Archives du mot-clé grippe aviaire

L’origine de la grippe aviaire A H7N9 aurait été trouvée.

Trente-trois personnes infectées dont 9 morts, tel est le bilan actuel de la grippe aviaire A H7N9 au 11 avril 2013. La Chine prend ce problème très au sérieux en mettant en oeuvre une série de mesures destinées à contrôler la progression de ce virus qui pourrait être responsable de la prochaine pandémie de grippe.

Parmi les mesures en place, les autorités chinoises ont demandé aux scientifiques de produire un vaccin. Le futur vaccin contre la grippe A H7N9 devrait être prêt dans environ 9 mois.

Autre mesure, les résidents de Nanjing, dans la province de Jiangsu ont reçu l’ordre de ne pas élever de  volailles. Ceux qui en possèdent, ont jusqu’à mardi prochain pour les abattre.

Le ministère chinois de l’agriculture a confirmé hier que 17 des 2,099 échantillons prélevés dans les fermes et marchés dans les provinces de Zhejiang, Jiangsu et Anhui étaient positifs pour le virus de la grippe A H7N9. Onze échantillons étaient de poulets en provenance de Jiangsu, 2 de canards de Zhejiang, et un d’un marché de volailles de Anhui.

Par ailleurs, l’étude de la séquence d’ADN du virus de la grippe aviaire A H7N9 aurait démontré que le virus provient d’un réassortiment deux virus, un retrouvé chez les oiseaux sauvages de l’Asie de l’Est, dont la Corée du Sud, et l’autre de poulets de l’Est de la Chine. Dimanche dernier, les autorités ont ordonné de mettre en cage les pigeons domestiques. Les éleveurs se demandent comment ils vont pouvoir garder leurs oiseaux en santé. Contrairement à certaines rumeurs les 15 ooo porcs retrouvés morts dans une rivière près de Shangai n’ont rien à voir avec le virus de la grippe A H7N9.

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Grippe A H7N9 en Chine: le bilan s’alourdit 28 cas dont 9 morts.

Des centaines, sinon des milliers de tests sont actuellement effectués en Chine dans le but d’identifier le virus de la grippe aviaire A H7N9. Jusqu’à maintenant la diffusion de ce virus chez les animaux semble être relativement limitée. C’est une chance, car étant donné que la grippe A H7N9 ne donne pas de symptômes chez les oiseaux, son identification ne peut se faire qu’avec des tests. Ceci accroit le risque de transmission aux humains car les volailles malades ne peuvent être identifiées.

Sur les 738 échantillons prélevés sur les volailles vivantes présentes sur trois marchés de Shanghai, où les premiers décès dus à la grippe aviaire A H7N9 ont été signalés, 20 se sont révélés positifs au virus H7N9, dont 10 prélevés sur des poulets, trois sur des pigeons et sept échantillons environnementaux.

Chez les humain le bilen s’alourdit de jour en jour. On parle maintenent de 28 cas  à Shanghai et dans les provinces du Jiangsu, de l’Anhui, et du Zhejiang et de 9 décès. En effet, l’agence de presse Chine nouvelle vient d’annoncer une 9e victime de la grippe H7N9 dans la province d’Anhui. Quatre nouvelles personnes auraient été contaminées par le virus, deux à Shanghai et deux dans la province de Zheijiang, dont une serait dans un état grave.

Un garçon de quatre ans, l’une des 28 personnes hospitalisées après avoir été infectées par la grippe aviaire H7N9, a quitté l’hôpital mercredi après sa guérison. Ce garçon est le premier patient à avoir guéri de cette maladie.

On se rappelle que l’Organisation mondiale de la santé (OMS)  vient tout juste, au début de la semaine, d’anoncer qu’aucune transmission interhumaine du virus de la grippe aviaire A H7N9 n’avait été démontrée. Malgré tout, les experts se montrent très prudents car l’étendue de ce qui commence à ressembler de plus en plus à une épidémie est pour l’instant inconnue.

