avr 08

Des études controversées ont qui suggéraient que recevoir un vaccin contre la grippe saisonnière doublait les risques de contracter la grippe porcine A H1N1 2009 ont probablement modifié les plans des autorités canadiennes de santé publiques qui ont finalement retardé la vaccination contre grippe saisonnière pour que celle-ci ait lieu après que les canadiens soient vaccinés contre la grippe A H1N1.

Bien que les résultats de cette étude n’aient été publiées que très récemment, les experts canadiens avaient accès à ces résultats.

La plupart des autorités ont décidé de retarder leurs programmes de vaccination contre la grippe saisonnière jusqu’à ce que la distribution du vaccin contre le virus A (H1N1) ait été achevée.

Cependant, à l’extérieur du Canada, où aucun effet n’a été observé, les scientifiques ont rejeté les conclusions de ces études.

La publication de ces recherches sur le site PLoS Medicine, devrait ajouter de la crédibilité aux conclusions de cette étude menée par une équipe de plus de 40 des chercheurs canadiens réputés.

Pour l’instant, personne ne peut expliquer pourquoi le vaccin contre la grippe saisonnière rendrait une personne plus susceptible de contracter le virus de la grippe A H1N1. Notez que le taux de complications de la grippe n’était pas augmenté. Autrement dit, les personnes vaccinées contre la grippe saisonnière en 2008, avaient environ 2 fois plus de risque de faire la grippe porcine A H1N1 mais leur risque de complication n’était pas augmenté.

Plusieurs autres chercheurs qui n’ont pas participé ;a l’étude, demeurent cependant sceptiques quant à ses conclusions.

Références: Journalmétro.com

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mar 31

Où est donc passé le virus de la grippe? Depuis la deuxième vague de la pandémie de grippe en octobre 2009, le virus de la grippe saisonnière semble complètement disparu. Ce phénomène ne peut pas être attribué à la campagne de vaccination contre la grippe A H1N1 car le vaccin  contre la grippe A H1N1 ne confère aucune protection contre les virus de la grippe saisonnière comme le virus de la grippe A H1N1 (différent de celui de la grippe pandémique A H1N1), le virus de la grippe A H3N1 ou encore le virus de la grippe B.

D’ailleurs les spécialistes s’entendent pour dire que le déclin du nombre de cas de grippe A H1N1 pandémique d’origine porcine  n’est que très peu attribuable à la campagne vaccination. La diminution du nombre de cas avait en effet déjà débutée avant qu’un nombre de personnes suffisant pour avoir un effet sur la transmission de la grippe ait été vacciné. On sait que moins il y a de personnes susceptibles d’être infectées dans une population donnée, soit parce qu’elles ont été vaccinées ou encore parce qu’elles ont déjà fait la maladie,  moins que le virus se transmet. Dans le cas de la pandémie de grippe 2009, l’effet de la vaccination contre la grippe A H1N1 n’a probablement qu’accéléré  légèrement la fin de la deuxième vague. L’effet du vaccin est plutôt de rendre improbable une troisième vague de grippe A H1N1. De plus les personnes qui ont été infectée par le virus de la grippe A H1N1 pandémique n’ont pas de protection contre les virus de la grippe saisonnière.

Une autre des hypothèse formulées pour tenter d’expliquer l’absence de grippe saisonnière est la température plus clémente. On a déjà observé que la quantité d’eau dans l’air (ou taux d’humidité absolu) diminue la survie du virus de la grippe sur les objets. Un température très froide diminue la quantité d’eau qui peut être contenue dans l’air. Comme l’hiver est plus clément on a pensé qu le virus pouvait être moins contagieux car sa survie pourrait être plus difficile dans l’environnement. Cette hypothèse a été démentie si l’on compare le nombre de cas de grippe saisonnière à celui observé au cours de saison encore plus clémentes.

Bref bien que la diminution de la circulation des virus de la grippe soit observée, personne ne peut sait actuellement dire pourquoi.

Si vous avez une idée, n’hésitez pas à la partager.

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mar 29

Les experts  rappellent aux américains que le virus de la grippe A H1N1 est toujours présent et cause toujours des infections sérieuses surtout dans les états de l’ Alabama, la Géorgie et la Caroline du sud . Ces trois états ont rapporté une activité régionale du virus de la grippe A H1N1.

Porto Rico et 8 autres états:  l’Arkansas, la  Louisiane, le Mississipi, la Caroline du nord, le Tennessee, la Virginie, Hawaii et le Nouveau-Mexique ont enregistré quant à eux des activités locales de la grippe pandémique A H1N1.

