oct 01

Environ les 2 tires de la population des États-Unis pourrait être immunisée contre le virus de la grippe A H1N1 rendant ainsi une nouvelle vague de pandémie improbable.

Le haut degré de couverture vaccinale chez les enfants et les  jeunes adultes  lors de la pandémie pourrait même accélérer l’extinction du virus de la grippe A H1N1 à moins que celui-ci ne subisse une mutation. Par contre le plus probable, c’est que le virus de la pandémie viendra causer des  infections pendant quelques années, plus particulièrement chez les jeunes.

Selon les chercheurs du National Institutes of Health plus de personnes pourraient être immunisées contre ce virus que  ce qui avait déjà été estimé.

Même avant l’apparition du virus de la grippe A H1N1, 19% de la population a déjà une immunité probablement causée par des expositions antérieures à des virus apparentés.

Environ 20% des américains ont reçu le vaccin contre la grippe A H1N1. De plus, eviron 20% de la population des États-Unis a été infecté au cours la  pandémie.                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                     De plus, il est possible que le vaccin contre la grippe de 1976 puisse offrir une certaine forme de protection contre la grippe porcine A H1N1, même si il ne semble pas avoir produit un niveau d’anticorps détectable. Si c’était le cas, 8.3% de la population serait protégé.

Donc au total, entre  59% et 67% des américains seraient protégés contre la grippe pandémique A H1N1 à moins que le virus ne subisse une mutation.

De plus, le vaccin contre la grippe saisonnière 2010-2011 contiendra le virus de la grippe A H1N1, ce qui pourra augmenter encore plus le pourcentage de personnes protégées. Si la population la plus vulnérable, les enfants et les jeunes adultes,  est protégée il est improbable que le virus de la grippe porcine puisse causer une pandémie. Le virus de la grippe A H1N1 cause environ deux cas secondaires pour chaque individu infecté. Si plus de la moitié de la population est protégée, moins de 1 cas secondaire peut être causé pour chaque cas. Ce qui rend impossible pour le virus de se multiplier et d’accroître la population infectée.

Personne ne sait si le virus A H1N1 va muter. Les virus H1N1 ne sont pas renommés pour avoir une grande capacité de mutation contrairement au virus de la grippe H3N2 par exemple.

Source: Webmd

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sept 20

Le 9 avril 2010, Santé Canada, en collaboration avec GlaxoSmithKline, a revu la date de péremption provisoire du vaccin contre la grippe A H1N1 avec adjuvant (Arepanrix). Cette révision n’avait pas trait à l’innocuité du vaccin mais à une baisse de puissance de l’antigène H1N1 dans certains lots.

À la lumière des meilleures preuves scientifiques disponibles au moment de l’homologation en octobre 2009, on avait établi la date de péremption provisoire du vaccin Arepanrix à 18 mois. De plus amples tests sur la puissance du vaccin, réalisés par Santé Canada et GlaxoSmithKline comme condition d’homologation du vaccin, ont déterminé que la date de péremption des lots inutilisés du vaccin Arepanrix devait être fixée à six mois.

Les vaccinations réalisées à ce jour au moyen du vaccin Arepanrix ont immunisés adéquatement les canadiens contre l’infection au virus de la grippe A H1N1.

Cette révision n’avait pas affecté les vaccins H1N1 sans adjuvant de GlaxoSmithKline (vaccin monovalent contre la grippe pandémique A [H1N1] 2009 [sans adjuvant]). La date de péremption du vaccin H1N1 sans adjuvant du Canada demeurera fixée à 18 mois.

Des questions demeurent, qu’est-ce qui a entraîné une vie si courte de l’antigène A H1N1 et  comme la fabrication du prochain vaccin contre la grippe saisonnière 2010-2011 a débuté au printemps 2010, est-ce que l’antigène A H1N1 qu’il contient conservera ses propriétés antigéniques à l’automne 2010 lorsqu’il sera administré soit 6 mois plus tard?

