Le coroner du Queensland en Australie enquête sur la mort d’une fillette de 2 ans décédée en avril 2010, le lendemain de sa vaccination contre la grippe.
Vendredi passé, les autorités de santé publique d’Australie on interrompu la vaccination contre la grippe chez les enfants de moins de 5 ans dans tout le pays. Tout ceci fait suite au signalement d’effets secondaires graves chez une vingtaine d’enfant dans l’Ouest de l’Australie.
Le mois passé, 23 enfants de l’Ouest de l’Australie ont dus consulter à l’hôpital suite à des effets secondaires graves comme de la fièvre, des vomissements et des convulsions.
Bien que de tels effets secondaires n’aient pas été signalés dans les autres régions de l’Australie, les autorités de santé publique et les médecins sont en alerte pour surveiller les effets secondaires potentiels du vaccin contre la grippe chez les enfants.
Les enquêtes sont en cours et il est trop tôt pour relier le vaccin contre la grippe aux effets secondaires signalés. La vaccination contre la grippe des jeunes enfants de moins de 5 ans restera suspendue tant que tant que les investigations ne seront pas terminées.
On sait que le vaccin contre la grippe peut être associé à certains effets secondaires. La question est maintenant de savoir si les effets secondaires qui ont été rapportés sont vraiment reliés au vaccin contre la grippe et si les risques reliés à la vaccination sont supérieurs au risques de faire la grippe. Chaque année en Australie 2,500 personnes meurent suite à des complications de la grippe. La vaccination des jeunes contre la grippe saisonnière dans l’Ouest de l’Australie avait été motivée par le décès de 4 ou 5 enfants suite à des complications de la grippe il y a quelques années,
Il est à prévoir que ces enquêtes mèneront à une diminution du nombre d’enfants vaccinés contre la grippe.
Source: ABC.net.au
written by Michel
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Les opposants à la vaccination contre la grippe A H1N1 auront maintenant un autre argument: les vaccins Arepanrix. soit le vaccin contre la grippe A H1N1 distribués au Canada verra sa date de péremption raccourcie d’un an. C’est ce que les dernières études de stabilité recommandent. Preuve que la stabilité de ces vaccins était mal connue, approbation trop hâtive ou encore signe que la sécurité du vaccin est sous haute surveillance les interprétations de cette nouvelle varieront selon selon le but du message. Un chose est sure, cela ajoutera encore de l’eau au moulin des rumeurs concernant la façon dont la pandémie de grippe aura été gérée.
Santé Canada, en collaboration avec GlaxoSmithKline, a revu la date de péremption provisoire du vaccin H1N1 avec adjuvant (Arepanrix). Cette révision n’a pas trait à l’innocuité du vaccin mais à une baisse de puissance de l’antigène H1N1 dans certains lots.
À la lumière des meilleures preuves scientifiques disponibles au moment de l’homologation en octobre 2009, on avait établi la date de péremption provisoire du vaccin Arepanrix à 18 mois. De plus amples tests sur la puissance du vaccin, réalisés par Santé Canada et GlaxoSmithKline comme condition d’homologation du vaccin, ont déterminé que la date de péremption des lots inutilisés du vaccin Arepanrix devait être fixée à six mois.
Les Canadiens peuvent avoir confiance que toutes les vaccinations réalisées à ce jour au moyen d’Arepanrix les ont suffisamment immunisés contre l’infection au virus H1N1. Les normes rigoureuses de Santé Canada en ce qui concerne l’innocuité, la qualité et l’efficacité des vaccins empêchent l’administration d’un vaccin sans preuve de sa conformité aux normes.
Santé Canada a informé les gouvernements provinciaux et territoriaux de la baisse de puissance des lots inutilisés d’Arepanrix. Le Ministère fournira sous peu aux autorités de la santé des directives sur l’étiquetage des vaccins non utilisés qui ne sont pas encore périmés.
Santé Canada autorisera la mise en circulation des lots d’Arepanrix pour un usage national ou international qui affichent la nouvelle date de péremption.
