Votre profil génétique, soit la présence ou l’absence de certains gènes pourrait expliquer pourquoi certains individus développent des formes graves de grippe alors que d’autres demeurent asymptômatiques. On dit même que près de 30 à 50 % des cas de grippe saisonnière seraient même asymptômatiques.
C’est le système immunitaire d’une personne qui détermine sa réponse au virus de la grippe. Dans une étude publiée dans PLoS genetics en août 2011, des chercheurs de l’université de Duke ont analysé des profils génétiques pour essayer de comprendre pourquoi certains individus sont malades alors d’autres demeurent asymptômatiques.
Après comparaison de profils génétiques de personnes qui sont devenues très malades avec d’autres qui n’ont eu que quelques symptomes, il est apparu que les gènes d’une personne pourraient expliquer comment son système immunitaire réagit au virus de la grippe.
L’équipe a inoculé le virus de la grippe à 17 personnes en bonne santé et environ la moitié sont devenus malades. Des échantillons sanguins ont été prélevé à 16 reprises chez chaque personne pendant les 132 heures qui ont suivi. Au total, 22,000 gènes contenues dans 267 échantillons sanguins ont été analysés. On a ainsi obtenu une image précise de l’expression génétique dans le temps chez les individus malades et chez ceux qui sont restés en bonne santé.
Éventuellement, la compréhension de ce qui se passe lorsque des personnes deviennent plus malades pourra mener au développement de nouveaux traitements. De plus les chercheurs étaient capables d’identifier les individus qui allaient être malades 36 heures avant le pic de symptômes de ceux-ci, ce qui pourrait mener à des moyens diagnostics plus efficaces.
written by Michel
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Un vaccin universel contre toutes les souches de grippe A pourrait bien i serait efficace contre toutes les souches de grippe A pourrait bien être sur le point d’être fabriqué.
Près d’un quart de million de personnes sont hospitalisées à cause de la grippe à chaque année et de 3 000 to 49 000 personnes en mourront, faisant de la grippe la maladie prévenable par la vaccination la plus mortelle aux États-Unis.
Le vaccin traditionnel de la grippe utilise des protéines externes du virus comme les protéines H et N pour stimuler la fabrication d’anticorps par le système immunitaire. Étant donné que ces protéines sont sujettes à des mutations, les anticorps produits demeurent spécifiques à chaque type particulier de virus.
Cependant il y a 2 protéines à l’intérieur du virus de la grippe qui demeurent les mêmes d’un type de virus à l’autre et sont moins susceptibles de changer. La nucléoprotéine et la protéine matricielle 1 qui sont identiques à plus de 90% pour toutes les souches de virus de la grippe de type A.
La nucléoprotéine enveloppe l’ARN viral. Elle est essentielle au virus car elle stabilise le génome. À cause de sa fonction spécifique elle ne peut se modifier beaucoup car elle devient inefficace. La protéine matricielle 1 est une protéine structurale qui fait partie de l’intérieur de la capsule virale.
Un vaccin universel contre la grippe serait efficace contre le virus de la pandémie de grippe comme la grippe porcine mais de plus, ceci impliquerait que la vaccination annuelle contre la grippe ne serait plus nécessaire.
Source: MedicalNewsToday
written by Michel
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Les jeunes enfants et les nouveaux-nés ont plus de risques d’être hospitalisés lorsqu’ils font la grippe. Une nouvelle étude menée en Colombie Britannique a montré un moyen simple d’augmenter la protection accordée par le vaccin contre la grippe.
Cette étude a été publiée dans la revue PEDIATRICS, de l’American Academy of Pediatrics. On a comparé la protection accordée par 2 doses normales (0.5 ml) et 2 demi-doses (0.25 ml) de vaccin contre la grippe chez 250 enfants âgés de 6 mois à 23 mois.
Les enfants qui ont reçu des doses de vaccin contre la grippe de 0.5 ml ont eu un taux d’anticorps protecteurs de presque 30% pour 2 des 3 antigènes présents dans le vaccin. De plus le nombre d’enfants qui a présenté de la fièvre comme effet secondaire du vaccin n’a pas été augmenté.
