mar 05

Selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS)  le virus de la grippe A H1N1 sera toujours en circulation pendant l’hiver 2010-2011. Le futur vaccin contre la grippe 2010-2011 pour l’hémisphère nord contiendra donc la souche A H1N1 pandémique et deux nouvelles souches de grippe, la H3N2 et la B.

Les dirigeants se font actuellement poser des questions sur la façon dont ils ont géré la pandémie de grippe. Plusieurs leurs reprochent d’avoir été alarmistes. On reproche aussi aux experts d’être subventionnés par les compagnies pharmaceutiques. Les gouvernements des pays industrialisés sont actuellement aux prises avec des surplus de plusieurs millions de doses de vaccin contre la grippe A H1N1. Au Canada seulement, 10 millions de doses contre la grippe porcine sont restées et la moitié d’entre elles ont été envoyées au Mexique.

Depuis son apparition en mars 2009, la grippe A H1N1 a fait plus de 15 000 victimes dans le monde et a contaminé des millions de personnes.

Source: Canoé

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fév 09

Stephanie Willette, une étudiante infirmière âgée de 20 ans, ne se doutait pas que le vaccin contre la grippe A H1N1 pourrait changer sa vie. Elle est passée d’une excellente santé à une paralysie sous la hauteur du cou, la rendant incapable de respirer seule. Elle a maintenant une trachéotomie et un respirateur est nécessaire pour la maintenir en vie.

Elle est actuellement en réadaptation dans un hôpital de Kingston et même si elle est  incapable de s’assoir, elle espère pouvoir marcher seule un jour.

Elle a été  victime du syndrome du Guillain Barré, une paralysie qui frappe  environ 15 personnes par million et qui est souvent associée à une infection. Habituellement cette paralysie débute aux membres inférieurs pour progresser vers le haut du corps. Plusieurs infections sont associées au syndrome de Guillain Barré , comme les infections à campylobacter (une sorte de gastroentérite) ou  les infections des voies respiratoires (comme la grippe) ou encore les chirurgies. Le ministère de la santé du Canada estime qu’environ une personne sur un million pourrait être victime du syndrome de Guillain Barré suite à la vaccination contre la grippe. Toute cette controverse a débuté en 1976 alors qu’un programme de vaccination contre la grippe avait été abandonné aux États-Unis parce qu’il avait été associé à une recrudescence de syndrome du Guillain Barré. Par la suite les études avec les vaccins contre la grippe saisonnière avaient montré soit un risque nul ou encore au maximum un risque de 1 sur 1 million, d’être victime du syndrome du Guillain Barré. Le syndrome de Guillain Barré (SGB) e affecte 600 canadiens à chaque année.

Selon la mère de Stéphanie, il ne fait aucun doute que la jeune femme a été victime d’une complication de son vaccin contre la grippe A H1N1. Sinon comment expliquer que la jeune femme se soit retrouvée paralysiée 2 semaines après avoir reçu le vaccin contre la grippe A H1N1? Selon elle, le gouvernement cache des choses.

Les autorités du ministère de la santé de l’Ontario, avouent enquêter sur 4 cas suspects de syndrome de Guillain Barré qui pourraient être reliés au vaccin contre la grippe A H1N1. Plus de 5 millions de personnes ont été vaccinées en Ontario.

Quant à elle , l’Agence de santé publique du Canada enquête sur 24 cas de syndrome de Guillain Barré. Selon l’Agence aucune augmentation de la fréquence des cas de Guillain Barré au delà de 1 cas par million n’a été notée. Le syndrome de Guillain Barré survient alors dans les 6 semaines qui suivent la vaccination.

Tous ces chiifres sont bien inutiles pour réconforter une autre mère qui a presque perdu son fils le mois dernier. Son fils Michael, âgé  de 26 ans,  travaillait dans un hôpital lorsqu’il a commencé à remarquer des  picotements dans ses pieds 4 semaines après avoir été vacciné contre la grippe A H1N1. Lorsque ses jambes sont devenues complètement engourdies, il s’est présenté à l’urgence de l’hôpital St-Joseph et une ponction lombaire a confirmé le diagnostic. Il se rappelle comment il était prisonnier dans son propre cerveau, ne pouvant même plus avaler sa salive. À un moment donné il avoue avoir voulu mourir. Il a été parmi les chanceux car il s’est presque complètement rétabli.

