fév 13

Les enfants de moins de 6 mois pourraient être protégés efficacement contre la grippe saisonnière  en recevant le vaccin contre la grippe, lequel serait sécuritaire chez des enfants aussi jeunes que 6 à 12 semaines.

Les chercheurs ont répartis au hasard 1375 enfants américains pour leur donner soit 2 doses de vaccin contre la grippe saisonnière soit un placebo. Les vaccins étaient donnés à 1 mois d’intervalle lors de la vaccination avec les vaccins réguliers.

Aucune différence n’a été notée dans les 2 groupes pour les effets secondaires. Environ 11% des enfants dans les 2 groupes ont fait de la fièvre dans les 3 jours suivants la vaccination.

Des test immunologiques ont montré que presque la moitié des enfants vaccinés  ont développé des anticorps contre au moins 2 des trois virus contre la grippe contenus dans les vaccins.  Aucune différence dans la réponse immunitaire au vaccins réguliers n’a été notée. C’est-à-dire que les vaccins réguliers ont été aussi efficaces même chez les enfants qui avaient reçu le vaccin contre la grippe .

Les résultats montrent que les vaccins contre la grippe devraient être inclus dans le calendrier de vaccination normal des jeunes enfants de moins de 6 mois.

Aucun vaccin contre la grippe n’est approuvé chez les enfants de moins de 6 mois, même si ce groupe d’âge est particulièrement à risque de complications.

Les chercheurs concluent qu’il serait possible de protéger les enfants de moins de 6 mois contre la grippe en les vaccinant.

Source: The Pediatric Infectious Disease Journal

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fév 06

Selon Santé Canada  12 personnes seraient décédées suite à avoir reçu le vaccin contre la grippe A H1N1 au Canada.  Ces  12 décès potentiellement liés au vaccin contre le H1N1 sont toujours sous enquête.

Au 23 janvier 2010, 6 029 cas d’effets secondaires potentiellement reliés au vaccin contre la grippe pandémique avaient été signalés aux autorités canadiennes. Parmi celles-ci 245 réactions répondaient aux critères pour être qualifiées de graves, dont 130 étaient des réactions allergiques anaphylactiques. Une réaction allergique anaphylactique est une réaction qui peut menacer la vie et doit être généralement traitée de toute urgence par injection d’adrénaline. Jusqu’à maintenant les réactions allergiques anaphylactiques ont une fréquence d’environ 1 cas sur 200 000, ce qui peut se comparer avec les autres vaccins.

De plus, 24 cas de  syndrome de Guillain-Barré (SGB), pourraient aussi être reliés au vaccin contre la grippe A H1N1. Le syndrome de Guillain Barré est une maladie neurologique  qui cause une paralysie progressive qui commence aux membres inférieurs pour ensuite monter. Au Canada, on enregistre chaque année de 600 à 700 nouveaux cas de syndrome de Guillain-Barré, une maladie qui peut apparaître après une infection bactérienne ou respiratoire, notamment associée à la grippe.   Selon l’agence fédérale, les Canadiens risquent bien davantage d’être atteints de cette maladie à la suite d’une grippe qu’après avoir reçu le vaccin contre la grippe. Le risque de syndrome de Guillain-Barré est estimé à environ 1 cas par millions de doses de vaccins distribuées.

Plus de 100 000 femmes enceintes ont été vaccinées contre la grippe H1N1 au Canada. Quelque 28 cas d’effets secondaires chez les femmes enceintes ont été signalés. De ce nombre, 22 n’étaient pas graves. Il y a eu un cas de diminution des mouvements du bébé et cinq cas de perte fœtale. Rien n’indique que le vaccin contre la grippe en est la cause. Le nombre de cas de décès signalés correspond au nombre de pertes fœtales auquel on peut s’attendre chez les femmes enceintes non vaccinées.

Les effets secondaires les plus souvent signalés comprenaient des réactions bénignes à l’endroit de l’injection, des nausées, vomissements, étourdissements, maux de tête et de la fièvre.

Source: Santé-Canada

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jan 16

Bilan de la grippe A H1N1 d’origine porcine 2009

Selon le dernier bilan de l’Organisation mondiale de la santé le virus de la grippe A H1N1 d’origine porcine 2009 aurait fait près de 14 000 morts depuis son apparition en avril 2009. L’activité du virus de la grippe pandémique est en nette régression en Amérique et dans la plupart des pays d’Europe. Le virus est encore en progression en Afrique du Nord, en Asie du Sud et dans certaines zones de l’Europe. Parmi les pays qui fopnt encore face à une augmentation de leurs cas de grippe A H1N1 on note: le Népal, le Sri Lanka, le Maroc, l’Algérie, l’Egypte, la Roumanie, l’Ukraine, la Turquie et la Suisse.

Jamais un virus de la grippe n’aura été autant surveillé, Bien entendu le nombre de cas de grippe A H1N1 ne sera jamais connu car dans la plupart des pays on a renoncé depuis longtemps à recommander des tests de laboratoire pour confirmer la présence du virus A H1N1 chez tous les cas symptomatiques. Par contre , dans la plupart des pays les cas graves sont hospitalisés et passent des tests pour déterminer si le virus de la grippe  A H1N1 est en cause. Il faut dire qu’en pleine période de pandémie la proportion de grippes causées par le virus de la grippe A  H1N1 avoisine les 99%.  Toute personne avec des symptômes classiques de grippe, soit de la fièvre accompagnée de toux avec un des  symptômes généraux typiques ( douleurs musculaires, mal de tête ou fatigue importante) risque fort d’être infectée par le fameux virus de la grippe pandémique.

