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Les hôpitaux australiens ne seraient pas prêts pour affronter un virus plus virulent que celui de la grippe porcine A H1N1 2009.

Les hôpitaux australiens pourraient ne pas être capables de répondre à la demande s’il y avait une éclosion de grippe plus virulente que la grippe porcine A H1N1 de 2009. selon un spécialiste en maladies infectieuses de Canberra.

Le professeur Peter Collignon a examiné l’éclosion de grippe porcine A H1N1 2009 et il a noté de nombreux problèmes dans la réponse du système de santé aux urgences.

Les unités de soins intensifs ont traité un grand nombre de jeunes patients mais ont eu des problèmes majeurs. Ceci a montré la manque de capacité de réserve des hôpitaux australiens et des unités de soins intensifs, un problème qui refait surface à chaque année.

Le taux de mortalité dans la population australienne du virus de la grippe porcine A H1N1 2009 était de  0.9 par 100,000. Si un virus plus virulent avec un taux de mortalité de 1 % infectait 30% de la population, les hôpitaux australiens et les unités de soins intensifs ne pourraient pas suffire.

En Australie, l’absentéisme scolaire et au travail durant la pandémie était comparable à ce qu’il était pendant les 3 derniers hivers.

Les 101 décès causés par le virus de la grippe A H1N1 d’origine porcine ont été beaucoup moins que les 3000 morts associés à chaque année à la grippe saisonnière en Australie.

Il est aussi possible qu’il y puisse y avoir eu des décès additionnels qui n.ont peut-être pas été diagnostiqués.

L’Australie fut l’un des premiers pays à produire et à distribuer un vaccin contre a grippe A H1N1 2009, mais le vaccin ne fût prêt qu’en septembre 2009 soit après l’épidémie.

La vaccination aura aussi besoins d’être repensée. Les souches présentes dans les vaccins contre la grippe saisonnière ne concordent pas toujours avec les souches du virus de la grippe en circulation ce qui résuit l’efficacité du vaccin contre la grippe à 50% ou 80%.

Source: The Canberra Times

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Augmentation du nombre de cas de grippe A H1N1 aux États-Unis.

Les experts  rappellent aux américains que le virus de la grippe A H1N1 est toujours présent et cause toujours des infections sérieuses surtout dans les états de l’ Alabama, la Géorgie et la Caroline du sud . Ces trois états ont rapporté une activité régionale du virus de la grippe A H1N1.

Porto Rico et 8 autres états:  l’Arkansas, la  Louisiane, le Mississipi, la Caroline du nord, le Tennessee, la Virginie, Hawaii et le Nouveau-Mexique ont enregistré quant à eux des activités locales de la grippe pandémique A H1N1.

La Georgie montrerait même une activité grippale supérieure à ce qui avait été enregistré en octobre 2009. Les experts des CDC qualifient la situation de critique en Géorgie.

Depuis 3 semaines la Géorgie est l’état avec le nombre de cas de grippe A H1N1 confirmés en laboratoire le plus élevé aux États-Unis. Entre le 24 février et le 16 mars 190 personnes ont été hospitalisées en Géorgie  à cause du virus A H1N1. 80 habitants de la Géorgie ont été hospitalisés suite à une infection par le virus de la grippe A H1N1 dans la première semaine de mars. Les patients hospitalisés seraient des adultes avec des maladies chroniques.

Le Dr Regina Benjamin qui a participé à la conférence de presse des CDC a dit qu’ils voyaient de plus en plus d’adultes aux prises avec des maladies chroniques comme le diabète, le cancer, les maladies du coeur, l’asthme, les maladies pulmonaires obstructives chroniques (MPOC) et d’autres maladies pulmonaires. Elle a affirmé une fois de plus que la vaccination est la méthode la plus efficace pour se protéger du virus de la grippe A H1N1.

Jusqu’à maintenant 60 millions d’américains ont été infectés par le virus de la grippe A H1N1,  265,000 ont été hospitalisés et 12,000 en sont décédés.

Les critiques ont dit que ces 12 000 décès étaient bien moins que les 36 000 décès observés pendant une saison normale de grippe saisonnière. Par contre, ce qui est inhabituel, c’est que  90% des décès se sont produits  chez des personnes âgées de moins de 65 ans.