Le journal Sunday Sun rapporte être au courant de 7 cas suspects de syndromes de Guillain Barré à lui seul. On se demande quel est le nombre exact de personnes qui pourraient avoir été victimes de ce syndrome après avoir reçu le vaccin. Certains se demandent pourquoi l’Ontario n’a pas un système d’indemnisation des victimes de l’immunisation comme  celui du  Québec.

Source: Toronto Sun

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fév 06

Selon Santé Canada  12 personnes seraient décédées suite à avoir reçu le vaccin contre la grippe A H1N1 au Canada.  Ces  12 décès potentiellement liés au vaccin contre le H1N1 sont toujours sous enquête.

Au 23 janvier 2010, 6 029 cas d’effets secondaires potentiellement reliés au vaccin contre la grippe pandémique avaient été signalés aux autorités canadiennes. Parmi celles-ci 245 réactions répondaient aux critères pour être qualifiées de graves, dont 130 étaient des réactions allergiques anaphylactiques. Une réaction allergique anaphylactique est une réaction qui peut menacer la vie et doit être généralement traitée de toute urgence par injection d’adrénaline. Jusqu’à maintenant les réactions allergiques anaphylactiques ont une fréquence d’environ 1 cas sur 200 000, ce qui peut se comparer avec les autres vaccins.

De plus, 24 cas de  syndrome de Guillain-Barré (SGB), pourraient aussi être reliés au vaccin contre la grippe A H1N1. Le syndrome de Guillain Barré est une maladie neurologique  qui cause une paralysie progressive qui commence aux membres inférieurs pour ensuite monter. Au Canada, on enregistre chaque année de 600 à 700 nouveaux cas de syndrome de Guillain-Barré, une maladie qui peut apparaître après une infection bactérienne ou respiratoire, notamment associée à la grippe.   Selon l’agence fédérale, les Canadiens risquent bien davantage d’être atteints de cette maladie à la suite d’une grippe qu’après avoir reçu le vaccin contre la grippe. Le risque de syndrome de Guillain-Barré est estimé à environ 1 cas par millions de doses de vaccins distribuées.

Plus de 100 000 femmes enceintes ont été vaccinées contre la grippe H1N1 au Canada. Quelque 28 cas d’effets secondaires chez les femmes enceintes ont été signalés. De ce nombre, 22 n’étaient pas graves. Il y a eu un cas de diminution des mouvements du bébé et cinq cas de perte fœtale. Rien n’indique que le vaccin contre la grippe en est la cause. Le nombre de cas de décès signalés correspond au nombre de pertes fœtales auquel on peut s’attendre chez les femmes enceintes non vaccinées.

Les effets secondaires les plus souvent signalés comprenaient des réactions bénignes à l’endroit de l’injection, des nausées, vomissements, étourdissements, maux de tête et de la fièvre.

Source: Santé-Canada

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jan 29

Le gouvernement du Canada a annoncé aujourd’hui qu’il fera un don de cinq millions de doses du vaccin contre la grippe H1N1 ainsi qu’une contribution de six millions de dollars à l’appui des efforts de lutte que mène l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) contre la pandémie mondiale. Les cinq millions de doses de vaccin représentent 10 % du total des doses commandées par le Canada, ce qui correspond aux dons d’autres pays développés. La somme de six millions de dollars, fournie par l’Agence canadienne de développement international (ACDI), permettra à l’OMS d’appuyer les programmes de vaccination contre la grippe H1N1 dans les pays en voie de développement.

