe aura été gérée.
Santé Canada, en collaboration avec GlaxoSmithKline, a revu la date de péremption provisoire du vaccin H1N1 avec adjuvant (Arepanrix). Cette révision n’a pas trait à l’innocuité du vaccin mais à une baisse de puissance de l’antigène H1N1 dans certains lots.
À la lumière des meilleures preuves scientifiques disponibles au moment de l’homologation en octobre 2009, on avait établi la date de péremption provisoire du vaccin Arepanrix à 18 mois. De plus amples tests sur la puissance du vaccin, réalisés par Santé Canada et GlaxoSmithKline comme condition d’homologation du vaccin, ont déterminé que la date de péremption des lots inutilisés du vaccin Arepanrix devait être fixée à six mois.
Les Canadiens peuvent avoir confiance que toutes les vaccinations réalisées à ce jour au moyen d’Arepanrix les ont suffisamment immunisés contre l’infection au virus H1N1. Les normes rigoureuses de Santé Canada en ce qui concerne l’innocuité, la qualité et l’efficacité des vaccins empêchent l’administration d’un vaccin sans preuve de sa conformité aux normes.
Santé Canada a informé les gouvernements provinciaux et territoriaux de la baisse de puissance des lots inutilisés d’Arepanrix. Le Ministère fournira sous peu aux autorités de la santé des directives sur l’étiquetage des vaccins non utilisés qui ne sont pas encore périmés.
Santé Canada autorisera la mise en circulation des lots d’Arepanrix pour un usage national ou international qui affichent la nouvelle date de péremption.
Cette révision n’affecte pas le vaccin H1N1 sans adjuvant de GlaxoSmithKline (vaccin monovalent contre la grippe pandémique A [H1N1] 2009 [sans adjuvant]). La date de péremption du vaccin H1N1 sans adjuvant du Canada demeurera fixée à 18 mois. Santé Canada et GlaxoSmithKline continuent de suivre la situation de près.
Source: Communiqué de presse
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Des études controversées ont qui suggéraient que recevoir un vaccin contre la grippe saisonnière doublait les risques de contracter la grippe porcine A H1N1 2009 ont probablement modifié les plans des autorités canadiennes de santé publiques qui ont finalement retardé la vaccination contre grippe saisonnière pour que celle-ci ait lieu après que les canadiens soient vaccinés contre la grippe A H1N1.
Bien que les résultats de cette étude n’aient été publiées que très récemment, les experts canadiens avaient accès à ces résultats.
La plupart des autorités ont décidé de retarder leurs programmes de vaccination contre la grippe saisonnière jusqu’à ce que la distribution du vaccin contre le virus A (H1N1) ait été achevée.
Cependant, à l’extérieur du Canada, où aucun effet n’a été observé, les scientifiques ont rejeté les conclusions de ces études.
La publication de ces recherches sur le site PLoS Medicine, devrait ajouter de la crédibilité aux conclusions de cette étude menée par une équipe de plus de 40 des chercheurs canadiens réputés.
Pour l’instant, personne ne peut expliquer pourquoi le vaccin contre la grippe saisonnière rendrait une personne plus susceptible de contracter le virus de la grippe A H1N1. Notez que le taux de complications de la grippe n’était pas augmenté. Autrement dit, les personnes vaccinées contre la grippe saisonnière en 2008, avaient environ 2 fois plus de risque de faire la grippe porcine A H1N1 mais leur risque de complication n’était pas augmenté.
Plusieurs autres chercheurs qui n’ont pas participé ;a l’étude, demeurent cependant sceptiques quant à ses conclusions.
Références: Journalmétro.com
written by Michel
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Stephanie Willette, une étudiante infirmière âgée de 20 ans, ne se doutait pas que le vaccin contre la grippe A H1N1 pourrait changer sa vie. Elle est passée d’une excellente santé à une paralysie sous la hauteur du cou, la rendant incapable de respirer seule. Elle a maintenant une trachéotomie et un respirateur est nécessaire pour la maintenir en vie.