Source: Santé Canada

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sept 17

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sept 16

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mai 12

Un homme d’une cinquantaine d’années est mort dimanche suite à avoir attrapé le virus de la grippe A H1N1.

Bien qu’il soit originaire de la Mauricie, l’homme était en voyage à Cuba lorsqu’il a commencé à ressentir les premiers symptômes de la grippe.

Le diagnostic de grippe A H1N1 a été fait à son retour au Québec au début du moins alors que son état s’aggravait. Il a dû être hospitalisé aux soins intensifs puis transféré à Montréal pour recevoir des soins spécialisés.

Cet  homme soufrait d’asthme et il n’aurait jamais reçu le vaccin contre la grippe A H1N1.

On ne sait pas où l’homme pourrait avoir contracté le virus de la grippe A H1N1 et les autorités de santé publique pensent qu’il s’agit d’un cas isolé car l’activité du virus de la grippe porcine A H1N1 est quasi nulle au Québec et au Canada.

À l’automne 2009, cinq personnes sont mortes de la grippe H1N1 en Mauricie et au Centre-du-Québec.

Source: Radio-Canada

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avr 29

Le coroner du Queensland en Australie enquête sur la mort d’une fillette  de 2 ans  décédée  en avril 2010, le lendemain de sa vaccination contre la grippe.

Vendredi passé, les autorités de santé publique d’Australie on interrompu la vaccination contre la grippe chez les enfants de moins de 5 ans dans tout le pays. Tout ceci fait suite au signalement d’effets secondaires graves chez une vingtaine d’enfant dans l’Ouest de l’Australie.

Le mois passé, 23 enfants de l’Ouest de l’Australie ont dus consulter à l’hôpital  suite à des effets secondaires graves comme de la fièvre, des vomissements et des convulsions.

Bien que de tels effets secondaires n’aient pas été signalés dans les autres régions de l’Australie, les autorités de santé publique et les médecins sont en alerte pour surveiller les effets secondaires potentiels du vaccin contre la grippe chez les enfants.

Les enquêtes sont en cours et il est trop tôt pour relier le vaccin contre la grippe aux effets secondaires signalés. La vaccination contre la grippe des jeunes enfants de moins de 5 ans restera suspendue tant que tant que les investigations ne seront pas terminées.

On sait que le vaccin contre la grippe peut être associé à certains effets secondaires. La question est maintenant de savoir si les effets secondaires qui ont été rapportés sont vraiment reliés au vaccin contre la grippe et si les risques reliés à la vaccination sont supérieurs au risques de faire la grippe. Chaque année en Australie 2,500 personnes meurent suite à des complications de la grippe. La vaccination des jeunes contre la grippe saisonnière dans l’Ouest de l’Australie avait été motivée par le décès de 4 ou 5 enfants suite à des complications de la grippe il y a quelques années,

Il est à prévoir que ces enquêtes mèneront à une diminution du nombre d’enfants vaccinés contre la grippe.

Source:  ABC.net.au

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avr 10

Les opposants à la vaccination contre la grippe A H1N1 auront maintenant un autre argument: les vaccins Arepanrix. soit le vaccin contre la grippe A H1N1 distribués au Canada verra sa date de péremption raccourcie d’un an. C’est ce que les dernières études de stabilité recommandent.  Preuve que la stabilité de ces vaccins était mal connue, approbation trop hâtive ou   encore signe que la sécurité du vaccin est sous haute surveillance les interprétations de cette nouvelle varieront selon  selon le but du message. Un chose est sure, cela ajoutera encore de l’eau au moulin des rumeurs concernant la façon dont la pandémie de grippe aura été gérée.

Santé Canada, en collaboration avec GlaxoSmithKline, a revu la date de péremption provisoire du vaccin H1N1 avec adjuvant (Arepanrix). Cette révision n’a pas trait à l’innocuité du vaccin mais à une baisse de puissance de l’antigène H1N1 dans certains lots.