La Georgie montrerait même une activité grippale supérieure à ce qui avait été enregistré en octobre 2009. Les experts des CDC qualifient la situation de critique en Géorgie.

Depuis 3 semaines la Géorgie est l’état avec le nombre de cas de grippe A H1N1 confirmés en laboratoire le plus élevé aux États-Unis. Entre le 24 février et le 16 mars 190 personnes ont été hospitalisées en Géorgie  à cause du virus A H1N1. 80 habitants de la Géorgie ont été hospitalisés suite à une infection par le virus de la grippe A H1N1 dans la première semaine de mars. Les patients hospitalisés seraient des adultes avec des maladies chroniques.

Le Dr Regina Benjamin qui a participé à la conférence de presse des CDC a dit qu’ils voyaient de plus en plus d’adultes aux prises avec des maladies chroniques comme le diabète, le cancer, les maladies du coeur, l’asthme, les maladies pulmonaires obstructives chroniques (MPOC) et d’autres maladies pulmonaires. Elle a affirmé une fois de plus que la vaccination est la méthode la plus efficace pour se protéger du virus de la grippe A H1N1.

Jusqu’à maintenant 60 millions d’américains ont été infectés par le virus de la grippe A H1N1,  265,000 ont été hospitalisés et 12,000 en sont décédés.

Les critiques ont dit que ces 12 000 décès étaient bien moins que les 36 000 décès observés pendant une saison normale de grippe saisonnière. Par contre, ce qui est inhabituel, c’est que  90% des décès se sont produits  chez des personnes âgées de moins de 65 ans.

121 millions de doses de vaccins contre la grippe A H1N1 sont encore disponibles aux États-Unis.

Personne ne peut expliquer pourquoi il y a une augmentation du nombre de cas de grippe A H1N1 aux États-Unis actuellement.

Rappelons que la réception du vaccin contre la grippe A H1N1 par le public a été très mitigée car certaines accusations ont laissé entendre que les recommandations des experts avaient été biaisées par l’intervention des compagnies pharmaceutiques. Ces accusations ont été démenties par les organismes officiels comme l’OMS mais des enquêtes sont en cours. De plus le faible nombre de cas de complications de la grippe A H1N1 et de décès comparé  à ce qui est observé pendant une saison grippale régulière fait penser que la menace aurait pu être exagérée.

Référence: CNN

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fév 10

Plus de 14,000  poulets et  canards  ont été abattus dans le centre du Vietnam pour contrôler la propagation de la grippe H5N1 ou grippe aviaire.

Un foyer de grippe aviaire avait éclaté le 15 janvier dans la province de Ha Tinh. De plus, cinq autres provinces ont récemment été frappées par des foyers de grippe H5N1: Quang Tri et Kon Tum,  Dien Bien,  Soc Trang et Ca Mau dans le sud. Le ministre de l’Agriculture a demandé aux autorités locales de renforcer les mesures de prévention contre le H5N1, virus hautement pathogène de la grippe aviaire, avant, pendant et après le Têt car on craint une augmentation du nombre de cas pendant cette période.

Le poulet est des plats favoris d servis pendant le nouvel an lunaire, le Têt, qui  commence dimanche.

Le Vietnam est, après l’Indonésie, le pays qui affiche le plus grand nombre de victimes humaines du virus de la grippe H5N1 depuis 2003. Il a enregistré son 57e et dernier décès en date en décembre.

Source: LeFigaro

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fév 06

Selon Santé Canada  12 personnes seraient décédées suite à avoir reçu le vaccin contre la grippe A H1N1 au Canada.  Ces  12 décès potentiellement liés au vaccin contre le H1N1 sont toujours sous enquête.

Au 23 janvier 2010, 6 029 cas d’effets secondaires potentiellement reliés au vaccin contre la grippe pandémique avaient été signalés aux autorités canadiennes. Parmi celles-ci 245 réactions répondaient aux critères pour être qualifiées de graves, dont 130 étaient des réactions allergiques anaphylactiques. Une réaction allergique anaphylactique est une réaction qui peut menacer la vie et doit être généralement traitée de toute urgence par injection d’adrénaline. Jusqu’à maintenant les réactions allergiques anaphylactiques ont une fréquence d’environ 1 cas sur 200 000, ce qui peut se comparer avec les autres vaccins.