« Nous avons la chance d’être en mesure de faire un don de doses de vaccin contre la grippe H1N1 à l’OMS pour aider les pays en développement maintenant que nous avons comblé les besoins immédiats du Canada », a affirmé l’honorable Leona Aglukkaq, ministre de la Santé du Canada. En faisant allusion à un compte rendu de l’OMS, diffusé le 22 janvier 2010, qui faisait état de poches d’activité grippale intense ces dernières semaines en Afrique du Nord, en Asie du Sud et dans certaines parties de l’Europe de l’Est, la ministre Aglukkaq a insisté : « Le gouvernement du Canada travaillera en collaboration avec l’OMS pour veiller à ce que les doses de vaccin qu’il donne soient expédiées en temps opportun aux pays qui en ont le plus besoin. »

La ministre de la Coopération internationale, l’honorable Beverley J. Oda, a affirmé : « Les pays en voie de développement sont particulièrement vulnérables à la grippe H1N1 parce qu’ils ont peu ou pas accès aux ressources requises pour s’attaquer à cette urgence sanitaire. Le soutien de l’ACDI contribuera à fournir des doses de vaccin et à accroître la capacité de ces pays à intervenir contre la grippe H1N1 chez les personnes les plus vulnérables de leurs populations. »

Au cours des cinq dernières années, le gouvernement du Canada s’est engagé à verser plus de 100 millions de dollars à des initiatives internationales qui aident les pays en développement à faire des préparatifs et à intervenir en cas de pandémie. Cette nouvelle contribution fait ressortir la volonté du Canada de jouer son rôle en tant que membre responsable et dévoué de la communauté internationale.

Le Canada s’est appuyé sur les meilleurs éléments scientifiques et épidémiologiques probants connus pour établir sa stratégie relative au vaccin contre la grippe H1N1. A la suite de la plus vaste campagne nationale de vaccination de l’histoire canadienne, il reste des stocks de vaccin contre la grippe H1N1 au Canada. Plus tôt au cours du mois, avec l’appui des gouvernements provinciaux et territoriaux, le gouvernement du Canada a également expédié cinq millions de doses du vaccin contre la grippe H1N1 au Mexique pour l’aider à combler ses besoins en vaccin. D’autres options concernant la gestion du reste des stocks de vaccin contre la grippe H1N1 du Canada sont à l’étude.

Un certain nombre de facteurs signalent la fin de la deuxième vague de l’éclosion de grippe H1N1 au Canada, dont une diminution des taux déclarés d’infection par le virus H1N1 et des taux d’hospitalisation et de décès liés à la grippe H1N1, le faible nombre d’éclosions signalées dans les écoles et les hôpitaux, la baisse du nombre de visites chez le médecin par des Canadiens présentant des symptômes grippaux, et la réduction des ventes d’antiviraux à l’échelle nationale. Toutefois, le Dr David Butler-Jones, administrateur en chef de la santé publique du Canada, prévient qu’il est trop tôt pour crier victoire : « Nous continuons à encourager les Canadiens qui n’ont pas encore été vaccinés à le faire – non seulement parce que le virus de la grippe H1N1 circule encore dans certaines collectivités, mais aussi parce que les personnes vaccinées dès maintenant ont une solide protection de base en cas de troisième vague de grippe H1N1 ou en cas de mutation du virus », a-t-il conclu.

L’OMS livrera les doses de vaccin aux pays qu’elle considère être pour l’heure les plus vulnérables et qui ont des plans de distribution des doses en place. Ce soutien souligne l’engagement du Canada envers la santé mondiale.

Source: Communiqué de presse.

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jan 28

Les soldats de la République Tchèque ne seront pas obligées de recevoir le vaccin contre la grippe A H1N1.

En effet le président de la République Tchèque s’est dit contre l’idée d’imposer la vaccination contre la grippe porcine aux militaires de son pays.

Le président a demandé que la vaccination des militaires soit libre et volontaire à cause du risque potentiel d’effets adverses reliés au vaccin contre la grippe A H1N1 et aussi parce qu’il juge que son pays n’est pas sous la menace imminente d’une pandémie de grippe.

Le nombre de soldats qui se verront offrir le vaccin sera aussi diminué.

