Avec 479 cas de grippe pour 100 000 habitants, ou 303 000 nouveaux cas en une semaine, la grippe est toujours présente en France. 1,6 million de consultations médicales en 6 semaines, voilà pourquoi les médecins généralistes sont débordés en France. Les spécialistes prévoient que l’épidémie va bientôt s’essouffler et ralentir.
Lors de la semaine du 24 janvier 2011, plusieurs régions de France étaient aux prises avec des épidémies de grippe:
- la Corse avec 1 499 cas pour 100.000 habitants;
- le Limousin (1 145 cas);
- la région Rhône-Alpes (990 cas);
- le Languedoc-Roussillon (752 cas);
- l’Auvergne (742 cas);
- le Poitou-Charentes (666 cas);
- le Nord-Pas-de-Calais (590 cas);
- la Provence-Alpes-Côte d’Azur (579 cas) et
- la Bretagne (562 cas).
La grippe saisonnière a causé le décès de 70 personnes en France métropolitaine depuis le début de l’épidémie. La plupart des patients admis en réanimation dans un état grave ont été infectés par le virus de la grippe A H1N1. On se souvient que les français avaient été très réticents à se faire vacciner contre la grippe pandémique pendant l’hiver 2009-2010. Le nombre de personnes protégées contre la grippe A H1N1 ( les personnes qui ont déjà fait la grippe A H1N1 et celle qui avaient reçu le vaccin ) est par conséquent trop faible pour empêcher la transmission du virus de la grippe A H1N1.
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Source: LeParisien
written by Michel
Le virus de la grippe 2010-2011 fait des victimes un peu partout à travers le monde.
Grande-Bretagne
En Grande-Bretagne on a recensé 50 décès dont 45 causés par le virus de la grippe pandémique (grippe porcine 2009-2010). On manque de doses de vaccins contre la grippe. Les autorités ont annoncé que le vaccin de la grippe pandémique A H1N1 2009 pourrait être utilisé. Certains ont émis des réserves car le vaccin contre le virus A H1N1 ( grippe porcine) ne protège pas contre les virus de l’influenza B et le virus de la grippe A H3N2 tandis que le nouveau vaccin de cette année couvre les 3 souches. On craint que le pic de l’épidémie reste à venir.
Le décès mardi d’un héro de la guerre du Golf et d’une mère de 32 ans qui venait juste de donner naissance dans les jours précédents, alimente les médias.
France
En France, le faible de taux de personnes vaccinées contre le virus de la grippe A H1N1 pourrait peut-être expliquer le nombre de cas de grippe observé. Depuis deux semaines, 433.000 personnes ont consulté un médecin généraliste pour des syndromes grippaux. Avec 300 000 cas de grippe et 7 décès, le virus de la grippe frappe durement la France. Depuis la semaine 50, on a signalé 72 cas graves, dont 32 sont sans facteur de risque et 7 sont décédés.
La grippe saisonnière touche tout particulièrement certaines régions de France métropolitaine, à savoir le Nord-Pas-de-Calais avec 1.142 cas pour 100.000 habitants, la Basse-Normandie (600 cas), le Poitou-Charentes (579 cas), l’Ile-de-France (561 cas), le Centre (469 cas), la Champagne-Ardenne (398 cas), la Bretagne (393 cas), ou encore la région Rhône-Alpes (342 cas).
Il est encore temps de recevoir le vaccin contre la grippe: la campagne de vaccination se termineà la fin janvier.
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Liens utiles:
Source: The Sun, La Dépêche
written by Michel
\\ tags: épidémie de grippe, grippe porcine, H1N1, surveillance, vaccin contre la grippe, virus
Avec 300 000 cas de grippe et 7 décès, le virus de la grippe frappe durement la France. Le taux d’incidence des consultations pour grippe (données conjointes du réseau des Grog et Sentinelles) est de 440/100 000, soit en très nette augmentation.
La surveillance du virus de la grippe dans la population générale a permis d’identifier 357 virus grippaux qui se répartissent de la façon suivante :
- 53% (n=188) virus grippaux de type A : 32% A (H1N1)v, 12% A (H3N2), 9% A non soustypés,
- 47% (n=167) virus grippaux de type B,
- 1% (n=2) virus grippaux de type C.