Bilan de la grippe saisonnière

On sait depuis longtemps que le virus de la grippe saisonnière se propage rapidement lors d’épidémies et entraîne des répercussions économiques considérables en termes d’hospitalisations, de dépenses de santé et de pertes de productivité.

Selon l’OMS, lors des épidémies annuelles, 5 à 15 % de la population est infecté et souffre d’une infection des voies respiratoires supérieures. On a estimé que les épidémies annuelles la grippe causent  entre 3 et 5 millions de cas graves et 250 000 à 500 000 décès par an dans le monde.

Où sont passés les morts?

Depuis le début de la pandémie de grippe en avril 2009, soit depuis 9 mois,  l’OMS a annoncé que moins de 14 000 personnes étaient mortes suite à une infection par le virus de la grippe A H1N1, contrairement aux 180 000 à 360 000 décès qui sont censés être causés par le virus de la grippe saisonnière pendant une période de 9 mois à chaque année. C’est plus de 10 fois moins de morts. On a aussi dit que lors d’une pandémie de grippe le virus responsable de la pandémie devient habituellement omniprésent et remplace toutes les autres souches de virus  de la grippe. C’est ce qui semble s’âtre passé depuis avril 2009 dans la plupart des pays.

Alors la question à se poser est: où sont passés les 166 000 autres morts (180 000 – 14 000) ? Est-ce que le nombre de morts causés par la grippe saisonnière a été exagéré? Est-ce que le décompte de nombre de morts causés par le virus de la grippe A H1N1 est sous-estimé? Quoiqu’il en soit, il est permis de se poser des questions lorsque la différence entre le nombre de victimes de la grippe saisonnière et celui de la grippe pandémique varie par un facteur supérieur à 10. Les mauvaises langues diront que le nombre de décès causés par  la grippe saisonnière a été volontairement exagéré dans le but de convaincre la population de se faire vacciner. Il n’en est rien car ces statistiques concernant la grippe saisonnière étaient déjà connues et diffusées bien avant avril 2009. Alors il est possible de penser que le virus de la grippe A H1N1 a été, jusqu’à maintenant,  bien moins mortel que celui de la grippe saisonnière. De plus, les victimes de ces 2 virus de la grippe n’ont pas été les mêmes. Tandis que le virus de la grippe saisonnière touche principalement les personnes âgées, celui de la grippe A H1N1 2009 s’en est pris aux jeunes personnes, souvent à celles qui avaient des maladies chroniques mais aussi, dans un pourcentage non négligeable, aux jeunes sans antécédents médicaux particuliers. Le nombre de victimes chez les femmes enceintes a lui aussi fait couler beaucoup d’encre.

Bref, alors que bien des experts prédisaient une augmentation du nombre de malades et de victimes de la grippe A H1N1 d’origine porcine, la réalité semble infirmer ces prévisdions. À la limite, on serait en droit de se demander si le nombre de complications et de décès causés par la grippe ne pourrait pas avoir été inférieur en 2009 à ce qu’il était pendant les années de grippe saisonnière. Autrement dit, la pandémie de grippe pourrait-elle avoir finalement  prévenue des complications et des décès qui auraient été causés par la grippe saisonnière? Certains répondront que la vaccination a prévenu la progression du virus de la grippe A H1N1 qui autrement aurait causé beaucoup plus de dommages et qu’ainsi on a démontré l’utilité de la vaccination. En réalité, dans l’hémisphère Nord la vaccination contre la grippe a été débutée bien après le début de la deuxième vague. Si on compte le temps requis pour qu’une proportion suffisante de la population soit immunisée et le délai  pour que le vaccin soit efficace, de 10 à 14 jours, il est improbable que la vaccination aient diminué le nombre de victimes de plus de 90%.

Deux autres questions demeurent à répondre: si ces suppositions ne sont pas vraies, où sont les erreurs dans notre système de surveillance? Si ces hypothèses sont vraies, pourquoi a-t-on vacciné tant de personnes contre la grippe A H1N1?

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déc 20

Bien que 700 000 doses de vaccin contre la grippe A H1N1 Arepanrix de la compagnie Glaxo Smith Kline (GSK) aient été importées du Canada depuis 2 semaines, le laboratoire de qualité (LCQ) de l’Institut Pasteur d’Algérie (IPA) et le Laboratoire national de contrôle des produits pharmaceutiques (LNCCP) n’ont toujours pas donné leurs accords à leur utilisation.  Ces retards alimentent les rumeurs voulant que l’innocuité  du vaccin canadien soir remise en cause. Des lots du même vaccin avaient été retirés du marché au Canada et en France.  L’Institut Pasteur aurait commandé  en tout 20 millions doses. De plus le personnel médical de l’Algérie est hésitant à se faire vacciner ce qui n’arrange rien.

Le virus fait de plus en plus de victimes  avec un total de 32 cas mortels et au moins 8 000 cas probables, dont 553 cas confirmés, selon un bilan sur la situation épidémiologique de cette grippe en Algérie, de jeudi soir par le ministère de la Santé de la Population et de la Réforme hospitalière. L’hôpital El Kettar, centre de référence, se trouve débordé et le personnel médical ne sait plus où donner de la tête.

Les craintes de syndrome de Guillain-Barré sont injustifiées selon les autorités. Les systèmes de surveillance actuels n’ont pas permis de mettre en évidence une augmentation du risque de syndrome de Guillain-Barré comme lorsque la campagne de vaccination contre un virus de grippe porcine A H1N1 avait été interrompue en 1976. Il faut dire que les craintes de syndrome de Guillain-Barré associées à l’adjuvant ne peuvent être reliées à la campagne de vaccination de 1976 car à cette époque le vaccin utilisé ne contenait pas d’adjuvant. Enfin, on évalue que le risque de syndrome de Guillain-Barré après une grippe pourrait être de 10 fois supérieur au risque d’être vacciné.