Cette décision ajoutera encore un peu d’eau au moulin des discussions au sujet de l’indication de vacciner ou non contre la grippe A H1N1. La vaccination contre la virus de la grippe pandémique et la gestion même de la grippe est actuellement remise en question par plusieurs qui jugent que la menace de pandémie a été grandement exagérée possiblement dans le but favoriser les compagnies pharmaceutiques

Source: The Canadian Press

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jan 21

Un hôpital irlandais, le St-Francis de Mullingar , vient passe de la théorie à la pratique. Il va équiper  ses chambres d’objets en cuivre dans le but de diminuer les risques d’infections nosocomiales. Le tout fait suite à une étude menée en Angleterre et publiée  janvier 2010 dans le Journal of Hospital Infection.

Les résultats des expériences faites dans un hôpital de Birmingham montrent qu’une surface en cuivre élimine de 90 à 100% des micro organismes tels que le staphylocoque aureus résistant à la méthicilline (SARM).

L’utilisation de cette propriété du cuivre dans un hôpital pour la prévention des infections nosocomiales serait une première mondiale.

On croit que la diminution des bactéries et virus pathogènes sur les objets comme les poignées de porte pourrait réduire de façon significative les risques de transmission d’infections nosocomiales.

L’étude qui a été faite  l’hôpital universitaire Selly Oak de Birmingham a montré que le nombre de microbes pathogènes les plus fréquents est réduit de 90 à 100% sur les surfaces en cuivre comparativement aux matériaux standard.

Les staphylocoques dorés résistants à la méthicilline, ou staphylococcus aureus résistant à la méthicilline (SARM) ne survivent pas plus de 2 heures sur une surface en cuivre.

Selon certains experts comme le professeur Tom Elliott, Directeur médical adjoint et responsable de l’étude, le cuivrecompléterait avantageusement les mesures de prévention et contrôle des infections nosocomiales usuelles.

Éventuellement, si elle s’avère efficace, on peut prévoir que d’autres hôpitaux pourraient utiliser les propriétés anti-microbiennes du cuivre pour prévenir les infections nosocomiales. Cette propriété du cuivre était déjà connue. D’ailleurs l’Agence américaine de Protection de l’Environnement (EPA) a déjà  homologué le cuivre et ses alliages comme le laiton et le bronze, en tant qu’agents anti-microbiens capables de lutter contre certaines bactéries responsables d’infections potentiellement mortelles.

En plus du Staphylococcus aureus résistant à la méthicilline,  le Clostridium difficile, le E. Coli,  et le virus de lagrippe A H1N1 sont sensibles au cuivre.

Le fardeau des infections nosocomiales

En France, 1 patient sur 20 attrape contracte une infection lors de son séjour à l’hôpital (infection nosocomiale). Il s’agit au total de 750 000 cas d’infections nosocomiales par an. Dans l’Union Européenne, les maladies nosocomiales tuent 37.000 personnes par an.

Source: CyberBTP

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jan 16

Bilan de la grippe A H1N1 d’origine porcine 2009

Selon le dernier bilan de l’Organisation mondiale de la santé le virus de la grippe A H1N1 d’origine porcine 2009 aurait fait près de 14 000 morts depuis son apparition en avril 2009. L’activité du virus de la grippe pandémique est en nette régression en Amérique et dans la plupart des pays d’Europe. Le virus est encore en progression en Afrique du Nord, en Asie du Sud et dans certaines zones de l’Europe. Parmi les pays qui fopnt encore face à une augmentation de leurs cas de grippe A H1N1 on note: le Népal, le Sri Lanka, le Maroc, l’Algérie, l’Egypte, la Roumanie, l’Ukraine, la Turquie et la Suisse.