Le virus A H1N1 2010 est le même que celui qui était responsable de la pandémie l’an dernier.
Depuis la semaine 50, on a signalé 72 cas graves, dont 32 sont sans facteur de risque et 7 sont décédés.
La grippe, aussi connue sous le nom d’influenza, est une infection respiratoire aiguë, contagieuse, due aux virus influenzae. Ces virus sont de trois types : A, B et C. Les virus A et B sont à l’origine des épidémies saisonnières mais seul le virus A est responsable de pandémies (car il mute différemment). Le virus C occasionne des cas sporadiques.
Rappelons que selon le dernier bilan , 5,7 millions de personnes ont été vaccinées contre la grippe au 15 décembre en France. Le nombre de personnes vaccinées devrait rester inférieur aux années précédentes. Les disccussions autour du vaccin contre la grippe A H1N1 ont rendu la population méfiante. Il est encore temps de recevoir le vaccin contre la grippe: la campagne de vaccination se termineà la fin janvier. Le vaccin contre la grippe nécessite un délai de 2 semaines pour être efficace. C’est le temps requis pour que l’organisme produise des anticorps contre le virus de l’influenza.
Source: INVS
written by Michel
\\ tags: épidémie de grippe, grippe porcine, H1N1, surveillance, vaccin contre la grippe
Un hôpital irlandais, le St-Francis de Mullingar , vient passe de la théorie à la pratique. Il va équiper ses chambres d’objets en cuivre dans le but de diminuer les risques d’infections nosocomiales. Le tout fait suite à une étude menée en Angleterre et publiée janvier 2010 dans le Journal of Hospital Infection.
Les résultats des expériences faites dans un hôpital de Birmingham montrent qu’une surface en cuivre élimine de 90 à 100% des micro organismes tels que le staphylocoque aureus résistant à la méthicilline (SARM).
L’utilisation de cette propriété du cuivre dans un hôpital pour la prévention des infections nosocomiales serait une première mondiale.
On croit que la diminution des bactéries et virus pathogènes sur les objets comme les poignées de porte pourrait réduire de façon significative les risques de transmission d’infections nosocomiales.
L’étude qui a été faite l’hôpital universitaire Selly Oak de Birmingham a montré que le nombre de microbes pathogènes les plus fréquents est réduit de 90 à 100% sur les surfaces en cuivre comparativement aux matériaux standard.
Les staphylocoques dorés résistants à la méthicilline, ou staphylococcus aureus résistant à la méthicilline (SARM) ne survivent pas plus de 2 heures sur une surface en cuivre.
Selon certains experts comme le professeur Tom Elliott, Directeur médical adjoint et responsable de l’étude, le cuivrecompléterait avantageusement les mesures de prévention et contrôle des infections nosocomiales usuelles.
Éventuellement, si elle s’avère efficace, on peut prévoir que d’autres hôpitaux pourraient utiliser les propriétés anti-microbiennes du cuivre pour prévenir les infections nosocomiales. Cette propriété du cuivre était déjà connue. D’ailleurs l’Agence américaine de Protection de l’Environnement (EPA) a déjà homologué le cuivre et ses alliages comme le laiton et le bronze, en tant qu’agents anti-microbiens capables de lutter contre certaines bactéries responsables d’infections potentiellement mortelles.
En plus du Staphylococcus aureus résistant à la méthicilline, le Clostridium difficile, le E. Coli, et le virus de lagrippe A H1N1 sont sensibles au cuivre.
Le fardeau des infections nosocomiales
En France, 1 patient sur 20 attrape contracte une infection lors de son séjour à l’hôpital (infection nosocomiale). Il s’agit au total de 750 000 cas d’infections nosocomiales par an. Dans l’Union Européenne, les maladies nosocomiales tuent 37.000 personnes par an.