Le vaccin  contre la grippe peut exceptionnellement provoquer des allergies graves de type anaphylactique. Il s’agit d’une allergie qui commence habituellement dans les minutes qui suivent une vaccination et qui est rapidement progressive. La plupart du temps des réactions cutanées sous forme de plaques rouges avec démangeaisons ou prurit sont présentes en peu partout sur le corps. On remarque aussi d’autres symptômes possibles comme de l’enflure (oedème) au visage, des difficultés respiratoires ou une chute de tension artérielle avec choc. Parfois le tableau est aussi accompagnée de symptômes digestifs comme des nausées, des vomissements ou de la diarrhée. Ce type d’allergie soit être rapidement pris en charge par un médecin ou une infirmière qualifiée qui, la plupart du temps devra administrer de l’adrénaline en urgence ainsi que d’autres médicaments. Il existe un réel risque de décès lorsque le traitement n’est pas effectué. Ces allergies constituent un risque lors de toute vaccination, et elle ne seraient pas plus fréquentes avec le vaccin contre la grippe A H1N1 tel que l’Arepanrix.

La campagne de vaccination contre la grippe A H1N1 en Algérie sera gratuite et sur une base volontaire. Les personnes seront vaccinées dans un ordre qui correspond à leur catégorie de risque. Il s’agit par ordre de priorité:

  • du personnel de santé des secteurs public, parapublic et privé;
  • des femmes enceintes;
  • du personnel assurant le maintien des activités essentielles et stratégiques, dont les corps constitués;
  • les patients, adultes et enfants atteints de pathologies chroniques;
  • les enfants et adolescente âgés de plus de six mois à 24 ans et l’entourage des nourrissons de moins de six mois.

Les femmes enceintes présentes un groupe prioritaire car selon certains résultats de surveillance, elles courent un risque de 4 à 10 fois plus élevé de devoir être hospitalisées en unité de soins intensifs et 7 à 10% des cas hospitalisés sont des femmes au deuxième ou au troisième trimestre de la grossesse.

Le vaccin avec adjuvant est celui qui a été le plus utilisé au Canada mais lorsque le vaccin sans adjuvant a été disponible c’est le vaccin contre la grippe A H1N1 sans adjuvant qui a été privilégié pour la vaccination des femmes enceintes. Cette recommandation était basé sur le fait que le vaccin Arepanrix avec adjuvant n’avait pas été évalué de façon extensive chez les femmes enceintes. Ajoutons que plusieurs experts avaient recommandé l’utilisation du vaccin avec adjuvant chez les femmes enceintes lorsque ce vaccin était le seul disponible, particulièrement à partir du deuxième et du troisième trimestre. Ils estimaient que les risque associés au virus de  la grippe A H1N1 chez les femmes enceintes en deuxième te troisième trimestre de grossesse dépassaient les risques associés au vaccin même avec adjuvant.

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Référence: La Tribune

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déc 03

Selon une étude publiée par l’Institut de veille sanitaire les femmes en âge de procréer constituent 21% de la population de la France. Comparée au reste de la population les femmes enceintes sont de 4 à 5 fois plus à risque de développer des complications de la grippe porcine A H1N1 2009 que le reste de la population. Le risque est maximum en fin de grossesse mais persiste aussi après l’accouchement. C’est pourquoi les femmes enceintes constituent un des groupes les plus prioritaires pour la vaccination contre la grippe porcine A H1N1 2009.

Ce phénomène avait aussi été remarqué lors des pandémies de grippe précédentes. Lors de la pandémie de grippe espagnole de 1918, plusieurs sources font état d’une létalité très élevée (23 à 45%) parmi les femmes enceintes.

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nov 27

Le plus grand rassemblement humain annuel, le pèlerinage à la Mecque est placé cette année sous la crainte de la pandémie de grippe A H1N1.

Malgré les risque d’être infectés par le virus de la grippe H1N1, plus de 2,5 millions de musulmans sont en Arabie Saoudite dans les villes saintes de La Mecque et Médine pour le pèlerinage du Hadj.

Les premiers décès de pèlerins liés à la grippe H1N1 ont été annoncés samedi. Les quatre personnes décédées –une Marocaine, un Soudanais et un Indien, tous âgés de 75 ans, et une Nigériane de 17 ans– avaient tous des problèmes de santé les rendant vulnérables. Il y a par ailleurs au moins 67 cas suspectés ou confirmés de grippe A H1N1 en Arabie Saoudite dont 60 sont hospitalisés.

Seulement 20 cas de contamination par le virus de la grippe A H1N1 auraient été identifiés jusqu’à maintenant, mais il est probable que le décompte réel est bien supérieur.

Plusieurs mesures ont été prises par les autorités sanitaires pour assurer la sécurité des pèlerins.

  • les mesures de prévention ont été renforcées.
  • le royaume a déconseillé le voyage aux personnes atteintes de maladies chroniques, aux plus de 65 ans, aux femmes enceintes et aux enfants.
  • plus de 20 000 travailleurs de la santé veillent à la sécurité sanitaire des pèlerins.
  • les autorités ont recommandé que les visiteurs soient vaccinés contre la grippe A H1N1.
  • on a installé des caméras thermiques ont été installées dans les aéroports et le port de Jeddah, sur la mer Rouge.
  • des centaines de lits ont été ajoutés dans les hôpitaux proches des lieux du pèlerinage
  • 1,5 million de doses de Tamiflu ont été stockées.
  • quatre laboratoires d’analyses de dépistage du virus A (H1N1) fonctionnent à plein régime.
  • à la Grande mosquée,  six cliniques médicales sont ouvertes 24 heures sur 24
  • des kits sanitaires ont  été distribués aux pèlerins qui se rendent à Mina mais peu d’entre eux portent des masques.