Au Canada et aux États-Unis, les experts recommandent depuis longtemps que la dose de vaccin donnée aux enfants de moins de 3 ans soit coupée en deux. Cette recommandation avait été faite il y a plusieurs années parce que l’on craignait que les jeunes enfants qui recevaient une dose complète de vaccin contre la grippe présentent plus de fièvre. Mais on utilisait alors le vaccin contre la grippe à virus entier. Depuis le changement pour le vaccin contre la grippe à virus fragmenté en 1980, on n’avait pas ré-évalué qu’elle pourrait être la meilleure dose de vaccin à administrer aux jeunes enfants. Aussi des pays d’Europe recommandent une dose complète de vaccin aux jeunes enfants alors que d’autres comme les pays d’Amérique du Nord ou l’Australie continuent de conseiller une demi-dose.
C’est la première étude à évaluer la dose de vaccin contre la grippe que les jeunes enfants devraient recevoir. Si les recommandations sont appliquées, ceci voudrait dire un calendrier vaccinal simplifier car tout le monde pourrait recevoir la même dose. De plus, les jeunes enfants auraient une meilleure protection contre la grippe.
written by Michel
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Des chercheurs de l’université Oxford ont testé un nouveau vaccin universel contre la grippe qui pourrait s’avérer efficace contre toutes les souches de grippe. Ce nouveau vaccin contre la grippe cible des protéines internes au virus grippal qui sont communes à tous les virus de la grippe et qui ne changent pas d’une année à l’autre comme les protéines visées par les vaccins contre la grippe traditionnels. Par conséquent, le nouveau vaccin contre la grippe n’aurait pas a être modifié à chaque année pour s’adapter aux nouveaux virus grippaux en circulation. C’est la première fois que ce type de vaccin contre la grippe est testé chez des humains.
Ce nouveau vaccin pourrait protéger contre les virus de la grippe en cas de pandémie, évitant ainsi d’avoir à attendre jusqu’à 4 mois la fabrication d’un nouveau vaccin adapté à la souche viral mutante. De plus, les vaccins annuels contre la grippe saisonnière deviendraient inutiles.
Alors que les vaccins traditionnels provoquent la production d’anticorps, le nouveau vaccin stimule les cellules T présentes dans le système immunitaire. ces cellules peuvent identifier et détruire les cellules du corps qui sont infectées par le virus de la grippe.
Chez les 11 volontaires testés le vaccin aurait montré des résultats concluants. Bien qu’il s’agit d’un petit nombre de patients, c’est la première fois qu’un vaccin ocntre la grippe stimulant les cellules T est testé chez les humains. Ces résultats ont aussi montré que le vaccin semblait sécuritaire.
Éventuellement le nouveau vaccin pourrait être mélangé avec le vaccin traditionnel provoquant ainsi une formation d’anticorps contre la virus de la grippe tout en stimulant les cellules T. Bien que le vaccin ne serait pas efficace à 100%, il pourrait conférer une protection partielle contre les souches du virus de la grippe des années subséquentes ou encore contre une éventuelle pandémie de grippe. Le vaccin pourrait aussi être plus efficace chez les personnes âgées: un groupe de personnes plus vulnérables aux complications de la grippe et souvent aussi mal protégées par les vaccins traditionnels. On pense que seulement 30 à 40% des personnes âgées vaccinées contre la grippe saisonnière sont effectivement protégées.
Les études doivent se poursuivre avec plus de volontaires et si tout va bien le nouveau vaccin contre la grippe pourrait être commercialisé dans plusieurs années.
Source: The Guardian
written by Michel
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La vaccination contre la grippe serait efficace pour prévenir les complications de la grippe chez les jeunes enfants selon une nouvelle étude.
Selon cette étude, publiée dans la revue The Lancet Infectious Diseases, le vaccin contre la grippe saisonnière 2007-2008 fût efficace pour prévenir la grippe chez des enfants aussi jeunes que 9 mois.
5% des enfants adéquatement vaccinés contre la grippe (& parmi 154 enfants) comparativement à 13% des des ( 61 parmi 456 enfants ) des enfants non vaccinés ont attrapés la grippe. L’efficacité du vaccin contre la grippe a été calculée a 66% ( 95% IC 29—84; p=0·003). Dans le sous-groupe des enfants de moins de 2 ans 4 des 96 enfants (4%) qui avaient reçu le vaccin contre la grippe et 21 des 172 enfants non vaccinés (12%) ont attrapés la grippe.. L’efficacité du vaccin contre la grippe dans ce groupe d’enfants a aussi été évaluée a 66%. Les chercheurs ont été incapables d’observer des effets secondaires associés au vaccin contre la grippe.