De plus, 24 cas de  syndrome de Guillain-Barré (SGB), pourraient aussi être reliés au vaccin contre la grippe A H1N1. Le syndrome de Guillain Barré est une maladie neurologique  qui cause une paralysie progressive qui commence aux membres inférieurs pour ensuite monter. Au Canada, on enregistre chaque année de 600 à 700 nouveaux cas de syndrome de Guillain-Barré, une maladie qui peut apparaître après une infection bactérienne ou respiratoire, notamment associée à la grippe.   Selon l’agence fédérale, les Canadiens risquent bien davantage d’être atteints de cette maladie à la suite d’une grippe qu’après avoir reçu le vaccin contre la grippe. Le risque de syndrome de Guillain-Barré est estimé à environ 1 cas par millions de doses de vaccins distribuées.

Plus de 100 000 femmes enceintes ont été vaccinées contre la grippe H1N1 au Canada. Quelque 28 cas d’effets secondaires chez les femmes enceintes ont été signalés. De ce nombre, 22 n’étaient pas graves. Il y a eu un cas de diminution des mouvements du bébé et cinq cas de perte fœtale. Rien n’indique que le vaccin contre la grippe en est la cause. Le nombre de cas de décès signalés correspond au nombre de pertes fœtales auquel on peut s’attendre chez les femmes enceintes non vaccinées.

Les effets secondaires les plus souvent signalés comprenaient des réactions bénignes à l’endroit de l’injection, des nausées, vomissements, étourdissements, maux de tête et de la fièvre.

Source: Santé-Canada

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jan 29

Le gouvernement du Canada a annoncé aujourd’hui qu’il fera un don de cinq millions de doses du vaccin contre la grippe H1N1 ainsi qu’une contribution de six millions de dollars à l’appui des efforts de lutte que mène l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) contre la pandémie mondiale. Les cinq millions de doses de vaccin représentent 10 % du total des doses commandées par le Canada, ce qui correspond aux dons d’autres pays développés. La somme de six millions de dollars, fournie par l’Agence canadienne de développement international (ACDI), permettra à l’OMS d’appuyer les programmes de vaccination contre la grippe H1N1 dans les pays en voie de développement.

« Nous avons la chance d’être en mesure de faire un don de doses de vaccin contre la grippe H1N1 à l’OMS pour aider les pays en développement maintenant que nous avons comblé les besoins immédiats du Canada », a affirmé l’honorable Leona Aglukkaq, ministre de la Santé du Canada. En faisant allusion à un compte rendu de l’OMS, diffusé le 22 janvier 2010, qui faisait état de poches d’activité grippale intense ces dernières semaines en Afrique du Nord, en Asie du Sud et dans certaines parties de l’Europe de l’Est, la ministre Aglukkaq a insisté : « Le gouvernement du Canada travaillera en collaboration avec l’OMS pour veiller à ce que les doses de vaccin qu’il donne soient expédiées en temps opportun aux pays qui en ont le plus besoin. »

La ministre de la Coopération internationale, l’honorable Beverley J. Oda, a affirmé : « Les pays en voie de développement sont particulièrement vulnérables à la grippe H1N1 parce qu’ils ont peu ou pas accès aux ressources requises pour s’attaquer à cette urgence sanitaire. Le soutien de l’ACDI contribuera à fournir des doses de vaccin et à accroître la capacité de ces pays à intervenir contre la grippe H1N1 chez les personnes les plus vulnérables de leurs populations. »

Au cours des cinq dernières années, le gouvernement du Canada s’est engagé à verser plus de 100 millions de dollars à des initiatives internationales qui aident les pays en développement à faire des préparatifs et à intervenir en cas de pandémie. Cette nouvelle contribution fait ressortir la volonté du Canada de jouer son rôle en tant que membre responsable et dévoué de la communauté internationale.

Le Canada s’est appuyé sur les meilleurs éléments scientifiques et épidémiologiques probants connus pour établir sa stratégie relative au vaccin contre la grippe H1N1. A la suite de la plus vaste campagne nationale de vaccination de l’histoire canadienne, il reste des stocks de vaccin contre la grippe H1N1 au Canada. Plus tôt au cours du mois, avec l’appui des gouvernements provinciaux et territoriaux, le gouvernement du Canada a également expédié cinq millions de doses du vaccin contre la grippe H1N1 au Mexique pour l’aider à combler ses besoins en vaccin. D’autres options concernant la gestion du reste des stocks de vaccin contre la grippe H1N1 du Canada sont à l’étude.