Source:  AFP

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nov 25

Le virus de la grippe A H1N1 2009 d’origine porcine circule dans le monde depuis avril 2009. L’hémisphère nord de la planète est en pleine deuxième vague de la pandémie de grippe. Plus de 7000 décès ont déjà été officiellement rapportés dans le monde. La grande majorité de ces décès sont des personnes avec des facteurs de risque de complications, plusieurs sont des jeunes. Beaucoup de complications de la grippe A H1N1 auraient pu être évitées. Vous êtes une personne à risque de complications de la grippe ? Voici ce qu’il vous faut savoir.

  1. Sachez si vous faites partie des personnes à risque de complications de la grippe.

Si vous faites partie de l’un des groupes suivants vous avez probablement des risques accrus de complications de la grippe A H1N1.

  • Les personnes atteints de certaines affections chroniques suffisamment graves pour qu’un suivi médical régulier :
    • affections cardiaques ou pulmonaires (notamment dysplasie bronchopulmonaire, fibrose kystique du pancréas et asthme);
    • diabète sucré;
    • cancer, immunodéficience, immunodépression (due à une maladie sous-jacente ou à un traitement);
    • maladies chroniques des reins;
    • anémie ou hémoglobinopathie;
    • affections qui compromettent l’évacuation des sécrétions respiratoires et qui sont associées à une augmentation du risque d’aspiration;
    • affections nécessitant la prise d’acide acétylsalicylique pendant de longues périodes chez les enfants et les adolescents.
  • Femmes enceintes et jusqu’à 4 semaines après l’accouchement
  • Enfants en santé âgés de moins de 24 mois.
  • Personnes hébergées dans des maisons de santé et d’autres centres de soins de longue durée, quel que soit leur âge.
  • Personnes âgées de 65 ans et plus.
  • Personnes souffrant d’obésité morbide (IMC > 40).

2. Reconnaissez les symptômes de la grippe A H1N1 et ses principales caractéristiques.

Le grippe A H1N1 a à peu près les même symptômes que la grippe saisonnière. Début brusque de fièvre et de toux. Ces symptômes sont habituellement accompagnés d’autres symptômes comme des douleurs musculaires, des maux de tête ou de la congestion nasale. Chez les femmes la grippe A H1N1 se manifeste assez souvent par des symptômes digestifs comme des nausées et vomissements ou de la diarrhée.

L’incubation de la grippe A H1N1 dure environ de 1 à 4 jours et la contagiosité commence un jour avant le début des symptômes. En pratique on considère qu’une personne n’est plus contagieuse lorsque les symptômes sont disparus ou lorsqu’ils durent depuis au moins 7 jours. Chez les personnes immunodéprimées, la contagiosité et les symptômes peuvent durer plus longtemps.

3. Quand consulter?

Si vous faites partie d’u des groupes vulnérables aux complications de la grippe A H1N1 déjà mentionnés il faut consulter dès l’apparition des symptômes. Un traitement antiviral vous sera probablement prescrit si vous consultez dans les 48 premières heures. L’efficacité des antiviraux comme l‘oseltamivir (Tamiflu) est maximale s’Ils sont administrés dans les 6 heures qui suivent le début des symptômes. Il ne faut donc pas attendre et consulter immédiatement.

4. Le vaccin contre la grippe A H1N1

Le vaccin contre la grippe A H1N1 est recommandé pour toutes les personnes qui font partie des groupes vulnérables à partir de l’âge de 6 mois. La vaccination des personnes qui vivent avec une personne vulnérable protège encore plus ces dernières.

Le vaccin contre la grippe prend de 10 à 14 jours à être efficace. C’est le temps que prennent les anticorps à de former.

5.  Quelles sont les autres mesures pour se protéger de la grippe A H1N1?

Tout d’abord il y a les mesures  d’hygiène des mains et d’hygiène respiratoire :

Se laver les mains avec de l’eau et du savon. Dans le cas où l’accès à un lavabo n’est pas possible, les rince-mains contenant au moins 60 % d’alcool2 peuvent être utilisés.

• Se couvrir le nez et la bouche avec un mouchoir de papier lors de la toux ou d’éternuements.

• En l’absence de mouchoir de papier, tousser ou éternuer dans le pli du coude ou dans le bras.

• Éviter le partage de nourriture et d’objets personnels (ex. : ustensiles, bouteilles d’eau, mouchoirs).

• Éviter de se toucher les yeux, le nez et la bouche.

Port du masque: le port d’un masque dans la communauté par des personnes qui n’ont pas de symptômes pour se protéger de la grippe n’est pas prouvé efficace et n’est pas recommandé. De plus, en manipulant son masque avec des mains contaminées, on augmente le risque de s’infecter.

Fréquentation des lieux publics et rassemblements: les personnes qui sont vulnérables aux complications de la grippe et qui fréquentent des lieux publics devraient se faire vacciner au plus tôt.

Si elles ne sont pas vaccinées, ou si elles le sont depuis moins de 14 jours, elles devraient respecter scrupuleusement l’hygiène des mains en utilisant une solution contenant au moins 60% d’alcool et se tenir à au moins 1 mètre des autres personnes.