Jamais un virus de la grippe n’aura été autant surveillé, Bien entendu le nombre de cas de grippe A H1N1 ne sera jamais connu car dans la plupart des pays on a renoncé depuis longtemps à recommander des tests de laboratoire pour confirmer la présence du virus A H1N1 chez tous les cas symptomatiques. Par contre , dans la plupart des pays les cas graves sont hospitalisés et passent des tests pour déterminer si le virus de la grippe  A H1N1 est en cause. Il faut dire qu’en pleine période de pandémie la proportion de grippes causées par le virus de la grippe A  H1N1 avoisine les 99%.  Toute personne avec des symptômes classiques de grippe, soit de la fièvre accompagnée de toux avec un des  symptômes généraux typiques ( douleurs musculaires, mal de tête ou fatigue importante) risque fort d’être infectée par le fameux virus de la grippe pandémique.

Bilan de la grippe saisonnière

On sait depuis longtemps que le virus de la grippe saisonnière se propage rapidement lors d’épidémies et entraîne des répercussions économiques considérables en termes d’hospitalisations, de dépenses de santé et de pertes de productivité.

Selon l’OMS, lors des épidémies annuelles, 5 à 15 % de la population est infecté et souffre d’une infection des voies respiratoires supérieures. On a estimé que les épidémies annuelles la grippe causent  entre 3 et 5 millions de cas graves et 250 000 à 500 000 décès par an dans le monde.

Où sont passés les morts?

Depuis le début de la pandémie de grippe en avril 2009, soit depuis 9 mois,  l’OMS a annoncé que moins de 14 000 personnes étaient mortes suite à une infection par le virus de la grippe A H1N1, contrairement aux 180 000 à 360 000 décès qui sont censés être causés par le virus de la grippe saisonnière pendant une période de 9 mois à chaque année. C’est plus de 10 fois moins de morts. On a aussi dit que lors d’une pandémie de grippe le virus responsable de la pandémie devient habituellement omniprésent et remplace toutes les autres souches de virus  de la grippe. C’est ce qui semble s’âtre passé depuis avril 2009 dans la plupart des pays.

Alors la question à se poser est: où sont passés les 166 000 autres morts (180 000 – 14 000) ? Est-ce que le nombre de morts causés par la grippe saisonnière a été exagéré? Est-ce que le décompte de nombre de morts causés par le virus de la grippe A H1N1 est sous-estimé? Quoiqu’il en soit, il est permis de se poser des questions lorsque la différence entre le nombre de victimes de la grippe saisonnière et celui de la grippe pandémique varie par un facteur supérieur à 10. Les mauvaises langues diront que le nombre de décès causés par  la grippe saisonnière a été volontairement exagéré dans le but de convaincre la population de se faire vacciner. Il n’en est rien car ces statistiques concernant la grippe saisonnière étaient déjà connues et diffusées bien avant avril 2009. Alors il est possible de penser que le virus de la grippe A H1N1 a été, jusqu’à maintenant,  bien moins mortel que celui de la grippe saisonnière. De plus, les victimes de ces 2 virus de la grippe n’ont pas été les mêmes. Tandis que le virus de la grippe saisonnière touche principalement les personnes âgées, celui de la grippe A H1N1 2009 s’en est pris aux jeunes personnes, souvent à celles qui avaient des maladies chroniques mais aussi, dans un pourcentage non négligeable, aux jeunes sans antécédents médicaux particuliers. Le nombre de victimes chez les femmes enceintes a lui aussi fait couler beaucoup d’encre.

Bref, alors que bien des experts prédisaient une augmentation du nombre de malades et de victimes de la grippe A H1N1 d’origine porcine, la réalité semble infirmer ces prévisdions. À la limite, on serait en droit de se demander si le nombre de complications et de décès causés par la grippe ne pourrait pas avoir été inférieur en 2009 à ce qu’il était pendant les années de grippe saisonnière. Autrement dit, la pandémie de grippe pourrait-elle avoir finalement  prévenue des complications et des décès qui auraient été causés par la grippe saisonnière? Certains répondront que la vaccination a prévenu la progression du virus de la grippe A H1N1 qui autrement aurait causé beaucoup plus de dommages et qu’ainsi on a démontré l’utilité de la vaccination. En réalité, dans l’hémisphère Nord la vaccination contre la grippe a été débutée bien après le début de la deuxième vague. Si on compte le temps requis pour qu’une proportion suffisante de la population soit immunisée et le délai  pour que le vaccin soit efficace, de 10 à 14 jours, il est improbable que la vaccination aient diminué le nombre de victimes de plus de 90%.

