fév 10

Plus de 14,000  poulets et  canards  ont été abattus dans le centre du Vietnam pour contrôler la propagation de la grippe H5N1 ou grippe aviaire.

Un foyer de grippe aviaire avait éclaté le 15 janvier dans la province de Ha Tinh. De plus, cinq autres provinces ont récemment été frappées par des foyers de grippe H5N1: Quang Tri et Kon Tum,  Dien Bien,  Soc Trang et Ca Mau dans le sud. Le ministre de l’Agriculture a demandé aux autorités locales de renforcer les mesures de prévention contre le H5N1, virus hautement pathogène de la grippe aviaire, avant, pendant et après le Têt car on craint une augmentation du nombre de cas pendant cette période.

Le poulet est des plats favoris d servis pendant le nouvel an lunaire, le Têt, qui  commence dimanche.

Le Vietnam est, après l’Indonésie, le pays qui affiche le plus grand nombre de victimes humaines du virus de la grippe H5N1 depuis 2003. Il a enregistré son 57e et dernier décès en date en décembre.

Source: LeFigaro

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jan 21

Un hôpital irlandais, le St-Francis de Mullingar , vient passe de la théorie à la pratique. Il va équiper  ses chambres d’objets en cuivre dans le but de diminuer les risques d’infections nosocomiales. Le tout fait suite à une étude menée en Angleterre et publiée  janvier 2010 dans le Journal of Hospital Infection.

Les résultats des expériences faites dans un hôpital de Birmingham montrent qu’une surface en cuivre élimine de 90 à 100% des micro organismes tels que le staphylocoque aureus résistant à la méthicilline (SARM).

L’utilisation de cette propriété du cuivre dans un hôpital pour la prévention des infections nosocomiales serait une première mondiale.

On croit que la diminution des bactéries et virus pathogènes sur les objets comme les poignées de porte pourrait réduire de façon significative les risques de transmission d’infections nosocomiales.

L’étude qui a été faite  l’hôpital universitaire Selly Oak de Birmingham a montré que le nombre de microbes pathogènes les plus fréquents est réduit de 90 à 100% sur les surfaces en cuivre comparativement aux matériaux standard.

Les staphylocoques dorés résistants à la méthicilline, ou staphylococcus aureus résistant à la méthicilline (SARM) ne survivent pas plus de 2 heures sur une surface en cuivre.

Selon certains experts comme le professeur Tom Elliott, Directeur médical adjoint et responsable de l’étude, le cuivrecompléterait avantageusement les mesures de prévention et contrôle des infections nosocomiales usuelles.

Éventuellement, si elle s’avère efficace, on peut prévoir que d’autres hôpitaux pourraient utiliser les propriétés anti-microbiennes du cuivre pour prévenir les infections nosocomiales. Cette propriété du cuivre était déjà connue. D’ailleurs l’Agence américaine de Protection de l’Environnement (EPA) a déjà  homologué le cuivre et ses alliages comme le laiton et le bronze, en tant qu’agents anti-microbiens capables de lutter contre certaines bactéries responsables d’infections potentiellement mortelles.

En plus du Staphylococcus aureus résistant à la méthicilline,  le Clostridium difficile, le E. Coli,  et le virus de lagrippe A H1N1 sont sensibles au cuivre.

Le fardeau des infections nosocomiales

En France, 1 patient sur 20 attrape contracte une infection lors de son séjour à l’hôpital (infection nosocomiale). Il s’agit au total de 750 000 cas d’infections nosocomiales par an. Dans l’Union Européenne, les maladies nosocomiales tuent 37.000 personnes par an.

Source: CyberBTP

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sept 07

L‘année scolaire est débutée depuis moins d’une semaine en France et déjà une première école est fermée. Les 36 élèves d’une classe de première du lycée d’Arsonval, à Saint-Maur-des-fossés (Val-de-Marne), devront rester chez eux. Il s’agit de la première école fermée en France. Cette fermeture de 7 jours fait suite au signalement de huit cas de grippe parmi les élèves.

Même si les analyses n’ont pas confirmé hors de tout doute qu’il s’agissait bien du virus A H1N1, les symptômes présentés par les élèves ne laissent aucun doute selon la préfecture.