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Source: MSSS du Québec documentation pour les professionnels

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nov 21

Le Panenza est un nouveau vaccin produit par la compagnie Sanofi Pasteur destiné à combattre le virus de la grippe pandémique A H1N1 d’origine porcine.

1. Quelle est la composition du vaccin Panenza la grippe A H1N1  utilisé en Europe?

2. Pourquoi un vaccin sans adjuvant pour les femmes enceintes?

3. Pourquoi prendre le risque de vacciner une femme enceinte?

4. Le vaccin contre la grippe A H1N1 même sans adjuvant est-il sécuritaire pendant la grossesse?

5. Qui ne devrait pas être vacciné?

6. Combien  de jours prend le vaccin pour être efficace?

7. Quels sont les effets secondaires les plus fréquents?

8. Quelle est l’efficacité du vaccin contre la grippe A H1N1 Panenza?

9. Malgré tout je demeure méfiante quelles sont mes alternatives si je refuse le vaccin contre la grippe?

1. Quelle est la composition du vaccin Panenza la grippe A H1N1  utilisé en Europe?

Le Panenza est un vaccin qui contient 15 microgrammes du virus de la grippe A H1N1 2009 d’origine porcine. Il ne contient aucun adjuvant. Plus précisément, chaque dose de 0,5 ml de vaccin contient:

  • 15 microgrammes d’antigènes du virus  de la grippe  A/California/7/2009 (H1N1)  v-souche analogue (NYMC X-179A) fragmenté et inactivé
  • du thiomersal (45 microgrammes par dose de 0,5 ml),
  • du chlorure de sodium,
  • du chlorure de potassium,
  • du phosphate disodique dihydraté,
  • du phosphate monopotassique,
  • et l’eau pour préparations injectables.

Ce vaccin est préparé à partir de culture sur des oeufs.

2. Pourquoi un vaccin sans adjuvant?

Les vaccins contre la grippe A H1N1 sont souvent préparés avec adjuvant. L’adjuvant permet de fabriquer plus de vaccins avec la même quantité d’antigènes. Étant donné que l’antigène est difficile à fabriquer et que le temps est limité, car la pandémie de grippe progresse rapidement, les compagnies pharmaceutiques ont ajouté un adjuvant.

L’adjuvant offre aussi un autre avantage majeur: l’immunité conférée par un vaccin contre la grippe A H1N1 contenant un adjuvant pourrait être supérieure à celle d’un vaccin sans adjuvant. Certaines recherches laissent penser que les personnes âgées seraient mieux protégées avec un vaccin contenant un adjuvant. De plus, d’autres études ont montré qu’il est possible qu’un vaccin avec adjuvant offre une protection  contre  d’autres souches de virus de la grippe. Par exemple si le virus mutait, il est possible que les personnes qui auraient reçu le vaccin avec adjuvant soient encore partiellement protégées (plus que celles qui auraient reçu le vaccin sans adjuvant).

Plus de 45 millions de doses d’un autre vaccin contre la grippe préparé avec un adjuvant ont déjà été données en Europe sans qu’aucun effet secondaire majeur n’ait été relié à l’adjuvant.

Malgré cela, le manque de données concernant l’innocuité des vaccins contre la grippe avec adjuvant chez les femmes enceintes a soulevé des inquiétudes et des protestations. Il s’en est suivi une controverse que les différents pays ont tenté de résoudre chacun à leur façon. Plusieurs ont opté pour l’offre d’un vaccin avec adjuvant et d’un vaccin sans adjuvant à leur population. Bien que le vaccin avec adjuvant ait été utilisé chez les femmes enceintes, principalement avant l’arrivée du vaccin sans adjuvant, on recommande maintenant l’utilisation d’un vaccin contre la grippe sans adjuvant chez les femmes enceintes. En outre l’offre d’un vaccin sans adjuvant permet d’offrir la vaccination contre la grippe aux personnes qui sont opposées à l’utilisation d’un vaccin avec adjuvant et qui n’auraient pas accepté d’être vaccinées.

Il faut noter que plusieurs experts recommandent encore l’utilisation d’un vaccin contre la grippe avec adjuvant chez les femmes enceintes à partir du deuxième trimestre de la grossesse lorsque le vaccin contre la grippe sans adjuvant n’est pas disponible et que la femme enceinte a des facteurs de vulnérabilité et que le virus de la grippe circule dans sa région.

3. Pourquoi prendre le risque de vacciner une femme enceinte?

Même si les femmes enceintes n’ont pas plus de risques d’être infectées par le virus de la grippe A H1N1, un fois qu’elles ont contracté l’infection, elles ont de 4 à 5 fois plus de risques de complications comparé aux femmes non enceintes. Ce risque justifie la vaccination selon la majorité des experts internationaux.

Les femmes enceintes les plus à risque de complications de la grippe A H1N1 sont celles à leur deuxième et surtout troisième trimestre de grossesse et celles qui soufrent déjà d’une maladie chronique comme:

  • le diabète,
  • une maladie cardiaque ou respiratoire chronique (même l’asthme léger),
  • une maladie rénale,
  • de l’anémie ou une autre maladie du sang ou de l’hémoglobine,
  • un cancer

4. Le vaccin contre la grippe A H1N1 même sans adjuvant est-il sécuritaire pendant la grossesse?

Même s’il est nouveau, le vaccin Panenza ressemblent beaucoup aux vaccins contre la grippe saisonnière qui étaient déjà utilisés sans problème chez les femmes enceintes. De plus , il s’agit d’un vaccin inactivé, c’est-à-dire que le virus est fragmenté et que le vaccin ne peut donner la grippe.