Source: CyberBTP
written by Michel
\\ tags: grippe porcine, H1N1, nouvelles, Nouvelles scientifiques sur la grippe, Prévention de la grippe
Il y a des cas de grippe A H1N1 autour de vous ou dans votre communauté? Vous toussez et vous faites de la fièvre? Si en plus vous avez des courbatures, des maux de tête ou des symptômes généraux, vous avez probablement la grippe A H1N1. Vous n’avez probablement même pas besoin de prélèvement pour confirmer qu’il s’agit du virus de la grippe A H1N1. De plus, le résultat du prélèvement arrivera probablement trop tard pour être utile.
Une fois que l’infection est probable, une autre information importante est depuis quand les symptômes ont-ils débuté. En effet, bien que le traitement des cas hospitalisés puisse être commencé plus de 48 heures après le début des symptômes, les experts s’entendent pour dire que pour les patients ambulants un traitement avec le Tamiflu devrait être débuté dans les 48 heures qui suivent l’apparition des premiers symptômes. Plus encore, des recherches ont montré que pour une efficacité maximale, le Tamiflu,ou oseltamivir, devrait être commencé dans les heures qui suivent le début des symptômes. Le virus de la grippe détruit très rapidement les cellules de l’épithélium respiratoire et après 48 heures il est habituellement trop tard pour que le Tamiflu puisse les protéger.
Si vous avez des symptômes typiques de la grippe, et que ces symptômes ont débutés depuis moins que 48 heures, il vous est possible, si vous demeurez en France, de recevoir gratuitement du Tamiflu. Mais est-ce bien nécessaire? La France met à la disposition de toute personne qui présente des symptômes de la grippe A H1N1 un traitement gratuit avec l’oseltamivir ou Tamiflu. Ce traitement est dans beaucoup de pays réservé aux personnes avec des facteurs de risques de complications.
Il s’agit des adultes et enfants atteints de certaines affections chroniques suffisamment graves pour qu’un suivi médical régulier ou des soins hospitaliers soient justifiés. Ces personnes peuvent être atteintes des affections suivantes :
- les affections cardiaques ou pulmonaires (notamment la dysplasie bronchopulmonaire, la fibrose kystique du pancréas et l’asthme)
- le diabète sucré
- le cancer, l’immunodéficience, l’immunodépression (due à une maladie sous-jacente ou à un traitement)
- une néphropathie
- l’anémie ou une hémoglobinopathie
- les affections qui compromettent l’évacuation des sécrétions respiratoires et qui sont associées à une augmentation du risque d’aspiration
- les affections nécessitant la prise d’acide acétylsalicylique pendant de longues périodes chez les enfants et les adolescents
Les groupes suivants sont aussi considérés plus à risque de complications par le virus de la grippe A H1N1:
- les personnes hébergées dans des maisons de santé et d’autres centres de soins de longue durée, quel que soit leur âge
- les personnes âgées de 65 ans et plus
- les femmes enceintes (surtout dans les 2 derniers trimestres et dans les 4 semaines après l’accouchement)
- les enfants en santé âgés de moins de 23 mois
- les personnes avec une obésité morbide pourraient aussi être des personnes vulnérables selon certaines données.
Un regroupement de 800 médecins français a même signé une pétition pour affirmer son opposition à l’utilisation systématique du Tamiflu pour toutes personnes symptomatiques sans facteurs de risque de complications. L’Organisation mondiale de la santé a maintenu sa recommandation d’utiliser ce produit pour les patients à haut risque de complications infectés par le virus de la grippe H1N1.
Donc en résumé, si vous présente des symptômes compatibles avec la grippe A H1N1, que ceux-ci ont débuté depuis moins de 48 heures et et que vous faites partie des personnes vulnérables vous devriez être traité. En cas de doute, ou pour les autres situations vous devriez en discuter avec votre médecin.