Cette étude suggère que les recommandations de vaccination contre la grippe soient révisées dans plusieurs pays.
Selon le Center for Disease Control and Prevention (CDC), les enfants peuvent recevoir le vaccin contre la grippe à partir de l’âge de 6 mois. Toujours selon le CDC, chaque année 20,000 enfants de moins de 5 ans qui étaient en bonne santé doivent être hospitalisés même s.
Source: The Lancet Infectious Diseases
written by Michel
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Suite à l’autorisation accordée par les autorités sanitaires américaines, la Food and Drug Administration (FDA), la compagnie VIVALIS a annoncé qu’elle entreprendrait des essais cliniques de Phase 1 pour un vaccin humain contre la grippe produit sur la lignée cellulaire EB66®. Cette annonce fait suite à un accord signé avec GlaxoSmithKline (GSK). Ce sera le premier essai clinique de Phase 1 chez l’homme pour un produit fabriqué en utilisant la lignée cellulaire EB66®.
L’entreprise utilise sa plate-forme EB66, provenant de souches embryonnaires de canards, pour produire des protéines thérapeutiques, en particulier des anticorps.
VIVALIS a développé la lignée cellulaire EB66® grâce à une technologie révolutionnaire des cellules souches d’origine aviaire peuvent être utilisées pour la production de vaccins. Les cellules EB66® n’ont subi aucune modification génétique et représentent le substrat cellulaire le plus proche pour remplacer les oeufs de poules. Contrairement aux autres lignées cellulaires, les cellules EB66® ne requièrent pas d’utilisation de gènes viraux pour permettre une croissance stable et continue. Cette autorisation est la première autorisation jamais accordée par une autorité réglementaire de santé à la lignée cellulaire EB66® et également la première pour un vaccin produit sur une lignée cellulaire aviaire.
La collaboration et l’accord de licence mondiale entre VIVALIS et GSK couvrent le développement de procédés de production de vaccins contre la grippe saisonnière et pandémique humains à partir de la lignée cellulaire EB66®.
Vivalis a indiqué cette année espérer que le premier vaccin pour l’homme issu de sa technologie serait sur le marché en 2015, et en 2011 pour le premier vaccin vétérinaire.
Source: EasyBourse
written by Michel
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Une étude effectuée par un chercheur de l’université McMaster à Hamilton en Ontario vient de démontrer que la vaccination de 80% des enfants de 3 à 15 ans contre la grippe dans une communauté permet de réduire sa transmission dans la population de 60%.
On pourrait même dire que la vaccination des enfants de 3 à 15 ans contre la grippe a autant protégé les adultes que s’ils avaient eux-mêmes été vaccinés contre la grippe. La vaccination des enfants est probablement plus efficace pour protéger les personnes âgées que si elles avaient elles-mêmes été vaccinées car leur système immunitaire moins efficace produit moins d’anticorps suite à l’administration du vaccin contre la grippe.
On croit que les enfants transmettent plus souvent la grippe car ils ont moins de chances d’avoir déjà développé des anticorps contre le virus de la grippe et parce qu’ils ont de nombreux contacts.
Selon les experts, la vaccination des enfants contre la grippe ne devrait pas être une substitution à l‘immunisation des adultes à risque de complications.
Source:Journal of the American Medical Association,
written by Michel
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Les enfants de moins de 6 mois pourraient être protégés efficacement contre la grippe saisonnière en recevant le vaccin contre la grippe, lequel serait sécuritaire chez des enfants aussi jeunes que 6 à 12 semaines.
Les chercheurs ont répartis au hasard 1375 enfants américains pour leur donner soit 2 doses de vaccin contre la grippe saisonnière soit un placebo. Les vaccins étaient donnés à 1 mois d’intervalle lors de la vaccination avec les vaccins réguliers.
Aucune différence n’a été notée dans les 2 groupes pour les effets secondaires. Environ 11% des enfants dans les 2 groupes ont fait de la fièvre dans les 3 jours suivants la vaccination.
Des test immunologiques ont montré que presque la moitié des enfants vaccinés ont développé des anticorps contre au moins 2 des trois virus contre la grippe contenus dans les vaccins. Aucune différence dans la réponse immunitaire au vaccins réguliers n’a été notée. C’est-à-dire que les vaccins réguliers ont été aussi efficaces même chez les enfants qui avaient reçu le vaccin contre la grippe .