Cette révision n’affecte pas le vaccin H1N1 sans adjuvant de GlaxoSmithKline (vaccin monovalent contre la grippe pandémique A [H1N1] 2009 [sans adjuvant]). La date de péremption du vaccin H1N1 sans adjuvant du Canada demeurera fixée à 18 mois. Santé Canada et GlaxoSmithKline continuent de suivre la situation de près.
Source: Communiqué de presse
written by Michel
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Où est donc passé le virus de la grippe? Depuis la deuxième vague de la pandémie de grippe en octobre 2009, le virus de la grippe saisonnière semble complètement disparu. Ce phénomène ne peut pas être attribué à la campagne de vaccination contre la grippe A H1N1 car le vaccin contre la grippe A H1N1 ne confère aucune protection contre les virus de la grippe saisonnière comme le virus de la grippe A H1N1 (différent de celui de la grippe pandémique A H1N1), le virus de la grippe A H3N1 ou encore le virus de la grippe B.
D’ailleurs les spécialistes s’entendent pour dire que le déclin du nombre de cas de grippe A H1N1 pandémique d’origine porcine n’est que très peu attribuable à la campagne vaccination. La diminution du nombre de cas avait en effet déjà débutée avant qu’un nombre de personnes suffisant pour avoir un effet sur la transmission de la grippe ait été vacciné. On sait que moins il y a de personnes susceptibles d’être infectées dans une population donnée, soit parce qu’elles ont été vaccinées ou encore parce qu’elles ont déjà fait la maladie, moins que le virus se transmet. Dans le cas de la pandémie de grippe 2009, l’effet de la vaccination contre la grippe A H1N1 n’a probablement qu’accéléré légèrement la fin de la deuxième vague. L’effet du vaccin est plutôt de rendre improbable une troisième vague de grippe A H1N1. De plus les personnes qui ont été infectée par le virus de la grippe A H1N1 pandémique n’ont pas de protection contre les virus de la grippe saisonnière.
Une autre des hypothèse formulées pour tenter d’expliquer l’absence de grippe saisonnière est la température plus clémente. On a déjà observé que la quantité d’eau dans l’air (ou taux d’humidité absolu) diminue la survie du virus de la grippe sur les objets. Un température très froide diminue la quantité d’eau qui peut être contenue dans l’air. Comme l’hiver est plus clément on a pensé qu le virus pouvait être moins contagieux car sa survie pourrait être plus difficile dans l’environnement. Cette hypothèse a été démentie si l’on compare le nombre de cas de grippe saisonnière à celui observé au cours de saison encore plus clémentes.
Bref bien que la diminution de la circulation des virus de la grippe soit observée, personne ne peut sait actuellement dire pourquoi.
Si vous avez une idée, n’hésitez pas à la partager.
written by Michel
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Les experts rappellent aux américains que le virus de la grippe A H1N1 est toujours présent et cause toujours des infections sérieuses surtout dans les états de l’ Alabama, la Géorgie et la Caroline du sud . Ces trois états ont rapporté une activité régionale du virus de la grippe A H1N1.
Porto Rico et 8 autres états: l’Arkansas, la Louisiane, le Mississipi, la Caroline du nord, le Tennessee, la Virginie, Hawaii et le Nouveau-Mexique ont enregistré quant à eux des activités locales de la grippe pandémique A H1N1.
La Georgie montrerait même une activité grippale supérieure à ce qui avait été enregistré en octobre 2009. Les experts des CDC qualifient la situation de critique en Géorgie.
Depuis 3 semaines la Géorgie est l’état avec le nombre de cas de grippe A H1N1 confirmés en laboratoire le plus élevé aux États-Unis. Entre le 24 février et le 16 mars 190 personnes ont été hospitalisées en Géorgie à cause du virus A H1N1. 80 habitants de la Géorgie ont été hospitalisés suite à une infection par le virus de la grippe A H1N1 dans la première semaine de mars. Les patients hospitalisés seraient des adultes avec des maladies chroniques.