Le système immunitaire de la plupart des humains n’ayant  jamais été confronté au virus de la grippe H7N9, aucune tranche d’âge ne semble épargnée par le risque de pandémie de grippe H7N9. Normalement les personnes d’un certain âge ont déjà  été exposées à une de ces nouvelles souches de grippe en circulation et leur système immunitaire garde en mémoire la capacité de se défendre contre une souche virale apparentée.

La Chine tente par tous les moyens de contrôler ce virus qui pourrait finir par affecter son économie même si pour l’instant aucune restriction de voyage n’a été émise.. Bien qu’elle ait délégué des observateurs en Chine, l’OMS semble  satisfaite des efforts de la Chine: fermetures de marché de volailles vivantes à Shangai, avis aux élèves dans les écoles de se laver les mains, enquêtes épidémiologiques et surveillance de centaines de contacts étroits et même, partage de la souche virale avec son voisin Taiwan. L’agence chinoise du médicament a autorisé la mise au point d’un vaccin contre la grippe H7N9 et celui-ci devrait être disponible avant le milieu de l’année.

Bref, 10 ans après le SRAS et ses 800 morts, une nouvelle menace s’ajoute au virus de la grippe H5N1 et au nouveau coronavirus NCoV.

Notre tableau des virus H5N1, H7N9 et du nouveau coronavirus NCoV fait le bilan de la situation mondiale de ces virus au cours des 12 derniers mois.

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Grippe H7N9 en Chine: la nouvelle pandémie?

La nouvelle fait la manchette: 21 personnes infectées par le virus de la grippe aviaire H7N9 dont 6 décès. Le virus de la grippe aviaire  H7N9 a été retrouvé  dans 2 nouveaux marchés à Shanghaï. Les ventes de volailles vivantes ont donc tous été fermés ce samedi sur les marchés de la capitale économique chinoise.

Bien que la transmission de personne à personne n’ait pas été démontrée, les autorités chinoises et internationales s’inquiètent déjà. Elles se souviennent de l’épidémie de SRAS (syndrome respiratoire aigu sévère) en 2002-2003 qui avait fait environ 8000 malades dont 800 morts.

Que signifie H7N9 ?

Les virus de la grippe doivent leurs  noms à deux antigènes ou protéines présentent à la surface du virus.

Le nom H9N7 indique que le virus présente à sa surface la combinaison de deux molécules-antigènes :

  1. l’hémagglutinine de type 9
  2. la neuraminidase de type 7

L’hémagglutinine (HA) est une glycoprotéine antigénique  responsable de la fixation de la particule virale à un récepteur situé sur la cellule cible. Le nom hémagglutinine provient de la faculté de la protéine à agglomérer les globules rouges. Les différentes hémaglutinines sont nommées avec des chiffres pour les distinguer.

La neuraminidase est une classe d’enzymes de type glycoprotéine antigénique trouvée sur la surface des virus de la grippe. Les neuraminidases existent sous neuf sous-types connus (N1 à N9), la plupart intervenant naturellement dans le système digestif de diverses espèces de canards et poulets, mais seuls les sous-types N1 et N2 (proches des enzymes glycoprotéiques humaines comme les amylases salivaires ou intestinales) étaient connues pathogènes chez l’homme et sont liés aux épidémies grippales. Après réplication du virus à l’intérieur de la cellule, la neuraminidase du virus  permet le scinder une protéine à la surface de la cellule et permet ainsi le relargage du virus qui se dissocie de la membrane cellulaire et peut ainsi infecter d’autres cellules.

Bref si l‘hémagglutinine est l’antigène qui permet de coller le virus à la cellule, la neuraminidase permet de le libérer afin qu’il infecte d’autres cellules.

Quels sont les symptômes de la grippe H7N9 chez les humains et chez les animaux?

Les symptômes de la grippe aviaire H7N9 incluent de la fièvre et des problèmes respiratoires comme de la toux et de l’essouflement, y compris des pneumonies sévères.

Chez les animaux cette grippe peut passer inaperçue. C’est une source d’inquiétude pour les autorités car les animaux malades sont ainsi très difficiles à identifier.

Pour l’instant, au Canada, le virus de la grippe A H7N9 n’a pas été observé chez des oiseaux migrateurs et aucun cas de maladie humaine n’a été signalé.

