Votre profil génétique, soit la présence ou l’absence de certains gènes pourrait expliquer pourquoi certains individus développent des formes graves de grippe alors que d’autres demeurent asymptômatiques. On dit même que près de 30 à 50 % des cas de grippe saisonnière seraient même asymptômatiques.
C’est le système immunitaire d’une personne qui détermine sa réponse au virus de la grippe. Dans une étude publiée dans PLoS genetics en août 2011, des chercheurs de l’université de Duke ont analysé des profils génétiques pour essayer de comprendre pourquoi certains individus sont malades alors d’autres demeurent asymptômatiques.
Après comparaison de profils génétiques de personnes qui sont devenues très malades avec d’autres qui n’ont eu que quelques symptomes, il est apparu que les gènes d’une personne pourraient expliquer comment son système immunitaire réagit au virus de la grippe.
L’équipe a inoculé le virus de la grippe à 17 personnes en bonne santé et environ la moitié sont devenus malades. Des échantillons sanguins ont été prélevé à 16 reprises chez chaque personne pendant les 132 heures qui ont suivi. Au total, 22,000 gènes contenues dans 267 échantillons sanguins ont été analysés. On a ainsi obtenu une image précise de l’expression génétique dans le temps chez les individus malades et chez ceux qui sont restés en bonne santé.
Éventuellement, la compréhension de ce qui se passe lorsque des personnes deviennent plus malades pourra mener au développement de nouveaux traitements. De plus les chercheurs étaient capables d’identifier les individus qui allaient être malades 36 heures avant le pic de symptômes de ceux-ci, ce qui pourrait mener à des moyens diagnostics plus efficaces.
written by Michel
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Ce soir à Port Elisabeth, l’Allemagne et l’Uruguay s’affronteront au stade Nelson Mandela Bay pour la troisième place du premier Mondial africain de l’Histoire. L’équipe de l’Allemagne, la Mannschaft est mal en point à la veille du match pour la 3e place au Mondial qui aura lieu samedi.
Quatre joueurs, dont le capitaine, Philipp Lahm, ont raté l’entraînement de vendredi. Même l’entraîneur-chef de l’équipe allemande Joachim Low, s’est retrouvé au repos forcé au lit avec 39 C de fièvre. Löw devrait être de la petite finale samedi.
Low, Lahm et l’attaquant Lukas Podolski souffrent tous de la grippe.
Le virus de la grippe se transmet très facilement par contact direct ou encore par les gouttelettes et son temps d’incubation est de 2 à 3 jours. La grippe débute par une fièvre soudaine, avec céphalées, toux, perte d’appétit, douleurs musculaires et fatigue. Les symptômes durent en général de 5 à 7 jours. De plus, il est possible que d’autres joueurs du Mannschaft soient présentement en incubation de la grippe et commencent à avoir des symptômes peu avant le match. L’effet du virus de la grippe sur les muscles et sur l’état général, jumelé à la fièvre pourrait ainsi réduire la performance de quelques athlètes et peut être même influencer l’issue du match de la petite finale du Mondial.
Source: Radio-Canada
written by Michel
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Un homme d’une cinquantaine d’années est mort dimanche suite à avoir attrapé le virus de la grippe A H1N1.
Bien qu’il soit originaire de la Mauricie, l’homme était en voyage à Cuba lorsqu’il a commencé à ressentir les premiers symptômes de la grippe.
Le diagnostic de grippe A H1N1 a été fait à son retour au Québec au début du moins alors que son état s’aggravait. Il a dû être hospitalisé aux soins intensifs puis transféré à Montréal pour recevoir des soins spécialisés.
Cet homme soufrait d’asthme et il n’aurait jamais reçu le vaccin contre la grippe A H1N1.
On ne sait pas où l’homme pourrait avoir contracté le virus de la grippe A H1N1 et les autorités de santé publique pensent qu’il s’agit d’un cas isolé car l’activité du virus de la grippe porcine A H1N1 est quasi nulle au Québec et au Canada.
À l’automne 2009, cinq personnes sont mortes de la grippe H1N1 en Mauricie et au Centre-du-Québec.
Source: Radio-Canada
written by Michel
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Le virus de la grippe aviaire A H5N1 vient de faire une deuxième victime à Ho Chi Minh l’ex-Saïgon au Vietnam.
L ’enfant de 3 ans, qui vivait dans une province voisine de l’ex-Saïgon (celle de Binh Duong), est décédée dans un hôpital pédiatrique de Ho Chi Minh-Ville suite à de graves infections pulmonaires, complications de la grippe A H5N1.