Les 36  élèves de l’école pourront consulter sur Internet les devoirs à faire et des cours mis en ligne par leurs professeurs.

La France a choisi de fermer ses écoles afin de protéger les enfants, leurs familles et tous les membres de la communauté éducative et de limiter la propagation du virus de la grippe A H1N1. Ce sont les préfets, représentants locaux du Gouvernement, qui décident de fermer et de rouvrir les écoles et établissements scolaires, en fonction de la situation sanitaire et de son évolution.

D’autres pays, comme les États-Unis et le Canada, ont choisi une approche différente. La fermeture des écoles dans ces pays n’est pas recommandée. Les autorités de ces pays pensent qu’étant donné que les enfants devraient être gardés ailleurs, le risque de transmission se raint maintenu. De plus, la fermeture des écoles complique la vie des parents qui doivent souvent s’absenter pour garder leurs enfants. Le maintien des activités dans une collectivité est alors de plus en plus difficile. On recommande plutôt de retirer les enfants malades, de promouvoir l’hygiène des mains et l’étiquette respiratoire.

En France chaque cas doit être évalué individuellement et la décision est prise au cas par cas. Gageons que les discussions n’ont pas fini car la deuxième vague de la pandémie de grippe H1N1 n’est pas encore débutée.

La meilleure façon de prévenir une infection est de bien la connaître. Nous vous suggérons les pages suivantes pour plus d’informations:

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Références: 20minutes.fr buzzsanté.com

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sept 20

19 septembre 2008 – Selon le  Dr Batawui Komla Batasse, Directeur de l’élevage et de la pêche, Ministère de l’Agriculture de l’Elevage et de la Pêche , Lomé, Togo a confirmé la présence du virus hautement pathogène de la grippe aviaire H5N1 à AGBATA-DAGUE, Préfecture des Lacs, Région Maritime, Togo. Sur 6500 oiseaux susceptibles 4131 sont morts et 2369 ont été abattus.

Source: OIE

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août 17

Le gouvernement de la Corée du sud a proclamé que le pays était maitenant exempt de grippe aviaire. En effet le pays n’aurait pas connu de nouveau cas de grippe aviaire depuis le milieu du mois de mai 2008, ceci respecte donc le délai de 3 mois de l’Organisation mondiale de la santé animal pour déclarer la maladie absente.

Le ministère de l’alimentation, de l’agriculture, des forêts et des pêcheries a affirmé que cette délaration faisait suite à des tests faits chez 1829 fermes d’élevage de volaille à travers tout le pays de mai à juin 2008. PLus de 200 000 oiseaux auraient été testés et sont tous revenus négatifs.

Le ministère a dit que le dernier abattage d’oiseaux confirmés ou suspectés atteints de la grippe aviaire avait eu lieu le 13 mai 2008. Un cas confirmé avait été détecté 3 jours auparavant dans le sud-est du de la Corée du sud dans la province de Gyeongsang.

Le ministre a ajouté qu’avec le retour du statut de pays exempt de grippe aviaire, des discussions seront tenues avec des pays comme le Japon pour reprendre les exportations de volailles.

L’éclosion de grippe aviaire de cette année était la plus sérieuse de l’histoire de la Corée avec la transmission confirmée du virus H5N1 à 33 individus. La première éclosion rapportée avait eu lieu le 1 avril et avait entrainé l’abattage d’un nombre record de 8.46 millions d’oiseaux pour un coût de 253.6 million.

Source: korea.net

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août 11
Grippe aviaire au Nigeria

Grippe aviaire au Nigeria

11 août 2008, Rome – Une souche de l’influenza aviaire hautement pathogène, inconnue auparavant en Afrique subsaharienne, vient d’être décelée au Nigeria pour la première fois, annonce aujourd’hui la FAO. Et c’est au Nigeria que deux nouveaux cas de grippe aviaire ont été récemment signalés dans les Etats de Katsina et Kano.

Les résultats de laboratoire du Nigeria et un laboratoire de référence de la FAO situé en Italie montrent que la nouvelle souche du virus est génétiquement différente des souches qui avaient circulé au Nigeria lors des flambées précédentes en 2006 et 2007. Cette nouvelle souche n’avait jamais été signalée auparavant en Afrique ; elle est plutôt similaire à des souches précédemment identifiées en Europe (Italie), en Asie (Afghanistan) et au Moyen-Orient (Iran) en 2007.