121 millions de doses de vaccins contre la grippe A H1N1 sont encore disponibles aux États-Unis.

Personne ne peut expliquer pourquoi il y a une augmentation du nombre de cas de grippe A H1N1 aux États-Unis actuellement.

Rappelons que la réception du vaccin contre la grippe A H1N1 par le public a été très mitigée car certaines accusations ont laissé entendre que les recommandations des experts avaient été biaisées par l’intervention des compagnies pharmaceutiques. Ces accusations ont été démenties par les organismes officiels comme l’OMS mais des enquêtes sont en cours. De plus le faible nombre de cas de complications de la grippe A H1N1 et de décès comparé  à ce qui est observé pendant une saison grippale régulière fait penser que la menace aurait pu être exagérée.

Référence: CNN

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La grippe porcine A H1N1 2009 et la grippe saisonnière ne sont pas comparables.

Un des arguments des personnes opposées à la vaccination contre la grippe est que de toute façon la grippe A H1N1 2009 d’origine porcine est comparable à la grippe saisonnière. Alors s’ils ne se font pas vacciner contre la grippe saisonnière à chaque année pourquoi se feraient-ils vacciner contre la grippe pandémique?

Cet argument est basé sur le fait que l’on compare souvent la mortalité de la grippe porcine à celle de la grippe saisonnière. Les autorités de santé publique n’ont pas toujours aidé à informer le public lorsqu’au début de la pandémie de grippe, elles ont tenté de rassurer la population en disant que le virus de la grippe porcine n’était pas plus virulent que celui de la grippe saisonnière. Maintenant le même argument est repris par ceux qui sont réticents à se faire vacciner.

La comparaison des ces deux grippes nous apprend qu’elles sont différentes et voici pourquoi.

Le virus de la grippe saisonnière subit de légères mutations à chaque année. C’est la raison pour laquelle l’Organisation mondiale de la santé (OMS) doit donner son avis 2 fois par année sur la prochaine composition du vaccin contre la grippe saisonnière.  Un avis concerne la composition du vaccin contre la grippe pour l’hémisphère sud et l’autre pour l’hémisphère nord. Étant donné que les changements du virus sont mineurs les personnes déjà exposées à un virus semblable au cours des années antérieures gardent une protection partielle pendant plusieurs années. Ce qui fait que tout le monde n’a pas le même risque d’attraper la grippe saisonnière à chaque année.

Le virus de la grippe porcine A H1N1 2009 a subit une mutation plus importante que celles des virus de la grippe saisonnière. Ce changement implique que peu de personnes peuvent se dire naturellement protégées. Selon, certaines études un virus semblable aurait circulé autour des années 1957. Ceci entraîne qu’un certaine proportion des personnes nées avant 1957 auraient une protection partielle contre le nouveau virus de la grippe porcine 2009. Environ 30% des personnes nées avant 1957 pourraient avoir cette protection. Les autres, et celles nées après 1957 n’ont pas de protection naturelle contre le virus de la grippe porcine 2009.

En pratique ceci explique que la vulnérabilité à la grippe porcine A H1N1 2009 est très différente de celle de la grippe saisonnière. Alors que pour la grippe saisonnière un certain pourcentage de personnes de tout âge est partiellement protégé, pour la grippe porcine A H1N1 seules un tiers des personnes âgées le seraient.

Cette réceptivité supérieure des jeunes personnes et des enfants modifie l’épidémiologie de la maladie.

Comme plus de personnes n’ont aucun anticorps contre la grippe porcine A H1N1, le nombre de personnes qui risquent d’être infectées est supérieur. Selon les estimations des experts, environ 3 fois plus de personnes feront la grippe A H1N1 cette année que pendant une saison de grippe saisonnière régulière.

La grippe pandémique évolue par 2 ou 3 vagues successives. Lorsqu’il y aura suffisamment de personnes immunisées, soit naturellement suite à avoir fait la maladie ou encore suite à avoir été vacciné, le virus de la grippe porcine ralentira sa transmission. Les vagues cesseront mais le virus demeurera quand même en circulation dans la population. Les experts prévoient que dans les prochains mois ou années, à peu près tout le monde finira par être en contact avec le virus de la grippe porcine 2009.