Quelle est la situation actuelle?

Depuis février 2013, 21 cas d’infection ont été identifiés dans un vaste territoire dans l’Est de la Chine et 6 personnes sont décédées. Les derniers cas remontent au 4 avril 2013.  Jusqu’à présent, en plus des humains,  le virus a été retrouvé chez des poulets, des canards et des pigeons destinés à la consommation. Des milliers de vollailes ont été abattues. Des marchés de vente de vollailes vivantes ont été fermés à Shangai. Des scientifiques qui ont analyés le séquençage de l’ADN du virus H7N9 pensent que le virus de cette grippe aviaire pourrait aussi se transmettre à d’autres mammifères.

Quelle est l’origine du virus?

L’origine du virus de la grippe H7N9 est actuellement inconnue.  Une enquète est en cours pour déterminer si la découverte de milliers de carcasses de porcs dans une rivière près de Shangai est lié à la grippe aviaire H7N9.

Il existe d’autres virus qui causent de la grippe aviaire, pourquoi les autorités semblent s’inquiéter plus spécifiquement pour la grippe H7N9?

Les cas humains sont répartis sur un vaste territoire en Chine et ne semblent pas tous reliés entre eux. Tout ceci laisse supposer que d’autres cas chez les volailles et peut-être chez les humains n’ont pas été diagnostiqués, ce qui pourrait rendre l’étendue de l’épidémie impossible à évaluer précisément. De plus, les oiseaux infectés n’ont pas de symptôme. Il est donc impossible de les identifier et leur contrôle est très compliqué sinon impossible. Bref il est probable que plusieurs volailes et qui sait d’autres animaux soient actuellement infectés dans l’Est de la Chine.

Des cas humains infectés mais non encore diagnostiqués sont probables. À tout moment le virus pourrait muter et acquérir la capacité de se transmettre d’une personne à l’autre. Le taux de mortalité actuel (6 décès pour 16 cas d’infection) ne présage rien de bon. (Il faut par contre préciser que si le virus H7N9 acquérait la capacité de se transmettre de personne à personne ce taux de mortalité devrait baisser de façon considérable)

De plus, le système immunitaire des humains n’a que rarement, sinon jamais, été confronté au virus de la grippe aviaire H7N9. Contrairement à d’autres pandémie de grippe où les personnes âgées jouissaient d’une certaine forme de protecttion car elles avaient déjà été exposées dans leur jeunesse à une variante du virus en circulation, ceci ne s’applique pas pour le virus de la grippe H7N9.

Bref, il n’est pas surprenant que les autorités de santé publique, qui habituelement tentent de rassurer la population, semblent cette fois-ci s’inquiéter plus qu’à l’habitude.

D’un côté plus optimiste, des recherches sont déjà en cours our fabriquer un vaccin contre le virus de la grippe aviaire H7N9.

À suivre…

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Grippe aviaire H5N1 au Cambodge: une 6e victime en 2013.

Une jeune Cambodgienne de 3 ans est devenue la 6e victime du virus de la grippe aviaire dans ce pays depuis le début de l’année.

Les autorités ont confirmé que la fillette avait été en contact avec des volailles malades dans la province de Kampot.

Des 7 personnes qui ont eu un diagnostic de grippe H5N1 au Cambodge cette année, une seule a survécu.

Habituellement le virus de la grippe aviaire se transmet entre les volailles mais peu aux humains. Les scientifiques croient qu’une mutation pourrait le rendre moins mortel mais plus facilement transmissible aux humains, ce qui risquerait de causer une pandémie de grippe.

Ce virus aurait fait 365 victimes depuis son apparition en 2003.

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La grippe aviaire A H5N1 serait plus fréquente que ce que l’on pensait.

La grippe aviaire A H5N1 que l’on croyait mortelle à plus de 50% pourrait finalement être plus fréquente que ce que l’on pensait mais moins mortelle. C’est du moins ce que l’on pourrait conclure suite à un article paru dans la revue Science le 23 février 2012.