Lorsque l’on prend une décision il faut aussi soupeser le risque d’être exposé au virus de la grippe. Étant donné que le virus de la grippe A H1N1 est nouveau, à peu près personne n’a d’anticorps contre ce virus. Les experts estiment qu’environ 30% de la population pourrait être infecté seulement au cours de la deuxième vague de la pandémie. Par la suite, au cours de la prochaine année, les personnes qui n’auraient pas encore été infectées risquent fort de l’être. On sait que la fièvre peut parfois entraîner des complications pendant la grossesse. De plus les femmes enceintes qui ont déjà des facteurs de risques comme de l’asthme, même léger, voient leur risque de complications suite à une infection par le virus de la grippe augmenter.

5. Qui ne devrait pas être vacciné?

Les personnes suivantes ne devraient pas être vaccinées contre la grippe A H1N1:

  • les enfants de moins de 6 mois;
  • les personnes qui ont déjà fait la grippe pandémique avec un prélèvement montrant qu’il s’agissait bien du virus de la grippe A H1N1 2009;
  • les personnes qui auraient une allergie de type anaphylactique à une des composantes du vaccin incluant les oeufs;
  • les personnes ayant des antécédents de syndrome de Guillain Barré dans les 6 semaines suivant un vaccin contre la grippe

6. Combien  de jours prend le vaccin pour être efficace?

Les anticorps prennent environ 10 à 14 jours pour atteindre leur maximum, c’est habituellement le temps  requis pour que le vaccin devienne efficace.

7. Quels sont les effets secondaires les plus fréquents du vaccin contre la grippe?

Les effets secondaires du vaccin contre la grippe A H1N1 d’origine porcine Panenza sont:

Plus de 10%:

  • maux de tête,
  • douleur musculaires,
  • douleur au site d’injection.

1 à 10% des personnes vaccinées:

  • sensation générale de malaise,
  • frissons,
  • fièvre
  • rougeur et/ou  gonflement au site d’injection.

De plus les réaction suivantes ont rarement été observées après l’administration de vaccin contre la grippe saisonnière:

  • réactions cutanées pouvant s’étendre sur tout le corps, allergies
  • effets secondaires liés au système nerveux central: névralgie, différences dans la perception des sensations (paresthésies), convulsions fébriles, encéphalomyélite, névrite, syndrome de Guillain-Barré
  • diminution des plaquettes ( bleus sur le corps, saignements)
  • inflammation des vaisseaux (vascularites)

8. Quelle est l’efficacité du vaccin contre la grippe A H1N1 Panenza?

L’efficacité réelle du vaccin contre la grippe A H1N1 2009 est inconnue mais selon les études chez les adultes en bonne santé, 93% ont atteint un niveau d’anticorps jugé protecteur 21 jours après la première dose et 98% 21 jours après la deuxième dose.

9. Malgré tout je demeure méfiante quelles sont mes alternatives si je refuse le vaccin contre la grippe?

Si malgré tout vous êtes très réticente à vous faire vacciner, il serait sage d’en discuter avec votre médecin traitant.  Sachez qu’une personne non vaccinée risque quand même peu d’avoir des complications de la grippe A H1N1, particulièrement si elle est en bonne santé.

Il existe aussi une alternative, celle d’être traitée dès le début des symptômes compatibles avec la grippe. Les experts disent que l’oseltamivir (ou Tamiflu) doit être donné dans les 48 premières heures, idéalement dans les premiers 6 heures, qui suivent le début des symptômes.

Les symptômes de la grippe sont l’apparition soudaine de fièvre et de toux souvent accompagné de malaises généraux comme des douleurs musculaires, des maux de tête ou des symptômes digestifs tels que des vomissements ou de la diarrhée.

Des moyens de prévention simples peuvent aussi réduire vos risques d’être infectée.

La meilleure façon de prévenir une infection est de bien la connaître. Nous vous suggérons les pages suivantes pour plus d’informations:

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Sources: Sanofi Pasteur et Pandemiedegrippe.com


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nov 20

Un enquête a actuellement lieu en France pour établir si la mort in utero d’un foetus pourrait être relié au fait que la femme enceinte avait reçu le vaccin avec adjuvant contre la grippe A H1N1 du laboratoire GlaxoSmithKline 2 jours auparavant.

Pour l’instant aucune donnée ne permet de relier cet avortement au vaccin contre la grippe pandémique.

La femme enceinte de 38 semaines  avait des symptômes post-vaccinaux classiques. Puis, deux jours après la vaccination, elle a eu de fortes contractions et les médecins n’ont pu que constater que le coeur du foetus avait cessé de battre.

Des examens complémentaires sont en cours chez cette travailleuse de la santé.

Chaque année, il y a en France,  plus de 3.000 morts  in utero parmi lesquelles 30 %  restent inexpliquées.

En France, les femmes enceintes peuvent maintenant recevoir le vaccin contre la grippe A H1N1.

La campagne de vaccination pour les femmes enceintes, à partir du deuxième trimestre de grossesse, et pour les nourrissons de six à 24 mois vient de commencer en France.

À cet effet, 1,4 million de doses du  vaccin Panenza, sans adjuvant, seront disponibles en France.

Le vaccin contre la grippe A H1N1 reçoit un accueil très mitigé en France, car seulement 200 000 personnes ont reçu le vaccin jusqu’à maintenant sur les 8 millions de personnes qui ont déjà été invitées à se faire vacciner.

D’un autre côté la deuxième vague de la pandémie de grippe progresse rapidement. 168 classes sont fermées dans 116 établissements.