À la lumière des meilleures preuves scientifiques disponibles au moment de l’homologation en octobre 2009, on avait établi la date de péremption provisoire du vaccin Arepanrix à 18 mois. De plus amples tests sur la puissance du vaccin, réalisés par Santé Canada et GlaxoSmithKline comme condition d’homologation du vaccin, ont déterminé que la date de péremption des lots inutilisés du vaccin Arepanrix devait être fixée à six mois.

Les Canadiens peuvent avoir confiance que toutes les vaccinations réalisées à ce jour au moyen d’Arepanrix les ont suffisamment immunisés contre l’infection au virus H1N1. Les normes rigoureuses de Santé Canada en ce qui concerne l’innocuité, la qualité et l’efficacité des vaccins empêchent l’administration d’un vaccin sans preuve de sa conformité aux normes.

Santé Canada a informé les gouvernements provinciaux et territoriaux de la baisse de puissance des lots inutilisés d’Arepanrix. Le Ministère fournira sous peu aux autorités de la santé des directives sur l’étiquetage des vaccins non utilisés qui ne sont pas encore périmés.

Santé Canada autorisera la mise en circulation des lots d’Arepanrix pour un usage national ou international qui affichent la nouvelle date de péremption.

Cette révision n’affecte pas le vaccin H1N1 sans adjuvant de GlaxoSmithKline (vaccin monovalent contre la grippe pandémique A [H1N1] 2009 [sans adjuvant]). La date de péremption du vaccin H1N1 sans adjuvant du Canada demeurera fixée à 18 mois. Santé Canada et GlaxoSmithKline continuent de suivre la situation de près.

Source: Communiqué de presse

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avr 08

Des études controversées ont qui suggéraient que recevoir un vaccin contre la grippe saisonnière doublait les risques de contracter la grippe porcine A H1N1 2009 ont probablement modifié les plans des autorités canadiennes de santé publiques qui ont finalement retardé la vaccination contre grippe saisonnière pour que celle-ci ait lieu après que les canadiens soient vaccinés contre la grippe A H1N1.

Bien que les résultats de cette étude n’aient été publiées que très récemment, les experts canadiens avaient accès à ces résultats.

La plupart des autorités ont décidé de retarder leurs programmes de vaccination contre la grippe saisonnière jusqu’à ce que la distribution du vaccin contre le virus A (H1N1) ait été achevée.

Cependant, à l’extérieur du Canada, où aucun effet n’a été observé, les scientifiques ont rejeté les conclusions de ces études.

La publication de ces recherches sur le site PLoS Medicine, devrait ajouter de la crédibilité aux conclusions de cette étude menée par une équipe de plus de 40 des chercheurs canadiens réputés.

Pour l’instant, personne ne peut expliquer pourquoi le vaccin contre la grippe saisonnière rendrait une personne plus susceptible de contracter le virus de la grippe A H1N1. Notez que le taux de complications de la grippe n’était pas augmenté. Autrement dit, les personnes vaccinées contre la grippe saisonnière en 2008, avaient environ 2 fois plus de risque de faire la grippe porcine A H1N1 mais leur risque de complication n’était pas augmenté.

Plusieurs autres chercheurs qui n’ont pas participé ;a l’étude, demeurent cependant sceptiques quant à ses conclusions.

Références: Journalmétro.com

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avr 05

Les hôpitaux australiens pourraient ne pas être capables de répondre à la demande s’il y avait une éclosion de grippe plus virulente que la grippe porcine A H1N1 de 2009. selon un spécialiste en maladies infectieuses de Canberra.

Le professeur Peter Collignon a examiné l’éclosion de grippe porcine A H1N1 2009 et il a noté de nombreux problèmes dans la réponse du système de santé aux urgences.

Les unités de soins intensifs ont traité un grand nombre de jeunes patients mais ont eu des problèmes majeurs. Ceci a montré la manque de capacité de réserve des hôpitaux australiens et des unités de soins intensifs, un problème qui refait surface à chaque année.

Le taux de mortalité dans la population australienne du virus de la grippe porcine A H1N1 2009 était de  0.9 par 100,000. Si un virus plus virulent avec un taux de mortalité de 1 % infectait 30% de la population, les hôpitaux australiens et les unités de soins intensifs ne pourraient pas suffire.