Même si la virulence était identique à celle de la grippe saisonnière, il serait logique de s’attendre à avoir environ 3 fois plus de complications et de décès causés par la grippe porcine, simplement par le fait que trois fois plus de personnes seront infectées.

La comparaison des taux de complications et de mortalité secondaires aux virus de la grippe saisonnière est de la grippe porcine 2009 est à toute fin pratique impossible. La grippe saisonnière n’a jamais été surveillée de la façon dont la grippe porcine A H1N1 l’est actuellement. Dans les années passées, plusieurs décès étaient attribués à des surinfections pulmonaires comme des pneumonies sans que personne ne pense à chercher si le virus de la grippe saisonnière pouvait être l’infection primaire à l’origine de la surinfection bactérienne. Selon l’OMS plus de 250 000 à 500 000  personnes  pourraient mourir de la grippe saisonnière à chaque année dans le monde.

Est-il possible de banaliser une infection qui tue de 250 000 à 500 000 personnes et qui risque d’en tuer trois fois plus au cours de la prochaine année?

D’autres différences permettent de distinguer les virus de la grippe saisonnière de ceux de la grippe porcine 2009. Au Canada, on a remarqué que l’âge médian des personnes hospitalisées pour la grippe porcine A H1N1 était de 26 ans, soit 45 ans plus jeunes que celles hospitaliées pour une infection par le virus de la grippe saisonnière pendant la saison 2007-2008.

Pour les individus aux soins intensifs suite à une infection par le virus pandémique, leur âge médian est de 45 ans soit 23 ans plus jeune  que ceux traités aux soins intensifs pour des complications du virus de la grippe saisonnière pendant la saison 2007-2008.

Les personnes qui ont succombé à une infection causée par le virus de la grippe porcine étaient  âgées de 54 ans comparativement à 82 ans pour la grippe saisonnière.

Dans le cas de la mortalité directe,  des données récemment publiées dans PLoS suite à des observations en Nouvelle-Calédonie et à l’île Maurice, portent à croire que le taux de mortalité par syndrome de détresse respiratoire aiguë serait d’environ 1 décès par 10 000 personnes infectées. Ce taux serait ainsi  100 fois supérieur à ce qui est observé normalement avec le virus de la grippe saisonnière. Il s’agit d’une autre différence importante entre le virus de la grippe saisonnière et le virus de la grippe pandémique.

En fait la question n’est pas de savoir laquelle des deux grippes est plus dangereuse mais si le risque de complications secondaires au virus de la grippe porcine A H1N1 2009 est supérieur au risque de recevoir le vaccin. Avec les données actuelles, il est clair que le risque de mourir suite à être vacciné est de loin inférieur au risque de mourir de la grippe A H1N1. Bien entendu, les deux risques sont minimes et même la personnes qui refuse de se faire vacciner ne devrait pas s’inquiéter de façon exagérée.

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Grippe A H1N1: la fermeture des écoles en France est une mesure inutile qui tire à sa fin.

Bilan de la pandémie de virus A H1N1 en France.

Au total selon les Groupes régionaux d’Observation de la Grippe (GROG), 410 000 cas de grippe A H1N1 ont été diagnostiqués la semaine dernière en France. Depuis le bilan de l’Institut de veille sanitaire du 12 novembre, 11 autres personnes ont perdu la vie suite à une infection par la virus de la grippe A H1N1 en France. Parmi ces 11 nouveaux décès, 10 personnes présentaient un ou plusieurs facteur(s) de risques vis-à-vis de cette nouvelle forme de grippe. Il s’agissait de 7 femmes et 4 hommes. Au total, 43 décès ont été attribués à la grippe A H1N1 2009 d’origine porcine en France métropolitaine depuis le début de l’épidémie (32 personnes de 15 à 64 ans ; 5 enfants dont 3 nourrissons de moins d’un an ; 6 personnes de plus de 65 ans). Sur ces 43 cas, 3 ne présentaient aucun facteur de risques. Les experts prévoient qu’environ 30% de la population environ pourrait être infecté uniquement au cours de cette deuxième vague de grippe A H1N1. On se rappelle que lors de la première vague, c’est environ 3% de la population qui aurait fait la grippe A H1N1. Toujours selon les experts, les autres personnes qui ne seront pas vaccinées devraient finir par être infectées par le virus au cours des prochains moins ou de la prochaine année. Partout dans l’hémisphère nord, les nombre de cas de grippe A H1N1 augmentent rapidement et la petite grippette annoncée par le professeur Debré est en train d’infecter de plus en plus de victimes.