Un certain nombre de facteurs signalent la fin de la deuxième vague de l’éclosion de grippe H1N1 au Canada, dont une diminution des taux déclarés d’infection par le virus H1N1 et des taux d’hospitalisation et de décès liés à la grippe H1N1, le faible nombre d’éclosions signalées dans les écoles et les hôpitaux, la baisse du nombre de visites chez le médecin par des Canadiens présentant des symptômes grippaux, et la réduction des ventes d’antiviraux à l’échelle nationale. Toutefois, le Dr David Butler-Jones, administrateur en chef de la santé publique du Canada, prévient qu’il est trop tôt pour crier victoire : « Nous continuons à encourager les Canadiens qui n’ont pas encore été vaccinés à le faire – non seulement parce que le virus de la grippe H1N1 circule encore dans certaines collectivités, mais aussi parce que les personnes vaccinées dès maintenant ont une solide protection de base en cas de troisième vague de grippe H1N1 ou en cas de mutation du virus », a-t-il conclu.

L’OMS livrera les doses de vaccin aux pays qu’elle considère être pour l’heure les plus vulnérables et qui ont des plans de distribution des doses en place. Ce soutien souligne l’engagement du Canada envers la santé mondiale.

Source: Communiqué de presse.

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jan 28

Les soldats de la République Tchèque ne seront pas obligées de recevoir le vaccin contre la grippe A H1N1.

En effet le président de la République Tchèque s’est dit contre l’idée d’imposer la vaccination contre la grippe porcine aux militaires de son pays.

Le président a demandé que la vaccination des militaires soit libre et volontaire à cause du risque potentiel d’effets adverses reliés au vaccin contre la grippe A H1N1 et aussi parce qu’il juge que son pays n’est pas sous la menace imminente d’une pandémie de grippe.

Le nombre de soldats qui se verront offrir le vaccin sera aussi diminué.

Cette décision ajoutera encore un peu d’eau au moulin des discussions au sujet de l’indication de vacciner ou non contre la grippe A H1N1. La vaccination contre la virus de la grippe pandémique et la gestion même de la grippe est actuellement remise en question par plusieurs qui jugent que la menace de pandémie a été grandement exagérée possiblement dans le but favoriser les compagnies pharmaceutiques

Source: The Canadian Press

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jan 16

Bilan de la grippe A H1N1 d’origine porcine 2009

Selon le dernier bilan de l’Organisation mondiale de la santé le virus de la grippe A H1N1 d’origine porcine 2009 aurait fait près de 14 000 morts depuis son apparition en avril 2009. L’activité du virus de la grippe pandémique est en nette régression en Amérique et dans la plupart des pays d’Europe. Le virus est encore en progression en Afrique du Nord, en Asie du Sud et dans certaines zones de l’Europe. Parmi les pays qui fopnt encore face à une augmentation de leurs cas de grippe A H1N1 on note: le Népal, le Sri Lanka, le Maroc, l’Algérie, l’Egypte, la Roumanie, l’Ukraine, la Turquie et la Suisse.

Jamais un virus de la grippe n’aura été autant surveillé, Bien entendu le nombre de cas de grippe A H1N1 ne sera jamais connu car dans la plupart des pays on a renoncé depuis longtemps à recommander des tests de laboratoire pour confirmer la présence du virus A H1N1 chez tous les cas symptomatiques. Par contre , dans la plupart des pays les cas graves sont hospitalisés et passent des tests pour déterminer si le virus de la grippe  A H1N1 est en cause. Il faut dire qu’en pleine période de pandémie la proportion de grippes causées par le virus de la grippe A  H1N1 avoisine les 99%.  Toute personne avec des symptômes classiques de grippe, soit de la fièvre accompagnée de toux avec un des  symptômes généraux typiques ( douleurs musculaires, mal de tête ou fatigue importante) risque fort d’être infectée par le fameux virus de la grippe pandémique.

Bilan de la grippe saisonnière

On sait depuis longtemps que le virus de la grippe saisonnière se propage rapidement lors d’épidémies et entraîne des répercussions économiques considérables en termes d’hospitalisations, de dépenses de santé et de pertes de productivité.

Selon l’OMS, lors des épidémies annuelles, 5 à 15 % de la population est infecté et souffre d’une infection des voies respiratoires supérieures. On a estimé que les épidémies annuelles la grippe causent  entre 3 et 5 millions de cas graves et 250 000 à 500 000 décès par an dans le monde.