En Australie, l’absentéisme scolaire et au travail durant la pandémie était comparable à ce qu’il était pendant les 3 derniers hivers.

Les 101 décès causés par le virus de la grippe A H1N1 d’origine porcine ont été beaucoup moins que les 3000 morts associés à chaque année à la grippe saisonnière en Australie.

Il est aussi possible qu’il y puisse y avoir eu des décès additionnels qui n.ont peut-être pas été diagnostiqués.

L’Australie fut l’un des premiers pays à produire et à distribuer un vaccin contre a grippe A H1N1 2009, mais le vaccin ne fût prêt qu’en septembre 2009 soit après l’épidémie.

La vaccination aura aussi besoins d’être repensée. Les souches présentes dans les vaccins contre la grippe saisonnière ne concordent pas toujours avec les souches du virus de la grippe en circulation ce qui résuit l’efficacité du vaccin contre la grippe à 50% ou 80%.

Source: The Canberra Times

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mar 29

Les experts  rappellent aux américains que le virus de la grippe A H1N1 est toujours présent et cause toujours des infections sérieuses surtout dans les états de l’ Alabama, la Géorgie et la Caroline du sud . Ces trois états ont rapporté une activité régionale du virus de la grippe A H1N1.

Porto Rico et 8 autres états:  l’Arkansas, la  Louisiane, le Mississipi, la Caroline du nord, le Tennessee, la Virginie, Hawaii et le Nouveau-Mexique ont enregistré quant à eux des activités locales de la grippe pandémique A H1N1.

La Georgie montrerait même une activité grippale supérieure à ce qui avait été enregistré en octobre 2009. Les experts des CDC qualifient la situation de critique en Géorgie.

Depuis 3 semaines la Géorgie est l’état avec le nombre de cas de grippe A H1N1 confirmés en laboratoire le plus élevé aux États-Unis. Entre le 24 février et le 16 mars 190 personnes ont été hospitalisées en Géorgie  à cause du virus A H1N1. 80 habitants de la Géorgie ont été hospitalisés suite à une infection par le virus de la grippe A H1N1 dans la première semaine de mars. Les patients hospitalisés seraient des adultes avec des maladies chroniques.

Le Dr Regina Benjamin qui a participé à la conférence de presse des CDC a dit qu’ils voyaient de plus en plus d’adultes aux prises avec des maladies chroniques comme le diabète, le cancer, les maladies du coeur, l’asthme, les maladies pulmonaires obstructives chroniques (MPOC) et d’autres maladies pulmonaires. Elle a affirmé une fois de plus que la vaccination est la méthode la plus efficace pour se protéger du virus de la grippe A H1N1.

Jusqu’à maintenant 60 millions d’américains ont été infectés par le virus de la grippe A H1N1,  265,000 ont été hospitalisés et 12,000 en sont décédés.

Les critiques ont dit que ces 12 000 décès étaient bien moins que les 36 000 décès observés pendant une saison normale de grippe saisonnière. Par contre, ce qui est inhabituel, c’est que  90% des décès se sont produits  chez des personnes âgées de moins de 65 ans.

121 millions de doses de vaccins contre la grippe A H1N1 sont encore disponibles aux États-Unis.

Personne ne peut expliquer pourquoi il y a une augmentation du nombre de cas de grippe A H1N1 aux États-Unis actuellement.

Rappelons que la réception du vaccin contre la grippe A H1N1 par le public a été très mitigée car certaines accusations ont laissé entendre que les recommandations des experts avaient été biaisées par l’intervention des compagnies pharmaceutiques. Ces accusations ont été démenties par les organismes officiels comme l’OMS mais des enquêtes sont en cours. De plus le faible nombre de cas de complications de la grippe A H1N1 et de décès comparé  à ce qui est observé pendant une saison grippale régulière fait penser que la menace aurait pu être exagérée.

Référence: CNN

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