Des chercheurs de l’école de médecine de l’Université du Mont Sinai à ont révisé 20 études internationales qui avaient analysé le sang de plus de 13 000 personnes un peu partout dans le monde.  Ils ont trouvé que de 1% à 2% des personnes testées présentaient des preuves d’une infection antérieure par le virus de la grippe aviaire A H5N1. Si ces données s’avèrent exactes, des millions de personnes pourraient déjà avoir été en contact avec ce virus tant redouté.

Selon le dernier rapport de l’Organisation mondiale de la santé, 586 humains auraient été infectés par le virus de la grippe aviaire depuis 2003 et 346 sont décédées, soit 59%.  L’Indonésie et l’Égypte à elles seules totalisent 345 cas dont 208 décès.

Selon ces chercheurs, ces statistiques ne refléteraient que les cas les plus sévères et par conséquent le taux d’infection par le virus de la grippe aviaire A H5N1 chez les humains serait sous-estimé, pendant que le taux de mortalité serait surestimé.

Les chercheurs suggèrent que le taux de prévalence des personnes qui possèdent déjà des anticorps contre le virus de la grippe aviaire H5N1 soit évalué différemment. par exemple par une mesure des anticorps contre la grippe aviaire H5N1 dans un échantillon représentatif d’une population.

Autrement dit, au lieu de ne retenir que les cas connus parce qu’ils ont été très malades et ont eu un test pour vérifier la présence d’anticorps contre le virua de la grippe A H5N1, on pourrait prendre un groupe de personne qui représenteraient une population donnée et vérifier si certaines d’entre elles ont des anticorps que le virus de la grippe avaire même si elles n’ont pas d’histoire suggestive d’infection graves par le virus. Nous pourrions alors détecter les cas qui auraient pu faire une infection bénigne dans le passé et qui auraient pu passer inapercus. 

On se rappelle que récemment des chercheurs des Pays Bas et des États-Unis ont alarmé la communauté scientifique en voulant publier les résultats de leur étude scientifique au cours de laquelle ils ont réussis à fabriquer un virus de la grippe A H5N1 mutant qui pourrait avoir la particularité de pouvoir se transmettre facilement d’un humain à l’autre ( ce virus avait la capacité de se transmettre facilement d’un furet à l’autre. et on sait que les furets sont un modèle animal souvent utilisé lors des études du virus de la grippe).

Les autorités avaient demandé aux journaux scientifiques de ne pas publier l’article pour éviter de rendre l’information accessible aux terroristes.

Cependant, un groupe d’experts scientifiques de l’Oganisation mondiale de la santé avait recommandé que les résultats de l’étude soient éventuellement publiés en entier après qu’une étude de risque soit effectuée. Les magasines Science et Nature ont, pour l’instant, volontairement retardé la publication de cet article.

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La recette pour fabriquer le virus mortel de la grippe aviaire H5N1 est encore secrète.

Les terroristes devront attendre encore un peu. Les responsables des revues scientifiques Nature et Science ont  décidé d’attendre avant de publier les résultats de recherche qui ont permis à des groupes de scientifiques de fabriquer un virus de la grippe aviaire H5N1  mutant qui pourrait se transmettre  facilement entre humains.

On sait que ce virus de la grippe aviaire cause la mort d’environ 60% des personnes qu’il infecte. Ce qui protégeait les humains jusqu’à maintenant, c’est que le virus se transmettait très mal d’un humain à l’autre.  Des scientifiques du laboratoire du Centre médical universitaire Erasmus de Rotterdam (Pays-Bas) avaient annoncé en septembre avoir créé une mutation du virus H5N1 capable, pour la première fois, de se transmettre facilement entre mammifères et potentiellement entre humains. Une autre équipe de l’Université du Wisconsin était parvenue au même résultat. Les résultats de leurs études avaient été soumis aux revues Science et nature qui devaient les publier, du moins en partie, en mars.

Le Bureau national américain de la science pour la biosécurité (NSABB) avait demandé à Science et Nature qu’une partie des résultats de leurs recherches sur le virus de la grippe aviaire H5N1 ne soient pas publiée, à cause d’un risque potentiel de biosécurité.