Où sont passés les morts?

Depuis le début de la pandémie de grippe en avril 2009, soit depuis 9 mois,  l’OMS a annoncé que moins de 14 000 personnes étaient mortes suite à une infection par le virus de la grippe A H1N1, contrairement aux 180 000 à 360 000 décès qui sont censés être causés par le virus de la grippe saisonnière pendant une période de 9 mois à chaque année. C’est plus de 10 fois moins de morts. On a aussi dit que lors d’une pandémie de grippe le virus responsable de la pandémie devient habituellement omniprésent et remplace toutes les autres souches de virus  de la grippe. C’est ce qui semble s’âtre passé depuis avril 2009 dans la plupart des pays.

Alors la question à se poser est: où sont passés les 166 000 autres morts (180 000 – 14 000) ? Est-ce que le nombre de morts causés par la grippe saisonnière a été exagéré? Est-ce que le décompte de nombre de morts causés par le virus de la grippe A H1N1 est sous-estimé? Quoiqu’il en soit, il est permis de se poser des questions lorsque la différence entre le nombre de victimes de la grippe saisonnière et celui de la grippe pandémique varie par un facteur supérieur à 10. Les mauvaises langues diront que le nombre de décès causés par  la grippe saisonnière a été volontairement exagéré dans le but de convaincre la population de se faire vacciner. Il n’en est rien car ces statistiques concernant la grippe saisonnière étaient déjà connues et diffusées bien avant avril 2009. Alors il est possible de penser que le virus de la grippe A H1N1 a été, jusqu’à maintenant,  bien moins mortel que celui de la grippe saisonnière. De plus, les victimes de ces 2 virus de la grippe n’ont pas été les mêmes. Tandis que le virus de la grippe saisonnière touche principalement les personnes âgées, celui de la grippe A H1N1 2009 s’en est pris aux jeunes personnes, souvent à celles qui avaient des maladies chroniques mais aussi, dans un pourcentage non négligeable, aux jeunes sans antécédents médicaux particuliers. Le nombre de victimes chez les femmes enceintes a lui aussi fait couler beaucoup d’encre.

Bref, alors que bien des experts prédisaient une augmentation du nombre de malades et de victimes de la grippe A H1N1 d’origine porcine, la réalité semble infirmer ces prévisdions. À la limite, on serait en droit de se demander si le nombre de complications et de décès causés par la grippe ne pourrait pas avoir été inférieur en 2009 à ce qu’il était pendant les années de grippe saisonnière. Autrement dit, la pandémie de grippe pourrait-elle avoir finalement  prévenue des complications et des décès qui auraient été causés par la grippe saisonnière? Certains répondront que la vaccination a prévenu la progression du virus de la grippe A H1N1 qui autrement aurait causé beaucoup plus de dommages et qu’ainsi on a démontré l’utilité de la vaccination. En réalité, dans l’hémisphère Nord la vaccination contre la grippe a été débutée bien après le début de la deuxième vague. Si on compte le temps requis pour qu’une proportion suffisante de la population soit immunisée et le délai  pour que le vaccin soit efficace, de 10 à 14 jours, il est improbable que la vaccination aient diminué le nombre de victimes de plus de 90%.

Deux autres questions demeurent à répondre: si ces suppositions ne sont pas vraies, où sont les erreurs dans notre système de surveillance? Si ces hypothèses sont vraies, pourquoi a-t-on vacciné tant de personnes contre la grippe A H1N1?

La meilleure façon de prévenir une infection est de bien la connaître. Nous vous suggérons les pages suivantes pour plus d’informations:

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jan 11

Bien que les vaccins qui contiennent du squalène ne soient pas approuvées  aux États-Unis, ils sont utilisés au Canada et en Europe et dans plusieurs autres pays. L’Organisation mondiale de la santé a recommandé l’utilisation d’adjuvant pour la fabrication de vaccins contre la grippe A H1N1 d’origine porcine 2009.  Les raisons sont simples: l’emploi d’un adjuvant permet d’utiliser environ 4 fois moins d’antigènes A H1N1. Étant donné que la production rapide d’antigènes sur des oeufs embryonnés est un facteur limitant dans la fabrication de vaccin contre la grippe A H1N1, cette technique est avantageuse pour augmenter le rendement.  De plus, certaines études ont montré que l’emploi d’un adjuvant pourrait conférer une protection croisée: le vaccin peut ainsi continuer d’être au moins partiellement efficace lorsque le virus de la grippe ne subit que des modifications mineures.