Deux autres questions demeurent à répondre: si ces suppositions ne sont pas vraies, où sont les erreurs dans notre système de surveillance? Si ces hypothèses sont vraies, pourquoi a-t-on vacciné tant de personnes contre la grippe A H1N1?

La meilleure façon de prévenir une infection est de bien la connaître. Nous vous suggérons les pages suivantes pour plus d’informations:

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jan 11

Bien que les vaccins qui contiennent du squalène ne soient pas approuvées  aux États-Unis, ils sont utilisés au Canada et en Europe et dans plusieurs autres pays. L’Organisation mondiale de la santé a recommandé l’utilisation d’adjuvant pour la fabrication de vaccins contre la grippe A H1N1 d’origine porcine 2009.  Les raisons sont simples: l’emploi d’un adjuvant permet d’utiliser environ 4 fois moins d’antigènes A H1N1. Étant donné que la production rapide d’antigènes sur des oeufs embryonnés est un facteur limitant dans la fabrication de vaccin contre la grippe A H1N1, cette technique est avantageuse pour augmenter le rendement.  De plus, certaines études ont montré que l’emploi d’un adjuvant pourrait conférer une protection croisée: le vaccin peut ainsi continuer d’être au moins partiellement efficace lorsque le virus de la grippe ne subit que des modifications mineures.

Le squalène est l’une des composantes principales de certains adjuvants  comme le ASO3 du Arepanrix ou encore le MF59. C’est un précurseur du choestérol  mais il est aussi retrouvé dans l’huile d’olive, l’huile de germe de blé ou l’huile de riz. Mais le squalène est produit industriellement à partir d’huile  de foie de requin et plus particulièrement d’espèces de requin vivant en profondeur. Les espèces de requins vivants en profondeur ont des taux de reproduction très bas et plusieurs sont des espèces menacées. Par exemple, une importante source de squalène est le requin chagrin ou Centrophorus granulosus, cette espèce de requin est sur la liste rouge des espèces menacées. Ce qui signifie que l’espèce a un haut risque d’extinction. Une femmelle prend 12 à 15 ans pour arriver à sa maturité sexuelle, Par la suite, la femelle ne donne naissance qu’à un seul petit après une période de gestation de 2 ans.

Les compagnies pharmaceutiques sont peu bavardes concernant leurs sources d’approvisionnement en squalène.

La compagnie GlaxoSmithKline (GSK) a reçu des commandes pour 440 millions de doses de vaccins. On a calculé que plus de 4 400 kg d’huile de foie requin seraient nécessaires pour produire ces doses de vaccin contre la grippe A H1N1.

Selon certains organismes de protection des requinsShark Safe Network’, les méthodes de pêche en profondeur sont tr;es dommageables pour l’écosystème. Suite aux limites de pêche imposées pour la pêche  du requin en profondeur en 2006 dans le nord-est de l’Atlantique par l’Union Européenne,  la quantité de squalène disponible sur le marché s’est trouvée réduite. Malgré tout, certains fournisseurs de squalène, produit aussi utilisé dans certains cosmétiques, continuent de solliciter les pêcheurs pour ces espèces de requins.

Bien que des méthodes alternatives de production de squalène soient à l’étude, dont une à partir de l’huile d’olive, aucune n’est actuellement suffisamment développée pour être capable de fournir du squalène de haute qualité comme celui produit à partir de l’huile de foie de requin.

Source: National Geographic

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jan 08

Depuis le  début de l’année, c’est 7 personnes qui ont été tuées par le virus de la grippe A H1N1 en Algérie. Au total, c’est 54 décès causés par le virus de la grippe A H1N1 depuis le début de la pandémie de grippe en 2009.

Selon le système de surveillance, en Algérie,  62 nouveaux cas de grippe A H1N1 de sont ajoutés depuis le début de l’année 2010 pour un total de 808 cas confirmés.