written by Michel
\\ tags: épidémie de grippe, grippe porcine, H1N1, pandémie de grippe, Traitement de la grippe
Trop de vaccins contre la grippe A H1N1 ou encore une grippe trop bénigne pour faire peur, qu’elle qu’en soit la raison la France aura un important surplus de vaccins contre la grippe A H1N1. Il faut dire que le début tardif de la campagne de vaccination n’a rien aidé car la campagne s’est amorcée alors que la deuxième vague de grippe pandémique était déjà bien avancée et même en déclin dans certains pays. C’est dans cette polémique que la France vient d’annuler une commandede 50 milions de doses. Mais seul Sanofi-Pasteur a pourtant l’instant accepté de le faire sans indemnité. Après avoir été blamée d’en faire trop et de le faire trop tard, la France doit maintenant se débarrasser de plusieurs millions de doses de vaccins contre la grippe A H1N1. Les modalités de ces résiliations sont complexes et probablement qu’il sera très difficile d’en savoir les détails. On a prétendu que certaines annulations se feraient sans indemnités mais on dit aussi que des négociations sont en cours avec certains laboratoires. Un des arguments employé sera le fait qu’au départ le vaccin devait, selon la compagnie, nécessiter 2 doses pour être efficace ce qui n’est plus le cas.
Les doses restantes peuuvent être utilisées de plusieurs façons: elles peuvent être données à l’Organisation mondiale de la santé (on a déjà prévu de donner 9.4 millions de doses), elles peuvent être vendues aux pays de l’hémisphère sud qui pourraient être aux prises avec une deuxième vague de grippe lors de leur saison hivernale, ou encore l’antigène peut être utilisé en combinaison avec d’autres antigènes pour fabriquer le prochain vaccin trivalent contre la grippe saisonnière.
written by Michel
\\ tags: épidémie de grippe, grippe porcine, H1N1, pandémie de grippe, Prévention de la grippe, vaccin, vaccin contre la grippe
Selon une étude publiée par l’Institut de veille sanitaire les femmes en âge de procréer constituent 21% de la population de la France. Comparée au reste de la population les femmes enceintes sont de 4 à 5 fois plus à risque de développer des complications de la grippe porcine A H1N1 2009 que le reste de la population. Le risque est maximum en fin de grossesse mais persiste aussi après l’accouchement. C’est pourquoi les femmes enceintes constituent un des groupes les plus prioritaires pour la vaccination contre la grippe porcine A H1N1 2009.
Ce phénomène avait aussi été remarqué lors des pandémies de grippe précédentes. Lors de la pandémie de grippe espagnole de 1918, plusieurs sources font état d’une létalité très élevée (23 à 45%) parmi les femmes enceintes.
written by Michel
\\ tags: épidémie de grippe, femmes enceintes, grippe porcine, H1N1, pandémie de grippe, Prévention de la grippe, Symptomes de la grippe, vaccin contre la grippe
C’était à prévoir, des erreurs de vaccination contre la grippe A H1N1 se sont produites et se se produiront encore. C’est le lot des campagnes de vaccination massives. Des vaccins avec adjuvant seront administrés aux femmes enceintes et des individus seront vaccinées deux fois. Pour l’instant l’erreur qui retient l’attention des médias est la vaccination d’enfants avec des doses supérieures à ce qui est prévu pour leur âge. C’est ainsi que cinq enfants, dont un âgé de 22 mois, ont reçu 1 millilitre de vaccin au lieu des 0,25 ml recommandé. Il s’agit donc de 4 fois la dose normale de vaccin pour cet âge.
Bien que les enfants soient sous haute surveillance, il semble que pour l’instant aucun effet secondaire du vaccin contre la grippe A H1N1 n’a été noté. Il est peu probable que des réactions systémiques soient déclenchées par l’administration d’une telle dose de vaccin. Par contre, une réaction locale plus importante ne serait pas surprenante.
De telles erreurs sont humaines et même le meilleur système de vaccination ne pourra les éviter complètement.
Il n’en demeure pas moins que la quantité d’antigènes auquel le corps est exposé lorsqu’une double dose de vaccin contre la grippe A H1N1 est administrée ne dépasse en aucune façon la quantité d’antigènes présente lors d’une infection naturelle par le virus de la grippe porcine A H1N1 2009.
written by Michel
\\ tags: épidémie de grippe, grippe porcine, H1N1, Prévention de la grippe, vaccin contre la grippe
Les États-Unis et le Canada remarquent une diminution du nombre de cas de grippe A H1N1 depuis quelques semaines. Les experts internationaux consultés par les autorités de santé publique américaines sont partagés quant à la possibilité d’une troisième vague du virus de la grippe porcine après les Fêtes.