Suite à la controverse soulevée par cette demande, une vingtaine d’experts internationaux se sont réunis jeudi et vendredi à huis clos à Genève à l’Organisation mondiale de la santé (OMS) pour prendre connaissance de ces recherches controversées et faire des recommandations.  Ce comité a recommandé de prolonger le gel des travaux sur le développement d’un virus mutant dangereux de la grippe aviaire. C’est ce que les responsables des 2 revues ainsi que les scientifiques ont accepté en attendant que les experts revisent les risques associés à la divulgation des résultats de cette expérience. On craint que des personnes mal intentionnées reprennent les travaux pour produire le fameux virus H5N1 mortel et hautement contagieux. La dispersion d’un tel virus pourrait être catastrophique pour l’humanité.

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Le Vietnam pourrait fabriquer un nouveau vaccin contre la grippe aviaire dès 2013.

le Vietnam pourrait commencer la production de vaccin contre la grippe aviaire l’an prochain selon le directeur de l’Institut National d’hygiène et d’épidémiologie, Nguyen Tran Hien. Cet Institut faire des études pour un vaccin contre la grippe aviaire H5N1 depuis 2005. Iil est présentement à produire une version expérimentale de son vaccin et procède à des tests cliniques pour démontrer son efficacité et sa sécurité. Ceci pourrait mener à une production de vaccin contre la grippe aviaire H5N1 pour les humains dès 2013.

Au Vietnam, entre 2007 and 2010, 5 à 7 personnes ont attrapé le virus de la grippe aviaire à chaque année. La plupart des personnes malades ont contracté la maladie en mangeant ou en étant en contact avec des volailles malades à la fin de l’hiver ou au début du printemps. 

Il n’y a pas encore de preuves que cette grippe se transmet d’un humain à l’autre.  La grippe aviaire est revenue dans 10 provinces du Vietnam dont  Thanh Hoa, Quang Tri, Soc Trang et Ha Nam.

On se questionne sur le risque que pourrait présenter un virus mutant qui pourrait se transmettre d’une personne à l’autre et nécessiter la fabrication d’un nouveau vaccin.

Source: Viet Nam News

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Combattre la grippe aviaire H5N1 avec des poules?

Après la vaccination des poules contre la grippe, voilà que des chercheurs viennent de produire des poules transgéniques qui empêchent le virus de la grippe aviaire de se transmettre. Les cellules de ces poules produisent un ARN qui se lie au virus de la grippe H5N1 et bloque la propagation du virus.

Ces poules ont été produites par Jon Lyall, de l’Université de Cambridge au Royaume-Uni, et ses collègues.

Même si toutes les poules atteintes par le virus ont finalement succombé au virus de la grippe aviaire,ces poules n’ont pas infecté les autres poules avec lesquelles elles étaient en contact.  Ce mécanisme, bien que pas totalement expliqué, serait plus intéressant que la vaccination contre la grippe car les poules vaccinées peuvent quand même transmettre le virus de la grippe H5N1.  Ces oiseaux ne sont pas actuellement destinés à la consommation humaine. Enfin, la même approche pourrait être appliquée à d’autres animaux comme le porc.

Source:  Techno-Science.net

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Seulement 7.9% des français ont reçu le vaccin contre la grippe A H1N1 2009.

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Le virus de la grippe aviaire H5N1 pourrait se transmettre de l’oiseau au porc.

Après la pandémie de grippe A H1N1 voici maintenant une découverte qui pourrait repartir les rumeurs au sujet d’une future pandémie de grippe. En effet, des chercheurs de l’université d’Airlangga à Surabaya en Indonésie aurait observé que le virus de la grippe aviaire H5N1 pourrait avoir développé la capacité de se transmettre de l’oiseau au porc.

Selon leurs observations des porcs auraient déjà été infectés depuis 2005. Selon ces chercheurs il pourrait s’agir d’une étape de plus vers une prochaine pandémie de grippe H5N1 cette  fois-ci. Actuellement peu de porcs sont contaminés mais si beaucoup de porcs étaient infectés, cela pourrait faciliter grandement le passage du virus de la grippe H5N1 à l’homme.  C’est ce qui est arrivée en 2009 avec le virus de la grippe H1N1 appelé alors virus de la grippe porcine.

Référence: Goodplanet.info

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