Le Dr Regina Benjamin qui a participé à la conférence de presse des CDC a dit qu’ils voyaient de plus en plus d’adultes aux prises avec des maladies chroniques comme le diabète, le cancer, les maladies du coeur, l’asthme, les maladies pulmonaires obstructives chroniques (MPOC) et d’autres maladies pulmonaires. Elle a affirmé une fois de plus que la vaccination est la méthode la plus efficace pour se protéger du virus de la grippe A H1N1.
Jusqu’à maintenant 60 millions d’américains ont été infectés par le virus de la grippe A H1N1, 265,000 ont été hospitalisés et 12,000 en sont décédés.
Les critiques ont dit que ces 12 000 décès étaient bien moins que les 36 000 décès observés pendant une saison normale de grippe saisonnière. Par contre, ce qui est inhabituel, c’est que 90% des décès se sont produits chez des personnes âgées de moins de 65 ans.
121 millions de doses de vaccins contre la grippe A H1N1 sont encore disponibles aux États-Unis.
Personne ne peut expliquer pourquoi il y a une augmentation du nombre de cas de grippe A H1N1 aux États-Unis actuellement.
Rappelons que la réception du vaccin contre la grippe A H1N1 par le public a été très mitigée car certaines accusations ont laissé entendre que les recommandations des experts avaient été biaisées par l’intervention des compagnies pharmaceutiques. Ces accusations ont été démenties par les organismes officiels comme l’OMS mais des enquêtes sont en cours. De plus le faible nombre de cas de complications de la grippe A H1N1 et de décès comparé à ce qui est observé pendant une saison grippale régulière fait penser que la menace aurait pu être exagérée.
Référence: CNN
written by Michel
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Une étude effectuée par un chercheur de l’université McMaster à Hamilton en Ontario vient de démontrer que la vaccination de 80% des enfants de 3 à 15 ans contre la grippe dans une communauté permet de réduire sa transmission dans la population de 60%.
On pourrait même dire que la vaccination des enfants de 3 à 15 ans contre la grippe a autant protégé les adultes que s’ils avaient eux-mêmes été vaccinés contre la grippe. La vaccination des enfants est probablement plus efficace pour protéger les personnes âgées que si elles avaient elles-mêmes été vaccinées car leur système immunitaire moins efficace produit moins d’anticorps suite à l’administration du vaccin contre la grippe.
On croit que les enfants transmettent plus souvent la grippe car ils ont moins de chances d’avoir déjà développé des anticorps contre le virus de la grippe et parce qu’ils ont de nombreux contacts.
Selon les experts, la vaccination des enfants contre la grippe ne devrait pas être une substitution à l‘immunisation des adultes à risque de complications.
Source:Journal of the American Medical Association,
written by Michel
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Selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS) le virus de la grippe A H1N1 sera toujours en circulation pendant l’hiver 2010-2011. Le futur vaccin contre la grippe 2010-2011 pour l’hémisphère nord contiendra donc la souche A H1N1 pandémique et deux nouvelles souches de grippe, la H3N2 et la B.
Les dirigeants se font actuellement poser des questions sur la façon dont ils ont géré la pandémie de grippe. Plusieurs leurs reprochent d’avoir été alarmistes. On reproche aussi aux experts d’être subventionnés par les compagnies pharmaceutiques. Les gouvernements des pays industrialisés sont actuellement aux prises avec des surplus de plusieurs millions de doses de vaccin contre la grippe A H1N1. Au Canada seulement, 10 millions de doses contre la grippe porcine sont restées et la moitié d’entre elles ont été envoyées au Mexique.
Depuis son apparition en mars 2009, la grippe A H1N1 a fait plus de 15 000 victimes dans le monde et a contaminé des millions de personnes.