Un des facteurs déterminants sera la proportion de personnes protégées contre le virus de la grippe A H1N1. Il y a seulement 2 moyens d’être protégé contre le virus de la grippe A H1N1 :soit de faire la maladie ou encore d’être vacciné. Plus la proportion de personnes immunisées, naturellement ou par le vaccin est grande, plus la transmission du virus dans une population est limitée. Par conséquent, un cas de grippe entraîne moins de cas secondaires et l’épidémie ou l’éclosion s’éteint d’elle-même. Par exemple, on peut raisonnablement penser que la troisième vague du virus de la grippe pandémique sera limitée au Québec, car la couverture vaccinale atteint déjà presque 40%. Si on ajoute les personnes déjà immunisées naturellement c’est quasiment 50% de la population qui est probablement déjà protégée. Alors une personne infectée par le virus de la grippe A H1N1, qui donnait auparavant 2 cas secondaires, ne pourra donner qu’un seul cas secondaire si le nombre de personnes réceptives à la maladie est réduit de moitié. Dans ce contexte, une éventuelle troisième vague sera à la limite de s’éteindre d’elle-même.
Tout ceci est théorique mais plausible. Dans la réalité plusieurs facteurs viennent compliquer l’équation. Un de ces facteurs, et non le moindre, est le degré de protection accordé par le vaccin. La protection des vaccins contre la grippe varie selon plusieurs facteurs.
Premièrement il y a votre âge. Les jeunes enfants et les adultes de plus de 40 ou 50 ans ont l’habitude de développer moins d’anticorps que les autres.
Les mutations du virus de la grippe porcine A H1N1 2009 sont aussi susceptibles de modifier la donne. Il suffit qu’une mutation modifie suffisamment le virus pour qu’il devienne résistant aux antiviraux comme l’oseltamivir (Tamiflu) et que les traitements deviennent vite inefficaces. On sait que le virus de la grippe porcine est déjà résistant à l’antiviral qui était utilisé auparavant soit l’amantadine. D’ailleurs des recommandations de restreindre au strict minimum l’utilisation des antiviraux en prophylaxie ont déjà été émises dans le but de limiter le risque de développement de résistances.
Une mutation du virus de la grippe pourrait aussi risquer de diminuer l’efficacité du vaccin contre la grippe A H1N1. On sait que les anticorps développés contre le virus A H1N1 de l’automne 2008 ne protègent pas contre le virus de la grippe porcine A H1N1 2009. Ainsi si le virus se modifie suffisamment, l’efficacité du vaccin qui est administré actuellement pourrait théoriquement diminuer. De combien? Cela dépend jusqu’à quel point le virus se modifie. Plus la mutation du virus est importante plus l’efficacité du vaccin contre la grippe est menacée.
Jusqu’à tout récemment, l’organisation mondiale de la santé affirmait que la surveillance avait montré que le virus de la grippe porcine 2009 ne s’était pas modifié. Par contre récemment, des mutations appelées 222 ont été découvertes en Ukraine, en Norvège, en Chine, au Brésil, au Japon, au Mexique et aux États-Unis. En France, l’Institut national de veille sanitaire (InVS) a annoncé la présence d’une mutation du virus de la grippe A H1N1 sur deux patients décédés. L’un des patients décédés en France présentait aussi une résistance à l’un des médicaments antiviraux, l’oseltamivir. Ce cas de résistance est le premier signalé en France.
Pour l’instant les experts sont unanimes, la vaccination demeure le meilleur moyen de prévenir la grippe. Les personnes qui auront été vaccinées avec un vaccin contenant un adjuvant pourraient être avantagées. En effet, certaines études ont montré que les anticorps formés suite à l’administration d’un vaccin contenant un adjuvant pouvaient aussi protéger contre des variations mineures du virus de la grippe.
La meilleure façon de prévenir une infection est de bien la connaître. Nous vous suggérons les pages suivantes pour plus d’informations:
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written by Michel
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