Elle est actuellement en réadaptation dans un hôpital de Kingston et même si elle est incapable de s’assoir, elle espère pouvoir marcher seule un jour.
Elle a été victime du syndrome du Guillain Barré, une paralysie qui frappe environ 15 personnes par million et qui est souvent associée à une infection. Habituellement cette paralysie débute aux membres inférieurs pour progresser vers le haut du corps. Plusieurs infections sont associées au syndrome de Guillain Barré , comme les infections à campylobacter (une sorte de gastroentérite) ou les infections des voies respiratoires (comme la grippe) ou encore les chirurgies. Le ministère de la santé du Canada estime qu’environ une personne sur un million pourrait être victime du syndrome de Guillain Barré suite à la vaccination contre la grippe. Toute cette controverse a débuté en 1976 alors qu’un programme de vaccination contre la grippe avait été abandonné aux États-Unis parce qu’il avait été associé à une recrudescence de syndrome du Guillain Barré. Par la suite les études avec les vaccins contre la grippe saisonnière avaient montré soit un risque nul ou encore au maximum un risque de 1 sur 1 million, d’être victime du syndrome du Guillain Barré. Le syndrome de Guillain Barré (SGB) e affecte 600 canadiens à chaque année.
Selon la mère de Stéphanie, il ne fait aucun doute que la jeune femme a été victime d’une complication de son vaccin contre la grippe A H1N1. Sinon comment expliquer que la jeune femme se soit retrouvée paralysiée 2 semaines après avoir reçu le vaccin contre la grippe A H1N1? Selon elle, le gouvernement cache des choses.
Les autorités du ministère de la santé de l’Ontario, avouent enquêter sur 4 cas suspects de syndrome de Guillain Barré qui pourraient être reliés au vaccin contre la grippe A H1N1. Plus de 5 millions de personnes ont été vaccinées en Ontario.
Quant à elle , l’Agence de santé publique du Canada enquête sur 24 cas de syndrome de Guillain Barré. Selon l’Agence aucune augmentation de la fréquence des cas de Guillain Barré au delà de 1 cas par million n’a été notée. Le syndrome de Guillain Barré survient alors dans les 6 semaines qui suivent la vaccination.
Tous ces chiifres sont bien inutiles pour réconforter une autre mère qui a presque perdu son fils le mois dernier. Son fils Michael, âgé de 26 ans, travaillait dans un hôpital lorsqu’il a commencé à remarquer des picotements dans ses pieds 4 semaines après avoir été vacciné contre la grippe A H1N1. Lorsque ses jambes sont devenues complètement engourdies, il s’est présenté à l’urgence de l’hôpital St-Joseph et une ponction lombaire a confirmé le diagnostic. Il se rappelle comment il était prisonnier dans son propre cerveau, ne pouvant même plus avaler sa salive. À un moment donné il avoue avoir voulu mourir. Il a été parmi les chanceux car il s’est presque complètement rétabli.
Le journal Sunday Sun rapporte être au courant de 7 cas suspects de syndromes de Guillain Barré à lui seul. On se demande quel est le nombre exact de personnes qui pourraient avoir été victimes de ce syndrome après avoir reçu le vaccin. Certains se demandent pourquoi l’Ontario n’a pas un système d’indemnisation des victimes de l’immunisation comme celui du Québec.
Source: Toronto Sun
written by Michel
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Selon Santé Canada 12 personnes seraient décédées suite à avoir reçu le vaccin contre la grippe A H1N1 au Canada. Ces 12 décès potentiellement liés au vaccin contre le H1N1 sont toujours sous enquête.
Au 23 janvier 2010, 6 029 cas d’effets secondaires potentiellement reliés au vaccin contre la grippe pandémique avaient été signalés aux autorités canadiennes. Parmi celles-ci 245 réactions répondaient aux critères pour être qualifiées de graves, dont 130 étaient des réactions allergiques anaphylactiques. Une réaction allergique anaphylactique est une réaction qui peut menacer la vie et doit être généralement traitée de toute urgence par injection d’adrénaline. Jusqu’à maintenant les réactions allergiques anaphylactiques ont une fréquence d’environ 1 cas sur 200 000, ce qui peut se comparer avec les autres vaccins.