Il s’agit du deuxième décès causé par ce virus hautement pathogène de la grippe très différent du virus de la grippe pandémique A H1N1. Une femme de 38 ans de la région de Tien Giang, avait été le premier décès causé par la grippe A H5N1 au Vietnam le mois dernier.
Au total, le virus de la grippe aviaire A H5N1 a fait 59 morts au Vietnam depuis fin 2003. Le Vietnam est le deuxième pays dans le monde où le virus de la grippe aviaire A H5N1 a fait le plus de victimes après l’Indonésie. Six provinces du Vietnam ont des foyers de grippe aviaire chez les animaux.
Source: LeFigaro
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Les enfants de moins de 6 mois pourraient être protégés efficacement contre la grippe saisonnière en recevant le vaccin contre la grippe, lequel serait sécuritaire chez des enfants aussi jeunes que 6 à 12 semaines.
Les chercheurs ont répartis au hasard 1375 enfants américains pour leur donner soit 2 doses de vaccin contre la grippe saisonnière soit un placebo. Les vaccins étaient donnés à 1 mois d’intervalle lors de la vaccination avec les vaccins réguliers.
Aucune différence n’a été notée dans les 2 groupes pour les effets secondaires. Environ 11% des enfants dans les 2 groupes ont fait de la fièvre dans les 3 jours suivants la vaccination.
Des test immunologiques ont montré que presque la moitié des enfants vaccinés ont développé des anticorps contre au moins 2 des trois virus contre la grippe contenus dans les vaccins. Aucune différence dans la réponse immunitaire au vaccins réguliers n’a été notée. C’est-à-dire que les vaccins réguliers ont été aussi efficaces même chez les enfants qui avaient reçu le vaccin contre la grippe .
Les résultats montrent que les vaccins contre la grippe devraient être inclus dans le calendrier de vaccination normal des jeunes enfants de moins de 6 mois.
Aucun vaccin contre la grippe n’est approuvé chez les enfants de moins de 6 mois, même si ce groupe d’âge est particulièrement à risque de complications.
Les chercheurs concluent qu’il serait possible de protéger les enfants de moins de 6 mois contre la grippe en les vaccinant.
Source: The Pediatric Infectious Disease Journal
written by Michel
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Bilan de la grippe A H1N1 d’origine porcine 2009
Selon le dernier bilan de l’Organisation mondiale de la santé le virus de la grippe A H1N1 d’origine porcine 2009 aurait fait près de 14 000 morts depuis son apparition en avril 2009. L’activité du virus de la grippe pandémique est en nette régression en Amérique et dans la plupart des pays d’Europe. Le virus est encore en progression en Afrique du Nord, en Asie du Sud et dans certaines zones de l’Europe. Parmi les pays qui fopnt encore face à une augmentation de leurs cas de grippe A H1N1 on note: le Népal, le Sri Lanka, le Maroc, l’Algérie, l’Egypte, la Roumanie, l’Ukraine, la Turquie et la Suisse.
Jamais un virus de la grippe n’aura été autant surveillé, Bien entendu le nombre de cas de grippe A H1N1 ne sera jamais connu car dans la plupart des pays on a renoncé depuis longtemps à recommander des tests de laboratoire pour confirmer la présence du virus A H1N1 chez tous les cas symptomatiques. Par contre , dans la plupart des pays les cas graves sont hospitalisés et passent des tests pour déterminer si le virus de la grippe A H1N1 est en cause. Il faut dire qu’en pleine période de pandémie la proportion de grippes causées par le virus de la grippe A H1N1 avoisine les 99%. Toute personne avec des symptômes classiques de grippe, soit de la fièvre accompagnée de toux avec un des symptômes généraux typiques ( douleurs musculaires, mal de tête ou fatigue importante) risque fort d’être infectée par le fameux virus de la grippe pandémique.
Bilan de la grippe saisonnière
On sait depuis longtemps que le virus de la grippe saisonnière se propage rapidement lors d’épidémies et entraîne des répercussions économiques considérables en termes d’hospitalisations, de dépenses de santé et de pertes de productivité.
Selon l’OMS, lors des épidémies annuelles, 5 à 15 % de la population est infecté et souffre d’une infection des voies respiratoires supérieures. On a estimé que les épidémies annuelles la grippe causent entre 3 et 5 millions de cas graves et 250 000 à 500 000 décès par an dans le monde.
Où sont passés les morts?