Source: AFP, Le Figaro

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nov 10

1. Comment se nomme le nouveau vaccin contre la grippe A H1N1 2009 qui vient tout juste d’être homologué en Europe?

2. Pourquoi le Pandemrix est-il un vaccin avec Adjuvant?

3. Qu’est-ce qu’un adjuvant?

4. Qui ne devrait pas être vacciné contre la grippe A H1N1 d’origine porcine?

5. Quelle  est la composition exacte du vaccin Pandemrix?

6. J’ai fait la grippe depuis le début de la pandémie (juin 2009) est-ce que je dois quand même être vacciné?

7. Quels sont les effets secondaires observés après l’administration du vaccin contre la grippe A H1N1?

8. Quel est le pourcentage de personnes vaccinées qui vont développer des niveaux d’anticorps protecteurs?

9. Combien de jours prend le vaccin pour être efficace?

10. Le vaccin Pandemrix peux-il être administré pendant la grossesse ou l’allaitement?

1. Comment se nomme le nouveau vaccin contre la grippe A H1N1 2009 qui vient tout juste d’être homologué en Europe?

Le nouveau vaccin contre la grippe A H1N1 d’origine porcine de la compagnie Glaxo Smith Kline (GSK) qui vient tout juste d’être homologué en Europe se nomme Pandemrix.

2. Pourquoi le Pandemrix est-il un vaccin avec adjuvant?

L’addition d’un adjuvant au vaccin offre 2 avantages majeurs. Tout d’abord il permet de faire plus de vaccins avec la même quantité d’antigènes. Autrement dit,  la quantité d’antigènes nécessaires dans un vaccin adjuvanté est beaucoup moindre que dans un vaccin sans adjuvant.

L’immunité conférée par un vaccin contenant un adjuvant pourrait même être supérieure à celle d’un vaccin sans adjuvant. Certaines recherches laissent penser que les personnes âgées seraient mieux protégées avec un vaccin contenant un adjuvant. De plus, d’autres études ont montré qu’il est possible qu’un vaccin avec adjuvant offre une protection  contre  d’autres souches de virus de la grippe. Par exemple si le virus mutait, il est possible que les personnes qui auraient reçu le vaccin avec adjuvantsoient encore partiellement protégées (plus que celles qui auraient reçu levaccin sans adjuvant).

3. Qu’est-ce qu’un adjuvant?

Un adjuvant est une substance ajoutée à un vaccin pour en augmenter l’efficacité.  Par exemple, un adjuvant peut permettre à l’antigène d’être mieux présenté au système immunitaire et ainsi augmente la production d’anticorps contre cet antigène.

4. Qui ne devrait pas être vacciné contre la grippe A H1N1 d’origine porcine?

Les personnes suivante ne devraient pas être vaccinées contre la grippe A H1N1:

  • les enfants de moins de 6 mois;
  • les personnes qui ont déjà fait la grippe pandémique avec un prélèvement montrant qu’il s’agissait bien du virus de la grippe A H1N1 2009;
  • les personnes qui auraient une allergie de type anaphylactique à une des composantes du vaccin incluant les oeufs (voir question no 5);
  • les personnes ayant des antécédents de syndrome de Guillain Barré dans les 6 semaines suivant un vaccin contre la grippe

5. Quelle  est la composition exacte du vaccin Pandemrix?

Après mélange, 1 dose (0,5 ml) contient le virus de la grippe fragmenté inactivé, contenant l’antigène* analogue à : A/California/7/2009 (H1N1)v-souche analogue (X-179A) 3,75 micro grammes.

Le vaccin contient 5 microgrammes de thiomersal.

Des résidus à l’état de traces (tels que l’oeuf, les protéines de poulet, l’ovalbumine, le formaldéhyde, le sulfate de gentamicine et le désoxycholate de sodium).

Chaque flacon de suspension du vaccin  Pandemrix contient :

Polysorbate 80
Octoxinol 10
Thiomersal
Chlorure de sodium (NaCl)
Phosphate disodique anhydre (Na2HPO4)
Phosphate monopotassique (KH2PO4)
Chlorure de potassium (KCl)
Chlorure de magnésium (MgCl2)
Eau pour préparations injectables
Flacon d’émulsion :
Chlorure de sodium (NaCl)
Phosphate disodique anhydre (Na2HPO4)
Phosphate monopotassique (KH2PO4)
Chlorure de potassium (KCl)
Eau pour préparations injectables
  • Polysorbate 80
  • Octoxinol 10
  • Thiomersal
  • Chlorure de sodium (NaCl)
  • Phosphate disodique anhydre (Na2HPO4)
  • Phosphate monopotassique (KH2PO4)
  • Chlorure de potassium (KCl)
  • Chlorure de magnésium (MgCl2)
  • Eau pour préparations injectables
Le flacon d’émulsion  contient:
  • Chlorure de sodium (NaCl)
  • Phosphate disodique anhydre (Na2HPO4)
  • Phosphate monopotassique (KH2PO4)
  • Chlorure de potassium (KCl)
  • Eau pour préparations injectables
L’adjuvamt est composé de:
  • squalène (10,69 milligrammes),
  • de DL-α-tocophérol (vitamine E)(11,86 milligrammes),
  • de polysorbate 80 (4,86 milligrammes)
  • 3,75 μg d’hémagglutinine du virus A/California/7/2009 (H1N1), analogue de la souche pandémique A(H1N1) 2009;

Le vaccin Pandemrix contient 5 microgrammes de thiomersal.