Les résultats montrent que les vaccins contre la grippe devraient être inclus dans le calendrier de vaccination normal des jeunes enfants de moins de 6 mois.
Aucun vaccin contre la grippe n’est approuvé chez les enfants de moins de 6 mois, même si ce groupe d’âge est particulièrement à risque de complications.
Les chercheurs concluent qu’il serait possible de protéger les enfants de moins de 6 mois contre la grippe en les vaccinant.
Source: The Pediatric Infectious Disease Journal
written by Michel
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Un hôpital irlandais, le St-Francis de Mullingar , vient passe de la théorie à la pratique. Il va équiper ses chambres d’objets en cuivre dans le but de diminuer les risques d’infections nosocomiales. Le tout fait suite à une étude menée en Angleterre et publiée janvier 2010 dans le Journal of Hospital Infection.
Les résultats des expériences faites dans un hôpital de Birmingham montrent qu’une surface en cuivre élimine de 90 à 100% des micro organismes tels que le staphylocoque aureus résistant à la méthicilline (SARM).
L’utilisation de cette propriété du cuivre dans un hôpital pour la prévention des infections nosocomiales serait une première mondiale.
On croit que la diminution des bactéries et virus pathogènes sur les objets comme les poignées de porte pourrait réduire de façon significative les risques de transmission d’infections nosocomiales.
L’étude qui a été faite l’hôpital universitaire Selly Oak de Birmingham a montré que le nombre de microbes pathogènes les plus fréquents est réduit de 90 à 100% sur les surfaces en cuivre comparativement aux matériaux standard.
Les staphylocoques dorés résistants à la méthicilline, ou staphylococcus aureus résistant à la méthicilline (SARM) ne survivent pas plus de 2 heures sur une surface en cuivre.
Selon certains experts comme le professeur Tom Elliott, Directeur médical adjoint et responsable de l’étude, le cuivrecompléterait avantageusement les mesures de prévention et contrôle des infections nosocomiales usuelles.
Éventuellement, si elle s’avère efficace, on peut prévoir que d’autres hôpitaux pourraient utiliser les propriétés anti-microbiennes du cuivre pour prévenir les infections nosocomiales. Cette propriété du cuivre était déjà connue. D’ailleurs l’Agence américaine de Protection de l’Environnement (EPA) a déjà homologué le cuivre et ses alliages comme le laiton et le bronze, en tant qu’agents anti-microbiens capables de lutter contre certaines bactéries responsables d’infections potentiellement mortelles.
En plus du Staphylococcus aureus résistant à la méthicilline, le Clostridium difficile, le E. Coli, et le virus de lagrippe A H1N1 sont sensibles au cuivre.
Le fardeau des infections nosocomiales
En France, 1 patient sur 20 attrape contracte une infection lors de son séjour à l’hôpital (infection nosocomiale). Il s’agit au total de 750 000 cas d’infections nosocomiales par an. Dans l’Union Européenne, les maladies nosocomiales tuent 37.000 personnes par an.
Source: CyberBTP
written by Michel
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Bilan de la grippe A H1N1 d’origine porcine 2009
Selon le dernier bilan de l’Organisation mondiale de la santé le virus de la grippe A H1N1 d’origine porcine 2009 aurait fait près de 14 000 morts depuis son apparition en avril 2009. L’activité du virus de la grippe pandémique est en nette régression en Amérique et dans la plupart des pays d’Europe. Le virus est encore en progression en Afrique du Nord, en Asie du Sud et dans certaines zones de l’Europe. Parmi les pays qui fopnt encore face à une augmentation de leurs cas de grippe A H1N1 on note: le Népal, le Sri Lanka, le Maroc, l’Algérie, l’Egypte, la Roumanie, l’Ukraine, la Turquie et la Suisse.
Jamais un virus de la grippe n’aura été autant surveillé, Bien entendu le nombre de cas de grippe A H1N1 ne sera jamais connu car dans la plupart des pays on a renoncé depuis longtemps à recommander des tests de laboratoire pour confirmer la présence du virus A H1N1 chez tous les cas symptomatiques. Par contre , dans la plupart des pays les cas graves sont hospitalisés et passent des tests pour déterminer si le virus de la grippe A H1N1 est en cause. Il faut dire qu’en pleine période de pandémie la proportion de grippes causées par le virus de la grippe A H1N1 avoisine les 99%. Toute personne avec des symptômes classiques de grippe, soit de la fièvre accompagnée de toux avec un des symptômes généraux typiques ( douleurs musculaires, mal de tête ou fatigue importante) risque fort d’être infectée par le fameux virus de la grippe pandémique.