Depuis le début de la pandémie de grippe en avril 2009, soit depuis 9 mois, l’OMS a annoncé que moins de 14 000 personnes étaient mortes suite à une infection par le virus de la grippe A H1N1, contrairement aux 180 000 à 360 000 décès qui sont censés être causés par le virus de la grippe saisonnière pendant une période de 9 mois à chaque année. C’est plus de 10 fois moins de morts. On a aussi dit que lors d’une pandémie de grippe le virus responsable de la pandémie devient habituellement omniprésent et remplace toutes les autres souches de virus de la grippe. C’est ce qui semble s’âtre passé depuis avril 2009 dans la plupart des pays.
Alors la question à se poser est: où sont passés les 166 000 autres morts (180 000 – 14 000) ? Est-ce que le nombre de morts causés par la grippe saisonnière a été exagéré? Est-ce que le décompte de nombre de morts causés par le virus de la grippe A H1N1 est sous-estimé? Quoiqu’il en soit, il est permis de se poser des questions lorsque la différence entre le nombre de victimes de la grippe saisonnière et celui de la grippe pandémique varie par un facteur supérieur à 10. Les mauvaises langues diront que le nombre de décès causés par la grippe saisonnière a été volontairement exagéré dans le but de convaincre la population de se faire vacciner. Il n’en est rien car ces statistiques concernant la grippe saisonnière étaient déjà connues et diffusées bien avant avril 2009. Alors il est possible de penser que le virus de la grippe A H1N1 a été, jusqu’à maintenant, bien moins mortel que celui de la grippe saisonnière. De plus, les victimes de ces 2 virus de la grippe n’ont pas été les mêmes. Tandis que le virus de la grippe saisonnière touche principalement les personnes âgées, celui de la grippe A H1N1 2009 s’en est pris aux jeunes personnes, souvent à celles qui avaient des maladies chroniques mais aussi, dans un pourcentage non négligeable, aux jeunes sans antécédents médicaux particuliers. Le nombre de victimes chez les femmes enceintes a lui aussi fait couler beaucoup d’encre.
Bref, alors que bien des experts prédisaient une augmentation du nombre de malades et de victimes de la grippe A H1N1 d’origine porcine, la réalité semble infirmer ces prévisdions. À la limite, on serait en droit de se demander si le nombre de complications et de décès causés par la grippe ne pourrait pas avoir été inférieur en 2009 à ce qu’il était pendant les années de grippe saisonnière. Autrement dit, la pandémie de grippe pourrait-elle avoir finalement prévenue des complications et des décès qui auraient été causés par la grippe saisonnière? Certains répondront que la vaccination a prévenu la progression du virus de la grippe A H1N1 qui autrement aurait causé beaucoup plus de dommages et qu’ainsi on a démontré l’utilité de la vaccination. En réalité, dans l’hémisphère Nord la vaccination contre la grippe a été débutée bien après le début de la deuxième vague. Si on compte le temps requis pour qu’une proportion suffisante de la population soit immunisée et le délai pour que le vaccin soit efficace, de 10 à 14 jours, il est improbable que la vaccination aient diminué le nombre de victimes de plus de 90%.
Deux autres questions demeurent à répondre: si ces suppositions ne sont pas vraies, où sont les erreurs dans notre système de surveillance? Si ces hypothèses sont vraies, pourquoi a-t-on vacciné tant de personnes contre la grippe A H1N1?
La meilleure façon de prévenir une infection est de bien la connaître. Nous vous suggérons les pages suivantes pour plus d’informations:
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written by Michel
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Il y a des cas de grippe A H1N1 autour de vous ou dans votre communauté? Vous toussez et vous faites de la fièvre? Si en plus vous avez des courbatures, des maux de tête ou des symptômes généraux, vous avez probablement la grippe A H1N1. Vous n’avez probablement même pas besoin de prélèvement pour confirmer qu’il s’agit du virus de la grippe A H1N1. De plus, le résultat du prélèvement arrivera probablement trop tard pour être utile.
Une fois que l’infection est probable, une autre information importante est depuis quand les symptômes ont-ils débuté. En effet, bien que le traitement des cas hospitalisés puisse être commencé plus de 48 heures après le début des symptômes, les experts s’entendent pour dire que pour les patients ambulants un traitement avec le Tamiflu devrait être débuté dans les 48 heures qui suivent l’apparition des premiers symptômes. Plus encore, des recherches ont montré que pour une efficacité maximale, le Tamiflu,ou oseltamivir, devrait être commencé dans les heures qui suivent le début des symptômes. Le virus de la grippe détruit très rapidement les cellules de l’épithélium respiratoire et après 48 heures il est habituellement trop tard pour que le Tamiflu puisse les protéger.