De plus, 24 cas de syndrome de Guillain-Barré (SGB), pourraient aussi être reliés au vaccin contre la grippe A H1N1. Le syndrome de Guillain Barré est une maladie neurologique qui cause une paralysie progressive qui commence aux membres inférieurs pour ensuite monter. Au Canada, on enregistre chaque année de 600 à 700 nouveaux cas de syndrome de Guillain-Barré, une maladie qui peut apparaître après une infection bactérienne ou respiratoire, notamment associée à la grippe. Selon l’agence fédérale, les Canadiens risquent bien davantage d’être atteints de cette maladie à la suite d’une grippe qu’après avoir reçu le vaccin contre la grippe. Le risque de syndrome de Guillain-Barré est estimé à environ 1 cas par millions de doses de vaccins distribuées.
Plus de 100 000 femmes enceintes ont été vaccinées contre la grippe H1N1 au Canada. Quelque 28 cas d’effets secondaires chez les femmes enceintes ont été signalés. De ce nombre, 22 n’étaient pas graves. Il y a eu un cas de diminution des mouvements du bébé et cinq cas de perte fœtale. Rien n’indique que le vaccin contre la grippe en est la cause. Le nombre de cas de décès signalés correspond au nombre de pertes fœtales auquel on peut s’attendre chez les femmes enceintes non vaccinées.
Les effets secondaires les plus souvent signalés comprenaient des réactions bénignes à l’endroit de l’injection, des nausées, vomissements, étourdissements, maux de tête et de la fièvre.
Source: Santé-Canada
written by Michel
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Le gouvernement du Canada a annoncé aujourd’hui qu’il fera un don de cinq millions de doses du vaccin contre la grippe H1N1 ainsi qu’une contribution de six millions de dollars à l’appui des efforts de lutte que mène l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) contre la pandémie mondiale. Les cinq millions de doses de vaccin représentent 10 % du total des doses commandées par le Canada, ce qui correspond aux dons d’autres pays développés. La somme de six millions de dollars, fournie par l’Agence canadienne de développement international (ACDI), permettra à l’OMS d’appuyer les programmes de vaccination contre la grippe H1N1 dans les pays en voie de développement.
« Nous avons la chance d’être en mesure de faire un don de doses de vaccin contre la grippe H1N1 à l’OMS pour aider les pays en développement maintenant que nous avons comblé les besoins immédiats du Canada », a affirmé l’honorable Leona Aglukkaq, ministre de la Santé du Canada. En faisant allusion à un compte rendu de l’OMS, diffusé le 22 janvier 2010, qui faisait état de poches d’activité grippale intense ces dernières semaines en Afrique du Nord, en Asie du Sud et dans certaines parties de l’Europe de l’Est, la ministre Aglukkaq a insisté : « Le gouvernement du Canada travaillera en collaboration avec l’OMS pour veiller à ce que les doses de vaccin qu’il donne soient expédiées en temps opportun aux pays qui en ont le plus besoin. »
La ministre de la Coopération internationale, l’honorable Beverley J. Oda, a affirmé : « Les pays en voie de développement sont particulièrement vulnérables à la grippe H1N1 parce qu’ils ont peu ou pas accès aux ressources requises pour s’attaquer à cette urgence sanitaire. Le soutien de l’ACDI contribuera à fournir des doses de vaccin et à accroître la capacité de ces pays à intervenir contre la grippe H1N1 chez les personnes les plus vulnérables de leurs populations. »
Au cours des cinq dernières années, le gouvernement du Canada s’est engagé à verser plus de 100 millions de dollars à des initiatives internationales qui aident les pays en développement à faire des préparatifs et à intervenir en cas de pandémie. Cette nouvelle contribution fait ressortir la volonté du Canada de jouer son rôle en tant que membre responsable et dévoué de la communauté internationale.