Bilan de la grippe saisonnière
On sait depuis longtemps que le virus de la grippe saisonnière se propage rapidement lors d’épidémies et entraîne des répercussions économiques considérables en termes d’hospitalisations, de dépenses de santé et de pertes de productivité.
Selon l’OMS, lors des épidémies annuelles, 5 à 15 % de la population est infecté et souffre d’une infection des voies respiratoires supérieures. On a estimé que les épidémies annuelles la grippe causent entre 3 et 5 millions de cas graves et 250 000 à 500 000 décès par an dans le monde.
Où sont passés les morts?
Depuis le début de la pandémie de grippe en avril 2009, soit depuis 9 mois, l’OMS a annoncé que moins de 14 000 personnes étaient mortes suite à une infection par le virus de la grippe A H1N1, contrairement aux 180 000 à 360 000 décès qui sont censés être causés par le virus de la grippe saisonnière pendant une période de 9 mois à chaque année. C’est plus de 10 fois moins de morts. On a aussi dit que lors d’une pandémie de grippe le virus responsable de la pandémie devient habituellement omniprésent et remplace toutes les autres souches de virus de la grippe. C’est ce qui semble s’âtre passé depuis avril 2009 dans la plupart des pays.
Alors la question à se poser est: où sont passés les 166 000 autres morts (180 000 – 14 000) ? Est-ce que le nombre de morts causés par la grippe saisonnière a été exagéré? Est-ce que le décompte de nombre de morts causés par le virus de la grippe A H1N1 est sous-estimé? Quoiqu’il en soit, il est permis de se poser des questions lorsque la différence entre le nombre de victimes de la grippe saisonnière et celui de la grippe pandémique varie par un facteur supérieur à 10. Les mauvaises langues diront que le nombre de décès causés par la grippe saisonnière a été volontairement exagéré dans le but de convaincre la population de se faire vacciner. Il n’en est rien car ces statistiques concernant la grippe saisonnière étaient déjà connues et diffusées bien avant avril 2009. Alors il est possible de penser que le virus de la grippe A H1N1 a été, jusqu’à maintenant, bien moins mortel que celui de la grippe saisonnière. De plus, les victimes de ces 2 virus de la grippe n’ont pas été les mêmes. Tandis que le virus de la grippe saisonnière touche principalement les personnes âgées, celui de la grippe A H1N1 2009 s’en est pris aux jeunes personnes, souvent à celles qui avaient des maladies chroniques mais aussi, dans un pourcentage non négligeable, aux jeunes sans antécédents médicaux particuliers. Le nombre de victimes chez les femmes enceintes a lui aussi fait couler beaucoup d’encre.
Bref, alors que bien des experts prédisaient une augmentation du nombre de malades et de victimes de la grippe A H1N1 d’origine porcine, la réalité semble infirmer ces prévisdions. À la limite, on serait en droit de se demander si le nombre de complications et de décès causés par la grippe ne pourrait pas avoir été inférieur en 2009 à ce qu’il était pendant les années de grippe saisonnière. Autrement dit, la pandémie de grippe pourrait-elle avoir finalement prévenue des complications et des décès qui auraient été causés par la grippe saisonnière? Certains répondront que la vaccination a prévenu la progression du virus de la grippe A H1N1 qui autrement aurait causé beaucoup plus de dommages et qu’ainsi on a démontré l’utilité de la vaccination. En réalité, dans l’hémisphère Nord la vaccination contre la grippe a été débutée bien après le début de la deuxième vague. Si on compte le temps requis pour qu’une proportion suffisante de la population soit immunisée et le délai pour que le vaccin soit efficace, de 10 à 14 jours, il est improbable que la vaccination aient diminué le nombre de victimes de plus de 90%.
Deux autres questions demeurent à répondre: si ces suppositions ne sont pas vraies, où sont les erreurs dans notre système de surveillance? Si ces hypothèses sont vraies, pourquoi a-t-on vacciné tant de personnes contre la grippe A H1N1?
La meilleure façon de prévenir une infection est de bien la connaître. Nous vous suggérons les pages suivantes pour plus d’informations:
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written by Michel
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