  • des traces résiduelles de protéines d’oeuf et de formaldéhyde;
  • 5 μg de thimérosal comme agent de conservation;
  • des traces de sucrose et de désoxycholate de sodium;
  • du chlorure de sodium, du phosphate d’hydrogène disodique, du phosphate de potassium dihydrogéné, du chlorure de potassium et de l’eau pour injection.

6. J’ai fait la grippe depuis le début de la pandémie (juin 2009) est-ce que je dois quand même être vacciné?

Au Québec,  les personnes qui ont fait une grippe et qui ont eu un prélèvement confirmant que c’était le virus A H1N1 d’origine porcine sont considérées protégées et n’ont donc pas à recevoir le vaccin. Les personnes qui ont fait la grippe mais qui n’ont pas eu de prélèvement devraient être vaccinées. On pense qu’il n’y a pas de risque à vacciner une personne qui serait déjà protégée.

7. Quels sont les effets secondaires observés après l’administration du vaccin Pandemrix contre la grippe A H1N1?

Selon le résultats des études effectuées avec un vaccin semblable contenant 3,75 microgrammes d’hémagglutinine dérivée A/Vietnam/1194/2004 (H5N1) et l’adjuvant AS03, les  effets secondaires les plus fréquents (>1/10) notés sont:

  • céphalée
  • arthralgie, myalgie
  • induration, gonflement, douleur et rougeur au site d’injection,
  • fièvre,
  • fatigue

Viennent ensuite les effets secondaires fréquents (>1/100 et <1/10)

  • lymphadénopathie
  • ecchymose au site d’injection,
  • augmentation de la sudation
  • frissons,
  • syndrome pseudo-grippal,
  • réactions au site d’injection (tels que chaleur, prurit)

Puis les effets secondaires peu fréquents ( ≥ 1/1 000 et <1/100):

  • insomnie
  • paresthésie,
  • somnolence,
  • sensations vertigineuses
  • symptômes gastrointestinaux (tels que diarrhées, vomissements, douleur abdominale, nausées)
  • prurit
  • éruption cutanée
  • malaise

Les études post-commercialisation ont aussi rapporté:

  • des réactions cutanées généralisées incluant urticaire ( ≥ 1/1 000 et <1/100)
  • Névralgie, convulsions, thrombocytopénie transitoire (≥ 1/10 000 et < 1/1 000)
  • Réactions allergiques conduisant, dans de rares cas, à un choc (≥ 1/10 000 et < 1/1 000)
  • Vascularite avec atteinte rénale transitoire (< 1/10 000)
  • Troubles neurologiques, tels que encéphalomyélite, névrite et syndrome de Guillain-Barré (< 1/10 000)

Il s’agit d’une liste non exhaustive. Les études post-commercialisation peuvent apporter de nouvelles données. Les réactions peuvent varier chez les enfants.

8. Quel est le pourcentage de personnes vaccinées qui vont développer des niveaux d’anticorps protecteurs?

Une étude clinique a été conduite en Allemagne chez 128 sujets âgés de 18 à 60 ans. Cette étude a évalué l’immunogénicité et la tolérance de 2 doses administrées à 3 semaines d’intervalle de ce vaccin monovalent avec l’adjuvant AS03.

Avant vaccination, près de 11 % des sujets avaient des titres >1 : 40, c’est-à-dire considérés comme déjà immunisés.

Après administration de la première dose, le taux de séroprotection était >98%.

La réponse observée après une dose unique de vaccin A(H1N1)v apparaît suffisante, dans la majorité des sujets, pour atteindre le niveau de réponse immunitaire qui serait considéré comme acceptable pour un vaccin grippe saisonnière ou pandémique. Si ces données précoces sont confirmées, elles indiqueraient la possibilité de vacciner avec une seule dose, au moins chez l’adulte.

Dans d’autres études cliniques évaluant l’immunogénicité du vaccin avec adjuvant AS03 contenant 3,75 microgrammes d’hémagglutinine dérivée de A/Vietnam/1194/2004 (H5N1) la réponse en anticorps  ont été les suivantes : 44,5% 21 jours après la 1ère dose et 94,3% 21 jours après la 2ième de dose. La deuxième dose fit données 21 jours après la première. Actuellement en France la calendrier vaccinal en 2 doses est recommandé chez les adultes. Un vaccin sembleble, le Arepanrix de la compagnie Glaxo Smith Kline,  est utilisé avec un calendrier à dose unique au Canada.

9. Combien de jours prend le vaccin pour être efficace?

Les anticorps prennent environ 10 à 14 jours pour atteindre leur maximum, c’est habituellement le temps  requis pour que le vaccin devienne efficace.

10. Le vaccin Pandemrix peux-il être administré pendant la grossesse ou l’allaitement?

Il n’y a actuellement aucune donnée disponible concernant l’utilisation de Pandemrix durant la grossesse. Les données chez les femmes enceintes vaccinées avec différents vaccins contre la grippe inactivés saisonniers sans adjuvant ne suggèrent pas de malformations ou de toxicicté fétale ou néonatale.

Les études sur l’animal avec Pandemrix n’indiquent pas de reprotoxicité .

Si cela est jugé nécessaire, l’administration de Pandemrix pendant la grossesse peut être envisagée, en prenant en compte les recommandations officielles des autorités de santé publiques locales. En pratique, lorsqu’un vaccin contre la grippe sans adjuvant est disponible, c’est souvent ce dernier qui va être préféré chez la femme enceinte.

Pandemrix peut être administré chez les femmes qui allaitent.

Source: Protocole d’immunisation du Québec,

GSK (feuillet de renseignement sur le produit Pandemrix)

European Medicine Agency

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