Si vous avez des symptômes typiques de la grippe, et que ces symptômes ont débutés depuis moins que 48 heures, il vous est possible, si vous demeurez en France, de recevoir gratuitement du Tamiflu. Mais est-ce bien nécessaire? La France met à la disposition de toute personne qui présente des symptômes de la grippe A H1N1 un traitement gratuit avec l’oseltamivir ou Tamiflu. Ce traitement est dans beaucoup de pays réservé aux personnes avec des facteurs de risques de complications.
Il s’agit des adultes et enfants atteints de certaines affections chroniques suffisamment graves pour qu’un suivi médical régulier ou des soins hospitaliers soient justifiés. Ces personnes peuvent être atteintes des affections suivantes :
- les affections cardiaques ou pulmonaires (notamment la dysplasie bronchopulmonaire, la fibrose kystique du pancréas et l’asthme)
- le diabète sucré
- le cancer, l’immunodéficience, l’immunodépression (due à une maladie sous-jacente ou à un traitement)
- une néphropathie
- l’anémie ou une hémoglobinopathie
- les affections qui compromettent l’évacuation des sécrétions respiratoires et qui sont associées à une augmentation du risque d’aspiration
- les affections nécessitant la prise d’acide acétylsalicylique pendant de longues périodes chez les enfants et les adolescents
Les groupes suivants sont aussi considérés plus à risque de complications par le virus de la grippe A H1N1:
- les personnes hébergées dans des maisons de santé et d’autres centres de soins de longue durée, quel que soit leur âge
- les personnes âgées de 65 ans et plus
- les femmes enceintes (surtout dans les 2 derniers trimestres et dans les 4 semaines après l’accouchement)
- les enfants en santé âgés de moins de 23 mois
- les personnes avec une obésité morbide pourraient aussi être des personnes vulnérables selon certaines données.
Un regroupement de 800 médecins français a même signé une pétition pour affirmer son opposition à l’utilisation systématique du Tamiflu pour toutes personnes symptomatiques sans facteurs de risque de complications. L’Organisation mondiale de la santé a maintenu sa recommandation d’utiliser ce produit pour les patients à haut risque de complications infectés par le virus de la grippe H1N1.
Donc en résumé, si vous présente des symptômes compatibles avec la grippe A H1N1, que ceux-ci ont débuté depuis moins de 48 heures et et que vous faites partie des personnes vulnérables vous devriez être traité. En cas de doute, ou pour les autres situations vous devriez en discuter avec votre médecin.
written by Michel
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Bien que 700 000 doses de vaccin contre la grippe A H1N1 Arepanrix de la compagnie Glaxo Smith Kline (GSK) aient été importées du Canada depuis 2 semaines, le laboratoire de qualité (LCQ) de l’Institut Pasteur d’Algérie (IPA) et le Laboratoire national de contrôle des produits pharmaceutiques (LNCCP) n’ont toujours pas donné leurs accords à leur utilisation. Ces retards alimentent les rumeurs voulant que l’innocuité du vaccin canadien soir remise en cause. Des lots du même vaccin avaient été retirés du marché au Canada et en France. L’Institut Pasteur aurait commandé en tout 20 millions doses. De plus le personnel médical de l’Algérie est hésitant à se faire vacciner ce qui n’arrange rien.
Le virus fait de plus en plus de victimes avec un total de 32 cas mortels et au moins 8 000 cas probables, dont 553 cas confirmés, selon un bilan sur la situation épidémiologique de cette grippe en Algérie, de jeudi soir par le ministère de la Santé de la Population et de la Réforme hospitalière. L’hôpital El Kettar, centre de référence, se trouve débordé et le personnel médical ne sait plus où donner de la tête.
Les craintes de syndrome de Guillain-Barré sont injustifiées selon les autorités. Les systèmes de surveillance actuels n’ont pas permis de mettre en évidence une augmentation du risque de syndrome de Guillain-Barré comme lorsque la campagne de vaccination contre un virus de grippe porcine A H1N1 avait été interrompue en 1976. Il faut dire que les craintes de syndrome de Guillain-Barré associées à l’adjuvant ne peuvent être reliées à la campagne de vaccination de 1976 car à cette époque le vaccin utilisé ne contenait pas d’adjuvant. Enfin, on évalue que le risque de syndrome de Guillain-Barré après une grippe pourrait être de 10 fois supérieur au risque d’être vacciné.