La vaccination contre la grippe A H1N1: une véritable course contre la montre.

Le Canada a déjà vacciné plus de 6 millions de personnes contre la grippe A H1N1 soit environ 20% de sa population. pendant ce temps la France arrive tout juste à 200 000 personnes soit 0.3%.  Il faut dire que la vaccination contre la grippe A H1N1 vient tout juste de débuter en France. de plus. il semble qu’en France les groupes opposés à la vaccination ont eu plus de disciples qu’en Amérique. La couverture vaccinale des travailleurs de la santé au Canada (environ 50%) comparé à celle en France (environ 10%)  donne un aperçu de l’opinion publique par rapport au vaccin. de plus on croit que le virus de la grippe A H1N1 est béni et peu à risque de complications. Pendant ce temps en Amérique les autorités ne cessent de multiplier les mises en garde contre ce virus qui s’annonce différent du virus de la grippe saisonnière. En effet, selon les données de surveillance, les enfants sont beaucoup plus affectés que lors dune  épidémie de grippe saisonnière: plus de 50% des cas graves sont chez des personnes âgées de moins de 20 ans.

La fermeture des écoles au coeur même d’une controverse.

Il y a 122 classes et 59 écoles ou établissements scolaires fermés en France. Soit en primaire 80 classes et 44 écoles fermées, et dans le secondaire 42 classes et 15 collèges ou lycées fermés

Depuis vendredi, le nombre d’établissements fermés a ainsi été multiplié par 5.

La fermeture des écoles en France est au coeur même d’une controverse. Cette mesure d’abord destinée à réduire la transmission du virus de la grippe porcine A H1N1 est de toute apparence actuellement inefficace. Selon certaisn experts en Amérique du nord, la fermeture des écoles dans le but de prévenir la transmission de la grippe A H1N1 doit être mise en place au tout début de l’épidémie sans quoi elle ne sera pas efficace. Il semble que la France soit en train de prouver que le Canada, qui n’a pas recommandé de fermer les écoles, a raison. Au canada on a préféré recommander des mesires simples de prévention de la grippe A H1N1 comme le lavage des mains et l’hygiène respiratoire. De plus, les parents ont la consigne de garder leurs enfants malades à la maison pendant 7 jours ou jusqu’à ce que les symptômes de la grippe soient terminés ( selon le plus court des deux).

Il faut penser que les élèves qui n’irons pas à l’école parce celle-ci est fermée seront obligatoirement quelque part ailleurs et qu’ils ne seront pas nécessairement moins à risque d’attraper le virus de la grippe. De plus, la fermeture des écoles entraîne aussi des inconvénients majeurs. Les parents doivent souvent  s’absenter du travail pour être présents avec leur enfant même si celui-ci n’est pas malade. Dans ces circonstances ils n’ont pas droit aux prestations prévues en cas de maladie de leur enfant. Le calendrier scolaire sera aussi affecté.

La contestation de cette mesure s’organise. Ainsi la préfecture du Rhône a décidé de fermer que les établissements où les élèves ne peuvent être accueillis, car trop d’enseignants sont malades.

Sources: INVS, France-Soir, 20minutes

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Décès causés par la grippe A H1N1 au Québec: virus 37 vs vaccin 1.

Depuis le 30 août, le Québec compte 37 morts reliées à la grippe A H1N1,  1597 hospitalisations et 205 cas ont dû être traités aux soins intensifs.