Le squalène est l’une des composantes principales de certains adjuvants  comme le ASO3 du Arepanrix ou encore le MF59. C’est un précurseur du choestérol  mais il est aussi retrouvé dans l’huile d’olive, l’huile de germe de blé ou l’huile de riz. Mais le squalène est produit industriellement à partir d’huile  de foie de requin et plus particulièrement d’espèces de requin vivant en profondeur. Les espèces de requins vivants en profondeur ont des taux de reproduction très bas et plusieurs sont des espèces menacées. Par exemple, une importante source de squalène est le requin chagrin ou Centrophorus granulosus, cette espèce de requin est sur la liste rouge des espèces menacées. Ce qui signifie que l’espèce a un haut risque d’extinction. Une femmelle prend 12 à 15 ans pour arriver à sa maturité sexuelle, Par la suite, la femelle ne donne naissance qu’à un seul petit après une période de gestation de 2 ans.

Les compagnies pharmaceutiques sont peu bavardes concernant leurs sources d’approvisionnement en squalène.

La compagnie GlaxoSmithKline (GSK) a reçu des commandes pour 440 millions de doses de vaccins. On a calculé que plus de 4 400 kg d’huile de foie requin seraient nécessaires pour produire ces doses de vaccin contre la grippe A H1N1.

Selon certains organismes de protection des requinsShark Safe Network’, les méthodes de pêche en profondeur sont tr;es dommageables pour l’écosystème. Suite aux limites de pêche imposées pour la pêche  du requin en profondeur en 2006 dans le nord-est de l’Atlantique par l’Union Européenne,  la quantité de squalène disponible sur le marché s’est trouvée réduite. Malgré tout, certains fournisseurs de squalène, produit aussi utilisé dans certains cosmétiques, continuent de solliciter les pêcheurs pour ces espèces de requins.

Bien que des méthodes alternatives de production de squalène soient à l’étude, dont une à partir de l’huile d’olive, aucune n’est actuellement suffisamment développée pour être capable de fournir du squalène de haute qualité comme celui produit à partir de l’huile de foie de requin.

Source: National Geographic

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jan 08

Depuis le  début de l’année, c’est 7 personnes qui ont été tuées par le virus de la grippe A H1N1 en Algérie. Au total, c’est 54 décès causés par le virus de la grippe A H1N1 depuis le début de la pandémie de grippe en 2009.

Selon le système de surveillance, en Algérie,  62 nouveaux cas de grippe A H1N1 de sont ajoutés depuis le début de l’année 2010 pour un total de 808 cas confirmés.

Quant au nombre de cas estimés mais non confirmés, on les a évalué à 100.000 pour le seul mois de décembre 2009 soit 30 000 de plus qu’en novembre.

Depuis le 30 décembre 2009, une campagne de vaccination contre la grippe A H1N1 est en cours en Algérie sur fond de controverse. L’Algérie a reçu  1,345 million de doses du vaccin contre le virus A H1N1, sur un total de 20 millions de doses commandées auprès de la filiale canadienne du laboratoire pharmaceutique britannique GSK et dont la livraison doit s’étaler jusqu’à mai 2010,

La polémique sur l’utilisation du vaccin contre la grippe A H1N1 a été attisée après la mort d’une femme médecin à l’hôpital de Sétif.

La Dre Loubna Rezig, 35 ans, était chef de service de réanimation de l’hôpital Saadna à Sétif. Elle est morte 30 heures après avoir reçu le vaccin contre la grippe A H1N1 . Selon les informations disponibles, le médecin jouissait d’une parfaite santé.

Les craintes engendrées par ce décès d’origine inconnu et les protestations entamées  par les médecins donnent beaucoup de fil à retordre aux intentions du  ministère pour la prévention de la grippe A H1N1.

Avec la  grève illimitée des spécialistes  de la santé publiques et des praticiens depuis 4 jours, décidément le système de santé est sous tension en Algérie.

On se renvoie la balle entre les médecins et le ministère de la santé pour expliquer l’échec de la campagne de vaccination contre la grippe A H1N1.  Les médecins font la grève  et accuse la direction de la santé publique de vouloir prendre la place du Conseil de l’ordre tandis que le ministère leur reproche leur manque de collaboration.

Au rythme ou vont les choses, la campagne risque fort d’arriver trop tard pour prévenir la deuxième vague de grippe pandémique.

Sources: Romandie News Le Quotidien d’Algérie Liberté

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