Source: Canoé
written by Michel
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Les enfants de moins de 6 mois pourraient être protégés efficacement contre la grippe saisonnière en recevant le vaccin contre la grippe, lequel serait sécuritaire chez des enfants aussi jeunes que 6 à 12 semaines.
Les chercheurs ont répartis au hasard 1375 enfants américains pour leur donner soit 2 doses de vaccin contre la grippe saisonnière soit un placebo. Les vaccins étaient donnés à 1 mois d’intervalle lors de la vaccination avec les vaccins réguliers.
Aucune différence n’a été notée dans les 2 groupes pour les effets secondaires. Environ 11% des enfants dans les 2 groupes ont fait de la fièvre dans les 3 jours suivants la vaccination.
Des test immunologiques ont montré que presque la moitié des enfants vaccinés ont développé des anticorps contre au moins 2 des trois virus contre la grippe contenus dans les vaccins. Aucune différence dans la réponse immunitaire au vaccins réguliers n’a été notée. C’est-à-dire que les vaccins réguliers ont été aussi efficaces même chez les enfants qui avaient reçu le vaccin contre la grippe .
Les résultats montrent que les vaccins contre la grippe devraient être inclus dans le calendrier de vaccination normal des jeunes enfants de moins de 6 mois.
Aucun vaccin contre la grippe n’est approuvé chez les enfants de moins de 6 mois, même si ce groupe d’âge est particulièrement à risque de complications.
Les chercheurs concluent qu’il serait possible de protéger les enfants de moins de 6 mois contre la grippe en les vaccinant.
Source: The Pediatric Infectious Disease Journal
written by Michel
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Stephanie Willette, une étudiante infirmière âgée de 20 ans, ne se doutait pas que le vaccin contre la grippe A H1N1 pourrait changer sa vie. Elle est passée d’une excellente santé à une paralysie sous la hauteur du cou, la rendant incapable de respirer seule. Elle a maintenant une trachéotomie et un respirateur est nécessaire pour la maintenir en vie.
Elle est actuellement en réadaptation dans un hôpital de Kingston et même si elle est incapable de s’assoir, elle espère pouvoir marcher seule un jour.
Elle a été victime du syndrome du Guillain Barré, une paralysie qui frappe environ 15 personnes par million et qui est souvent associée à une infection. Habituellement cette paralysie débute aux membres inférieurs pour progresser vers le haut du corps. Plusieurs infections sont associées au syndrome de Guillain Barré , comme les infections à campylobacter (une sorte de gastroentérite) ou les infections des voies respiratoires (comme la grippe) ou encore les chirurgies. Le ministère de la santé du Canada estime qu’environ une personne sur un million pourrait être victime du syndrome de Guillain Barré suite à la vaccination contre la grippe. Toute cette controverse a débuté en 1976 alors qu’un programme de vaccination contre la grippe avait été abandonné aux États-Unis parce qu’il avait été associé à une recrudescence de syndrome du Guillain Barré. Par la suite les études avec les vaccins contre la grippe saisonnière avaient montré soit un risque nul ou encore au maximum un risque de 1 sur 1 million, d’être victime du syndrome du Guillain Barré. Le syndrome de Guillain Barré (SGB) e affecte 600 canadiens à chaque année.
Selon la mère de Stéphanie, il ne fait aucun doute que la jeune femme a été victime d’une complication de son vaccin contre la grippe A H1N1. Sinon comment expliquer que la jeune femme se soit retrouvée paralysiée 2 semaines après avoir reçu le vaccin contre la grippe A H1N1? Selon elle, le gouvernement cache des choses.
Les autorités du ministère de la santé de l’Ontario, avouent enquêter sur 4 cas suspects de syndrome de Guillain Barré qui pourraient être reliés au vaccin contre la grippe A H1N1. Plus de 5 millions de personnes ont été vaccinées en Ontario.
Quant à elle , l’Agence de santé publique du Canada enquête sur 24 cas de syndrome de Guillain Barré. Selon l’Agence aucune augmentation de la fréquence des cas de Guillain Barré au delà de 1 cas par million n’a été notée. Le syndrome de Guillain Barré survient alors dans les 6 semaines qui suivent la vaccination.