« La détection d’une nouvelle souche de l’influenza aviaire en Afrique suscite de graves préoccupations, car on ne sait pas encore comment elle a été introduite sur le continent », affirme Scott Newman, chargé de la coordination internationale de la faune au Service de santé animale de la FAO.

« Il semble improbable que les oiseaux sauvages aient transporté cette souche, la dernière migration de ces oiseaux de l’Europe et d’Asie centrale vers l’Afrique ayant eu lieu en septembre dernier, et pour ce qui est de l’année en cours la migration vers le sud et l’hinterland africain n’a pas encore commencé », indique M. Newman.

« Il se pourrait bien qu’il y ait d’autres canaux ayant introduit le virus : le commerce international, par exemple, ou les mouvements illégaux et non signalés de volailles. Cela accroît le risque de propagation de l’influenza aviaire vers d’autres pays en Afrique de l’Ouest », précise l’expert de la FAO.

« L’incertitude sur la propagation et la transmission du virus est un défi majeur pour les campagnes de lutte. Un contrôle accru est la clé pour surveiller de près la situation et suivre la trace du virus », souligne de son côté Joseph Domenech, vétérinaire en chef de la FAO. « La FAO apprécie énormément la réaction du Nigeria qui a rapporté et partagé les informations relatives à cette nouvelle souche du virus. »

Plus de 60 pays

Depuis l’apparition en Asie, il y a cinq ans, de l’épidémie d’influenza aviaire provoquée par la souche H5N1, la maladie a touché plus de 60 pays. La grande majorité de ces pays a réussi à éliminer le virus chez les volailles. Au Nigeria, la présence du virus avait d’abord été confirmée en février 2006 et la maladie avait attaqué les volailles dans 25 Etats avant d’être circonscrite.

La FAO aide les pays touchés et les pays menacés par l’influenza aviaire à détecter la maladie dès les premiers stades de son apparition. Elle contribue également à apporter au niveau mondial une réponse efficace contre l’influenza aviaire hautement pathogène.

Au Nigeria, une équipe d’experts en santé animale et de vétérinaires épidémiologistes de la FAO collabore avec le gouvernement et ses services vétérinaires. L’aide de la FAO porte notamment sur le contrôle et l’investigation ainsi que sur la constitution de stocks de produits pharmaceutiques vétérinaires au niveau du gouvernement central et dans les Etats fédérés du Nigeria.

La FAO et le gouvernement fédéral du Nigeria ont identifié des régions prioritaires où la santé animale et les mesures de prévention des maladies transfrontières devraient être améliorées.

« Plusieurs pays ont réussi à placer le virus sous contrôle. Mais tant que l’influenza aviaire restera endémique dans certains pays, la communauté internationale doit faire preuve de la plus grande vigilance. Aussi bien les pays menacés que les pays touchés doivent maintenir un niveau élevé de contrôle », avertit M. Domenech.

Source: Erwin Northoff Relations presse, FAO

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août 11

La compagnie pharmaceutique Vical a annoncé que les résultats d’études cliniques préliminaires ont montré que les vaccins à ADN peuvent permettre d’avoir une réponse immunitaire significative contre le H5N1 chez les humains et ce de façon sécuritaire. Les vaccins à ADN ne contiennent aucune particule viralent et offrent des avantages indéniables car ils sont plus courts à developper et à commercialiser.

Plus précisément, les essais cliniques de phase 1 visant à évaluer la sécurité et l’immunogénicité ont montré pour la première fois que chez 100 sujets, le vaccin Vaxfectin ( vaccin ADN H5N1) a permis d’atteindre des niveaux protecteurs d’anticorps ( définis comme des titres d’inhibition de l’hémaglutination, ou HI d’au moins 40) chez plus de 67% des sujets qui faisaient parti de la cohorte de la dose maximale. Aucun problème de sécurité significatif n’a été rapporté.