Le Canada s’est appuyé sur les meilleurs éléments scientifiques et épidémiologiques probants connus pour établir sa stratégie relative au vaccin contre la grippe H1N1. A la suite de la plus vaste campagne nationale de vaccination de l’histoire canadienne, il reste des stocks de vaccin contre la grippe H1N1 au Canada. Plus tôt au cours du mois, avec l’appui des gouvernements provinciaux et territoriaux, le gouvernement du Canada a également expédié cinq millions de doses du vaccin contre la grippe H1N1 au Mexique pour l’aider à combler ses besoins en vaccin. D’autres options concernant la gestion du reste des stocks de vaccin contre la grippe H1N1 du Canada sont à l’étude.
Un certain nombre de facteurs signalent la fin de la deuxième vague de l’éclosion de grippe H1N1 au Canada, dont une diminution des taux déclarés d’infection par le virus H1N1 et des taux d’hospitalisation et de décès liés à la grippe H1N1, le faible nombre d’éclosions signalées dans les écoles et les hôpitaux, la baisse du nombre de visites chez le médecin par des Canadiens présentant des symptômes grippaux, et la réduction des ventes d’antiviraux à l’échelle nationale. Toutefois, le Dr David Butler-Jones, administrateur en chef de la santé publique du Canada, prévient qu’il est trop tôt pour crier victoire : « Nous continuons à encourager les Canadiens qui n’ont pas encore été vaccinés à le faire – non seulement parce que le virus de la grippe H1N1 circule encore dans certaines collectivités, mais aussi parce que les personnes vaccinées dès maintenant ont une solide protection de base en cas de troisième vague de grippe H1N1 ou en cas de mutation du virus », a-t-il conclu.
L’OMS livrera les doses de vaccin aux pays qu’elle considère être pour l’heure les plus vulnérables et qui ont des plans de distribution des doses en place. Ce soutien souligne l’engagement du Canada envers la santé mondiale.
Source: Communiqué de presse.
written by Michel
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Selon toute vraisemblance la troisième vague de grippe A H1N1 n’aura pas lieu au Québec en 2010.
La campagne de vaccination massive qui vient de se terminer aura permis de vacciner 55% de la population du Québec et c’est sans compter les 1.8 millions de québécois qui ont été infectés par le virus de la grippe A H1N1.
Depuis son apparition à la fin du mois d’avril 2009 la grippe A H1N1 d’origine porcine a fait un peu plus de 100 morts au Québec.
Si l’on tient compte qu’une personne infectée cause en moyenne un peu moins de 2 cas secondaires, étant donné que plus de 50 % de la population du Québec n’est plus susceptible d’attraper la grippe A H1N1, chaque nouveau cas de grippe ne pourra engendrer que moins de 1 cas secondaire. Par conséquent la propagation du virus de la grippe A H1N1 ne pourra prendre de l’ampleur.
Il faut toutefois s’attendre à des cas sporadiques un peu partout dans la population et ce, jusqu’à ce qu’à ce que tout le monde ait été en contact avec le virus.
written by Michel
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Bien que 700 000 doses de vaccin contre la grippe A H1N1 Arepanrix de la compagnie Glaxo Smith Kline (GSK) aient été importées du Canada depuis 2 semaines, le laboratoire de qualité (LCQ) de l’Institut Pasteur d’Algérie (IPA) et le Laboratoire national de contrôle des produits pharmaceutiques (LNCCP) n’ont toujours pas donné leurs accords à leur utilisation. Ces retards alimentent les rumeurs voulant que l’innocuité du vaccin canadien soir remise en cause. Des lots du même vaccin avaient été retirés du marché au Canada et en France. L’Institut Pasteur aurait commandé en tout 20 millions doses. De plus le personnel médical de l’Algérie est hésitant à se faire vacciner ce qui n’arrange rien.