Tous ces chiifres sont bien inutiles pour réconforter une autre mère qui a presque perdu son fils le mois dernier. Son fils Michael, âgé de 26 ans, travaillait dans un hôpital lorsqu’il a commencé à remarquer des picotements dans ses pieds 4 semaines après avoir été vacciné contre la grippe A H1N1. Lorsque ses jambes sont devenues complètement engourdies, il s’est présenté à l’urgence de l’hôpital St-Joseph et une ponction lombaire a confirmé le diagnostic. Il se rappelle comment il était prisonnier dans son propre cerveau, ne pouvant même plus avaler sa salive. À un moment donné il avoue avoir voulu mourir. Il a été parmi les chanceux car il s’est presque complètement rétabli.
Le journal Sunday Sun rapporte être au courant de 7 cas suspects de syndromes de Guillain Barré à lui seul. On se demande quel est le nombre exact de personnes qui pourraient avoir été victimes de ce syndrome après avoir reçu le vaccin. Certains se demandent pourquoi l’Ontario n’a pas un système d’indemnisation des victimes de l’immunisation comme celui du Québec.
Source: Toronto Sun
written by Michel
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Selon Santé Canada 12 personnes seraient décédées suite à avoir reçu le vaccin contre la grippe A H1N1 au Canada. Ces 12 décès potentiellement liés au vaccin contre le H1N1 sont toujours sous enquête.
Au 23 janvier 2010, 6 029 cas d’effets secondaires potentiellement reliés au vaccin contre la grippe pandémique avaient été signalés aux autorités canadiennes. Parmi celles-ci 245 réactions répondaient aux critères pour être qualifiées de graves, dont 130 étaient des réactions allergiques anaphylactiques. Une réaction allergique anaphylactique est une réaction qui peut menacer la vie et doit être généralement traitée de toute urgence par injection d’adrénaline. Jusqu’à maintenant les réactions allergiques anaphylactiques ont une fréquence d’environ 1 cas sur 200 000, ce qui peut se comparer avec les autres vaccins.
De plus, 24 cas de syndrome de Guillain-Barré (SGB), pourraient aussi être reliés au vaccin contre la grippe A H1N1. Le syndrome de Guillain Barré est une maladie neurologique qui cause une paralysie progressive qui commence aux membres inférieurs pour ensuite monter. Au Canada, on enregistre chaque année de 600 à 700 nouveaux cas de syndrome de Guillain-Barré, une maladie qui peut apparaître après une infection bactérienne ou respiratoire, notamment associée à la grippe. Selon l’agence fédérale, les Canadiens risquent bien davantage d’être atteints de cette maladie à la suite d’une grippe qu’après avoir reçu le vaccin contre la grippe. Le risque de syndrome de Guillain-Barré est estimé à environ 1 cas par millions de doses de vaccins distribuées.
Plus de 100 000 femmes enceintes ont été vaccinées contre la grippe H1N1 au Canada. Quelque 28 cas d’effets secondaires chez les femmes enceintes ont été signalés. De ce nombre, 22 n’étaient pas graves. Il y a eu un cas de diminution des mouvements du bébé et cinq cas de perte fœtale. Rien n’indique que le vaccin contre la grippe en est la cause. Le nombre de cas de décès signalés correspond au nombre de pertes fœtales auquel on peut s’attendre chez les femmes enceintes non vaccinées.
Les effets secondaires les plus souvent signalés comprenaient des réactions bénignes à l’endroit de l’injection, des nausées, vomissements, étourdissements, maux de tête et de la fièvre.