L’étude à double insu controllée par placebo avec dose croissance de vaccins, a été faite chez environ 100 volontaires en bonne santé âgés de 18 à 45 ans dans 3 sites cliniques aux États-Unis. Un vaccin monovalent et un vaccin trivalent ont été évalués. Les sujets ont reçu le vaccin au jour 0 et 21. La réponse immunitaire a été évaluée à l’aide de l’inhibition de l’hémaglutination (HI). Les répondeurs étaient ceux qui avaient un tire HI contre le H5 d’au moins 40 et qui montraient une augmentation d’au moins 4 fois de leur titre d’anticorps. Au jour 56, au moins 50% et jusqu’à 67% des sujets évalués étaient répondeurs dans chacune des 3 cohortes recevant des doses d’ADN H5 de 0,033 mg, 0.5 mg ou 1 mg. Plus de 90% des personnes ayant des titres d’anticorps protecteurs les avaient toujours au dernier jour de l’essai soit au jour 84. Pour fin de comparaison, le vaccin antigrippal à base de protéine actuellement stocké par le gouvernement des États-Unis a été approuvé avec un titre HI de 40 ou plus chez 44 % des sujets au jour 56.

Les analyses préliminaires ont aussi montré une protection croisée contre des souches de H5N1 différentes de celles du vaccin. Ceci pourrait être important contre une souche émergente d’influenza pandémique qui peut s’avérer différent de celui qui est dans les réserves.

Le vaccin monovalent de Vical contient un plasmide ( un anneau fermé d’ADN) codant pour la protéine de surface hémaglutinine (HA) de la souche du virus de l’influenza A/Vietnam/1203/04. Il a été conçu pour engendrer une réponse d’anticorps contre la protéine H5 mais pourrait aussi entrainer une réponse des cellules T contre le H5. Le vaccin Vical trivalent contient le plasmide H5 et d’autres plasmides encodant deux séquences de protéines du virus de l’influenza : la nucléoproteine (NP) et la protéine du canal ionique (M2). Ce vaccin trivalent a été élaborré pour stimuler une combinaison de réponse anticorps et cellule T contre les 3 protéines.

Source: http://www.vical.com.

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août 10

Les tests effectués chez les 13 personnes soupçonnées d’être atteintes de la grippe aviaire dans le village de Air Batu au Nord de Sumatra en Indonésie se sont tous avérés négatifs selon M. Nyoman responsable des maladies infectieuses au ministère de la Santé de l’Indonésie.

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août 08

Bien que les attaques contre les réseaux de transport et les systèmes informatiques soient plus probables, une pandémie de grippe serait la menace la plus sérieuse à la sécurité nationale du Royaume-Uni à cause de son étendue et du nombre de décès qu’elle pourrait occasionner. Elle pourrait entrainer jusqu’à 750,000 morts.

C’est du moins ce que le National Risk Register vient de publier.

Le document affirme que les réserves brittaniques de Tamiflu pourraient traiter jusqu’à 25% de la population alors que la moitié pourrait être atteinte.

Une pandémie aurait aussi des conséquences économiques et sociales importantes en ayant des impacts sur les services essentiels et aussi en créant des problèmes d’approvisionnement et de distribution.

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août 04

Le fait s’est déroulé en Corée du Sud : le virus de la grippe aviaire a été décelé chez un chat. Ce dernier a perdu la vie en avril 2008…

Le chat en question a été retrouvé dans la ville de Gimje. S’agit-il d’un bombay, d’un burmèse, d’un bengal ou d’un chat de gouttière, on ne le sait pas et on ignore également ce qui a poussé les autorités coréennes à demander une autopsie du chat. Dans tous les cas, une chose est certaine : le virus de la grippe aviaire qui n’est autre que le H5N1 a bel et bien été diagnostiqué. On ne manquera pas de noter qu’il s’agit du tout premier cas de grippe aviaire décelée chez un mammifère en Corée du sud.

Un groupe de scientifiques est actuellement en train de mener des études sur ce chat. Pour l’instant, aucun cas de transmission du virus de la grippe aviaire d’un chat vers un autre mammifère n’a encore été enregistré. De ce fait, il existe peu ou pas de risque que l’homme puisse être contaminé. Ceci n’empêche toutefois pas les autorités à appeler à la prudence et se méfier des cadavres suspects d’animaux qui pourraient être retrouvés dans la nature. Dans ce cas, le premier réflexe devrait toujours être d’avertir les autorités.

source: Waliboo

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