Le virus fait de plus en plus de victimes avec un total de 32 cas mortels et au moins 8 000 cas probables, dont 553 cas confirmés, selon un bilan sur la situation épidémiologique de cette grippe en Algérie, de jeudi soir par le ministère de la Santé de la Population et de la Réforme hospitalière. L’hôpital El Kettar, centre de référence, se trouve débordé et le personnel médical ne sait plus où donner de la tête.
Les craintes de syndrome de Guillain-Barré sont injustifiées selon les autorités. Les systèmes de surveillance actuels n’ont pas permis de mettre en évidence une augmentation du risque de syndrome de Guillain-Barré comme lorsque la campagne de vaccination contre un virus de grippe porcine A H1N1 avait été interrompue en 1976. Il faut dire que les craintes de syndrome de Guillain-Barré associées à l’adjuvant ne peuvent être reliées à la campagne de vaccination de 1976 car à cette époque le vaccin utilisé ne contenait pas d’adjuvant. Enfin, on évalue que le risque de syndrome de Guillain-Barré après une grippe pourrait être de 10 fois supérieur au risque d’être vacciné.
Le vaccin contre la grippe peut exceptionnellement provoquer des allergies graves de type anaphylactique. Il s’agit d’une allergie qui commence habituellement dans les minutes qui suivent une vaccination et qui est rapidement progressive. La plupart du temps des réactions cutanées sous forme de plaques rouges avec démangeaisons ou prurit sont présentes en peu partout sur le corps. On remarque aussi d’autres symptômes possibles comme de l’enflure (oedème) au visage, des difficultés respiratoires ou une chute de tension artérielle avec choc. Parfois le tableau est aussi accompagnée de symptômes digestifs comme des nausées, des vomissements ou de la diarrhée. Ce type d’allergie soit être rapidement pris en charge par un médecin ou une infirmière qualifiée qui, la plupart du temps devra administrer de l’adrénaline en urgence ainsi que d’autres médicaments. Il existe un réel risque de décès lorsque le traitement n’est pas effectué. Ces allergies constituent un risque lors de toute vaccination, et elle ne seraient pas plus fréquentes avec le vaccin contre la grippe A H1N1 tel que l’Arepanrix.
La campagne de vaccination contre la grippe A H1N1 en Algérie sera gratuite et sur une base volontaire. Les personnes seront vaccinées dans un ordre qui correspond à leur catégorie de risque. Il s’agit par ordre de priorité:
- du personnel de santé des secteurs public, parapublic et privé;
- des femmes enceintes;
- du personnel assurant le maintien des activités essentielles et stratégiques, dont les corps constitués;
- les patients, adultes et enfants atteints de pathologies chroniques;
- les enfants et adolescente âgés de plus de six mois à 24 ans et l’entourage des nourrissons de moins de six mois.
Les femmes enceintes présentes un groupe prioritaire car selon certains résultats de surveillance, elles courent un risque de 4 à 10 fois plus élevé de devoir être hospitalisées en unité de soins intensifs et 7 à 10% des cas hospitalisés sont des femmes au deuxième ou au troisième trimestre de la grossesse.
Le vaccin avec adjuvant est celui qui a été le plus utilisé au Canada mais lorsque le vaccin sans adjuvant a été disponible c’est le vaccin contre la grippe A H1N1 sans adjuvant qui a été privilégié pour la vaccination des femmes enceintes. Cette recommandation était basé sur le fait que le vaccin Arepanrix avec adjuvant n’avait pas été évalué de façon extensive chez les femmes enceintes. Ajoutons que plusieurs experts avaient recommandé l’utilisation du vaccin avec adjuvant chez les femmes enceintes lorsque ce vaccin était le seul disponible, particulièrement à partir du deuxième et du troisième trimestre. Ils estimaient que les risque associés au virus de la grippe A H1N1 chez les femmes enceintes en deuxième te troisième trimestre de grossesse dépassaient les risques associés au vaccin même avec adjuvant.
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Référence: La Tribune
written by Michel
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