Quant au nombre de cas estimés mais non confirmés, on les a évalué à 100.000 pour le seul mois de décembre 2009 soit 30 000 de plus qu’en novembre.

Depuis le 30 décembre 2009, une campagne de vaccination contre la grippe A H1N1 est en cours en Algérie sur fond de controverse. L’Algérie a reçu  1,345 million de doses du vaccin contre le virus A H1N1, sur un total de 20 millions de doses commandées auprès de la filiale canadienne du laboratoire pharmaceutique britannique GSK et dont la livraison doit s’étaler jusqu’à mai 2010,

La polémique sur l’utilisation du vaccin contre la grippe A H1N1 a été attisée après la mort d’une femme médecin à l’hôpital de Sétif.

La Dre Loubna Rezig, 35 ans, était chef de service de réanimation de l’hôpital Saadna à Sétif. Elle est morte 30 heures après avoir reçu le vaccin contre la grippe A H1N1 . Selon les informations disponibles, le médecin jouissait d’une parfaite santé.

Les craintes engendrées par ce décès d’origine inconnu et les protestations entamées  par les médecins donnent beaucoup de fil à retordre aux intentions du  ministère pour la prévention de la grippe A H1N1.

Avec la  grève illimitée des spécialistes  de la santé publiques et des praticiens depuis 4 jours, décidément le système de santé est sous tension en Algérie.

On se renvoie la balle entre les médecins et le ministère de la santé pour expliquer l’échec de la campagne de vaccination contre la grippe A H1N1.  Les médecins font la grève  et accuse la direction de la santé publique de vouloir prendre la place du Conseil de l’ordre tandis que le ministère leur reproche leur manque de collaboration.

Au rythme ou vont les choses, la campagne risque fort d’arriver trop tard pour prévenir la deuxième vague de grippe pandémique.

Sources: Romandie News Le Quotidien d’Algérie Liberté

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jan 06

Deux vaccins contre la grippe sont actuellement offerts aux personnes dans l’hémisphère nord: le vaccin contre la grippe A H1N1 d’origine porcine (ou grippe pandémique) et la vaccin contre la grippe saisonnière.

Des études ont montré que l’on peut vacciner une personne simultanément avec les deux vaccins contre la grippe sans problème. Mais attention: une étude canadienne a montré que les personnes qui ont été vaccinées contre la grippe saisonnière au cours des dernières années ont un risque accru d’être infectées par le virus de la grippe A H1N1 2009. C’est pour cette raison que les autorités de santé publique du Québec recommandent que les personnes qui recevront le vaccin contre la grippe saisonnière soient d’abord vaccinées contre le virus de la grippe A H1N1. Si le virus A H1N1 demeure en circulation, ce qui est probable, le risque d’être infecté par la grippe pandémique pourrait alors être augmenté chez les personnes qui n’ont reçu que le vaccin contre la grippe saisonnière. Toujours selon les même études, le risque de complications de la grippe A H1N1 ne serait pas augmenté.

Question: Si le vaccin contre la grippe saisonnière augmente le risque d’être infecté par le virus de la grippe A H1N1 d’origine porcine, est-ce que le vaccin contre la grippe saisonnière augmente le risque d’être infecté par le virus de la grippe A H1N1 pandémique? Ou encore, est-ce qu’être vacciné contre une certaine souche de virus de la grippe pourrait augmenter le risque d’être infecté par les autres de souches de virus qui ne sont pas contenues dans le vaccin?

Soulignons que selon le Dr Boivin, un chercheur du Québec de renommée internationale, une souche de virus de la grippe actuellement en circulation ne serait pas contenue dans le vaccin contre la grippe saisonnière. De plus les études effectuées dans d’autres pays n’ont pas réussi à démontrer que la vaccination contre la grippe saisonnière augmentait le risque d’infection par le virus de la grippe A H1N1.

Références: Questions-Réponses pour les professionnels du MSSS du Québec du 18 décembre 2009

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