Source: Santé-Canada
written by Michel
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Le gouvernement du Canada a annoncé aujourd’hui qu’il fera un don de cinq millions de doses du vaccin contre la grippe H1N1 ainsi qu’une contribution de six millions de dollars à l’appui des efforts de lutte que mène l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) contre la pandémie mondiale. Les cinq millions de doses de vaccin représentent 10 % du total des doses commandées par le Canada, ce qui correspond aux dons d’autres pays développés. La somme de six millions de dollars, fournie par l’Agence canadienne de développement international (ACDI), permettra à l’OMS d’appuyer les programmes de vaccination contre la grippe H1N1 dans les pays en voie de développement.
« Nous avons la chance d’être en mesure de faire un don de doses de vaccin contre la grippe H1N1 à l’OMS pour aider les pays en développement maintenant que nous avons comblé les besoins immédiats du Canada », a affirmé l’honorable Leona Aglukkaq, ministre de la Santé du Canada. En faisant allusion à un compte rendu de l’OMS, diffusé le 22 janvier 2010, qui faisait état de poches d’activité grippale intense ces dernières semaines en Afrique du Nord, en Asie du Sud et dans certaines parties de l’Europe de l’Est, la ministre Aglukkaq a insisté : « Le gouvernement du Canada travaillera en collaboration avec l’OMS pour veiller à ce que les doses de vaccin qu’il donne soient expédiées en temps opportun aux pays qui en ont le plus besoin. »
La ministre de la Coopération internationale, l’honorable Beverley J. Oda, a affirmé : « Les pays en voie de développement sont particulièrement vulnérables à la grippe H1N1 parce qu’ils ont peu ou pas accès aux ressources requises pour s’attaquer à cette urgence sanitaire. Le soutien de l’ACDI contribuera à fournir des doses de vaccin et à accroître la capacité de ces pays à intervenir contre la grippe H1N1 chez les personnes les plus vulnérables de leurs populations. »
Au cours des cinq dernières années, le gouvernement du Canada s’est engagé à verser plus de 100 millions de dollars à des initiatives internationales qui aident les pays en développement à faire des préparatifs et à intervenir en cas de pandémie. Cette nouvelle contribution fait ressortir la volonté du Canada de jouer son rôle en tant que membre responsable et dévoué de la communauté internationale.
Le Canada s’est appuyé sur les meilleurs éléments scientifiques et épidémiologiques probants connus pour établir sa stratégie relative au vaccin contre la grippe H1N1. A la suite de la plus vaste campagne nationale de vaccination de l’histoire canadienne, il reste des stocks de vaccin contre la grippe H1N1 au Canada. Plus tôt au cours du mois, avec l’appui des gouvernements provinciaux et territoriaux, le gouvernement du Canada a également expédié cinq millions de doses du vaccin contre la grippe H1N1 au Mexique pour l’aider à combler ses besoins en vaccin. D’autres options concernant la gestion du reste des stocks de vaccin contre la grippe H1N1 du Canada sont à l’étude.
Un certain nombre de facteurs signalent la fin de la deuxième vague de l’éclosion de grippe H1N1 au Canada, dont une diminution des taux déclarés d’infection par le virus H1N1 et des taux d’hospitalisation et de décès liés à la grippe H1N1, le faible nombre d’éclosions signalées dans les écoles et les hôpitaux, la baisse du nombre de visites chez le médecin par des Canadiens présentant des symptômes grippaux, et la réduction des ventes d’antiviraux à l’échelle nationale. Toutefois, le Dr David Butler-Jones, administrateur en chef de la santé publique du Canada, prévient qu’il est trop tôt pour crier victoire : « Nous continuons à encourager les Canadiens qui n’ont pas encore été vaccinés à le faire – non seulement parce que le virus de la grippe H1N1 circule encore dans certaines collectivités, mais aussi parce que les personnes vaccinées dès maintenant ont une solide protection de base en cas de troisième vague de grippe H1N1 ou en cas de mutation du virus », a-t-il conclu.
L’OMS livrera les doses de vaccin aux pays qu’elle considère être pour l’heure les plus vulnérables et qui ont des plans de distribution des doses en place. Ce soutien souligne l’engagement du Canada envers la santé mondiale.
Source: Communiqué de presse.
written by Michel
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