Au Québec, 1,5 million de personnes ont été vaccinées contre le virus de la grippe A H1N1. En date du 17 novembre, on compte 23 réactions graves associées à la vaccination donc un décès. Il s’agit d’un homme de 80 ans , mais l’enquête n’a pas encore établie si sa mort a été vraiment causée par une réaction au vaccin contre la grippe A H1N1. Les autorités de la santé publique ont tenté de rassurer la population en mentionnant que les allergies étaient un effet secondaire connu des vaccins et que les bénéfices dépassaient largement les effets secondaires attendus. Environ une personne sur 1 million peut présenter une réaction anaphylactique grave après avoir reçu un vaccin.

Dans l’ensemble du Canada, 20 % de la population a déjà reçu le vaccin. Sur 6,6 millions de doses de vaccin contre la grippe A H1N1 distribuées en date du 7 novembre, 36 réactions graves sont survenues peu après l’administration du vaccin.

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Vaccin contre la grippe A H1N1 d’origine porcine en France: le cas de syndrome de Guillain Barré va-t-il ralentir la vaccination?

Encore une tuile pour la campagne de vaccination contre la grippe A H1N1 en France. Les français ne sont pas près de se faire vacciner contre la grippe A H1N1. Le ministère de la Santé vient d’annoncer qu’un cas « probable » de syndrome Guillain-Barré, a été signalé après une injection du vaccin contre la grippe porcine. On a tout de suite tenté de minimiser en mentionnant qu’il s’agissait d’une forme modérée qui a évolué favorablement. La victime n’aurait eu que des symptômes sensitifs (engourdissements ou fourmillements) sans symptôme de paralysie. Le lien réel avec le vaccin contre la grippe n’a pas été clairement établi.


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Grippe A H1N1 2009 d’origine porcine en Ukraine: c’est la panique.

Selon l’OMS le 25 octobre 2009 il y avait dans le monde plus de  440,000 cas confirmés en laboratoire de grippe A H1N1 et plus de  5700 morts. Contrairement à la France où seulement 17% des français veulent recevoir le vaccin contre la grippe A H1N1, c’est littéralement la panique en Ukraine où plus de 30 personnes sont décédées des suites de la grippe A H1N1. La premier ministre Ioulia Timochenko a ordonné la fermeture de toutes les écoles du pays.

Le président Viktor Iouchtchenko a mentionné  que 150.000 personnes avaient été infectées. Le premier ministre a ensuite appelé les Ukrainiens à porter des masques, quitte à les fabriquer eux-mêmes. «S’il vous plaît, mettez une masque dans les transports en commun, au travail, à la maison. Si vous pouvez coudre un masque pour vous-mêmes, vos enfants, voisins ou amis, ce sera une très grande aide au pays», a-t-elle dit.

Et comme si ce n’était pas suffisant, une  quarantaine de personnes sont en effet décédées d’une pneumonie dont les origines restent floues et des rumeurs veulent que des substances toxiques seront pulvérisées dans les rues pour arrêter l’épidémie….

Source: Romandie

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Les enfants risquent de vous transmettre la grippe A H1N1.

Selon Patrick Zylberman, historien de la médecine également présent lors de la table ronde de la Cité des sciences de la Villette à Paris, la transmission de la grippe A H1N1 survient à 20 % dans les écoles et de 30 % à 40% chez soi, dans la famille.

Un enfant qui a la grippe A H1N1 infecte en moyenne 4 autres personnes alors qu’un adulte en infecte moins de 2. Les enfants peuvent être plus contagieux parce qu’ils ne prennent pas les même mesures que les adultes lorsqu’ils sont malades. Par exemple, ils ne se couvrent pas systématiquement la bouche et le nez lorsqu’ils éternuent ou qu’ils toussent.

Une autre explication possible au danger que représentent les enfants, est qu’ils  sont parfois contagieux pendant plus longtemps que les adultes. En excrétant des virus pendant plus longtemps, les enfants ont donc plus de risques de contaminer quelqu’un d’autre.

De plus, les enfants ont eu moins d’occasions dans leur vie de développer des anticorps contre des virus semblables au virus de la grippe porcine A H1N1. Par conséquent, lorsqu’ils sont infectés, ils risquent d’être plus malades et ainsi excréter une plus grande quantité de virus que les adultes.