Le vaccin contre la grippe peut exceptionnellement provoquer des allergies graves de type anaphylactique. Il s’agit d’une allergie qui commence habituellement dans les minutes qui suivent une vaccination et qui est rapidement progressive. La plupart du temps des réactions cutanées sous forme de plaques rouges avec démangeaisons ou prurit sont présentes en peu partout sur le corps. On remarque aussi d’autres symptômes possibles comme de l’enflure (oedème) au visage, des difficultés respiratoires ou une chute de tension artérielle avec choc. Parfois le tableau est aussi accompagnée de symptômes digestifs comme des nausées, des vomissements ou de la diarrhée. Ce type d’allergie soit être rapidement pris en charge par un médecin ou une infirmière qualifiée qui, la plupart du temps devra administrer de l’adrénaline en urgence ainsi que d’autres médicaments. Il existe un réel risque de décès lorsque le traitement n’est pas effectué. Ces allergies constituent un risque lors de toute vaccination, et elle ne seraient pas plus fréquentes avec le vaccin contre la grippe A H1N1 tel que l’Arepanrix.
La campagne de vaccination contre la grippe A H1N1 en Algérie sera gratuite et sur une base volontaire. Les personnes seront vaccinées dans un ordre qui correspond à leur catégorie de risque. Il s’agit par ordre de priorité:
- du personnel de santé des secteurs public, parapublic et privé;
- des femmes enceintes;
- du personnel assurant le maintien des activités essentielles et stratégiques, dont les corps constitués;
- les patients, adultes et enfants atteints de pathologies chroniques;
- les enfants et adolescente âgés de plus de six mois à 24 ans et l’entourage des nourrissons de moins de six mois.
Les femmes enceintes présentes un groupe prioritaire car selon certains résultats de surveillance, elles courent un risque de 4 à 10 fois plus élevé de devoir être hospitalisées en unité de soins intensifs et 7 à 10% des cas hospitalisés sont des femmes au deuxième ou au troisième trimestre de la grossesse.
Le vaccin avec adjuvant est celui qui a été le plus utilisé au Canada mais lorsque le vaccin sans adjuvant a été disponible c’est le vaccin contre la grippe A H1N1 sans adjuvant qui a été privilégié pour la vaccination des femmes enceintes. Cette recommandation était basé sur le fait que le vaccin Arepanrix avec adjuvant n’avait pas été évalué de façon extensive chez les femmes enceintes. Ajoutons que plusieurs experts avaient recommandé l’utilisation du vaccin avec adjuvant chez les femmes enceintes lorsque ce vaccin était le seul disponible, particulièrement à partir du deuxième et du troisième trimestre. Ils estimaient que les risque associés au virus de la grippe A H1N1 chez les femmes enceintes en deuxième te troisième trimestre de grossesse dépassaient les risques associés au vaccin même avec adjuvant.
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Référence: La Tribune
written by Michel
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La grippette du Dr Debré a tué 145 personnes en France depuis le début de la pandémie. Le virus de la grippe A H1N1 d’origine porcine 2009 a perdu du terrain dans la plupart des pays de l’hémisphère nord sauf en France. La deuxième vague de cette première pandémie du XXIe siècle tire à sa fin.
Le bilan de cette pandémie montrera certainement que le nerf de la guerre était les communications. Quelles ont été les principales erreurs des hommes publics et de nos dirigeants? Le palmarès des erreurs pourrait s’établir ainsi:
1. L’annonce d’une pandémie mondiale par l’Organisation mondiale de la santé alors que plusieurs pays n’avaient que quelques cas. On a oublié que tous les pays du monde ne sont pas nécessairement en phase VI de la pandémie simultanément.
2. Les tentatives maladroites des autorités de santé publique pour d’abord rassurer la population, en disant que la grippe A H1N1 n’était pas plus virulente que la grippe saisonnière pour en suite se raviser et tenter de convaincre la population qu’étant donné les risques de complications, tout le monde devait se faire vacciner.
3. L’administration de ces fameux vaccins contre la grippe A H1N1 qui s’est faire de façon tout à fait chaotique dans plusieurs pays. Mauvaise communications pour cibler les groupes à risque de façon claire. Modalités de vaccination confuses et continuellement en changement.
4. Manque de communication encore une fois pour expliquer à la population les avantages et les inconvénients des fameux adjudants.
5. Annonce par Jean-Jacques Crèvecoeur de catastrophes. Les premières doses de vaccin A H1N1 administrées en France devaient contenir des virus vivants de la grippe A H5N1. On devait ensuite vacciner la population avec le vaccin de la grippe porcine A H1N1 ce qui aurait, toujours selon ce philosophe, conduit à un réassortiment des deux virus pourt produire une grippe mortelle comme la grippe H5N1 (60 des patients infectés sont morts) avec la contagiosité de la grippe porcine A H1N1.
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