Enfin les enfants sont rassemblés dans des écoles. Étant donné qu’ils sont plus vulnérables au virus de la grippe A H1N1 que les adultes, un rassemblement d’enfants dans un milieu clos augmente leur probabilité d’être en contact avec un autre enfant malade et contagieux porteur du virus de la grippe A H1N1. Il ne faut pas oublier que la grippe est contagieuse 24 heures avant le début des symptômes.

Voilà pourquoi les enfants constituent un risque important en matière de transmission de la grippe A H1N1.

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Source :  Doctissimo

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Infection simultanée par le virus de la grippe A H1N1 et le virus de la grippe H3N2.

Un homme de retour d’un pélerinage en Arabie Saoudite a été infecté simultanément par le nouveau virus de la grippe A H1N1 2009 et le virus de la grippe saisonnière A H3N2. On avait tout d’abord craint que l’homme soit infectée par le virus de la grippe A H1N1 2009 et par le virus de la grippe aviaire A H5N1 mais ceci a été démenti. Les scientifiques craingnent les co infections  avec le nouveau virus A H1N1 2009 et le virus de la grippe aviaire A H5N1 car ceci pourrait mener à un super virus qui aurait la facilité du virus de la grippe A H1N1 de se transmettre entre les humains et la virulence du virus de la grippe aviaire  H5N1.

Selon une étude américaine menée récemment par l’Université américaine du Maryland, le virus responsable de la pandémie ne devrait pas muter. On a infecté des furets expérimentalement avec le virus de la grippe A H1N1 et avec deux autres souches de virus de la grippe saisonnière, le virus A H1N1 saisonnier et le virus A H3N2, et on n’a pas observé de réassortiment entre le nouveau virus de la grippe A H1N1 et les 2 autres virus. Ainsi la fusion du virus de la grippe A H1N1 avec un autre virus semble moins probable.

Par contre le virus de la grippe A H1N1 est déjà plus virulent que les 2 autres virus de la grippe saisonnière car on a observé qu’il se reproduisant 2 fois plus rapidement dans le corps de son hôte que les virus de la grippe saisonnière. Il semblerait aussi que le nouveau virus de la  grippe porcine A H1N1 se transmette plus facilement que les virus de la grippe saisonnière. Les auteurs concluent que le vaccin contre la grippe saisonnière ET le vaccin contre la grippe A H1N1 devraient être offerts à la population car même si le virus de la grippe pandémique a l’air peu enclin a vouloir se réassortir, une co infection par 2 virus simultanément est toujours possible. D’ailleurs selon Nancy Cox , une experte du CDC concernant les virus de la grippe, environ 5% des personnes infectées par le virus de la grippe A H1N1 seraient en même temps infectées par le virus de la grippe saisonnière.

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Références: NIH News

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La maladie de Parkinson pourrait être favorisée par le virus de la grippe.

Des chercheurs du St. Jude Children’s Research Hospital de Memphis, au Tennessee, auraient trouvé des preuves qu’une  infection par le virus de la grippe pourrait être un facteur favorisant l’apparition de la maladie de Parkinson.

Selon cette étude une infection par un virus de la grippe aujourd’hui pourrait favoriser l’émergence d’une maladie de Parkinson plus tard.

Des virus de la grippe pourrait attaquer les neurones du cerveau qui produisent la dopamine, la substance qui fait défaut chez les personnes atteintes de la maladie de Parkinson.

L’équipe de chercheurs a utilisé un virus de la grippe aggressif, soit la virus de la grippe aviaire  H5N1. On a démontré que ce virus attaquait les neurones producteurs de dopamine dans les cerveaux de souris.

L’idée avait germé suite à l’observation qu’après la pandémie de grippe espagnole une recrudescence de cas de maladie de Parkinson a été observée.

Même si la diminution du nombre de cellules productrices de dopamine n’entraîne pas automatiquement la maladie de Parkinson,  elle pourrait prédisposer un individu à y être plus vulnérable.

Les résultats de la recherche sont contestés par d’autres experts qui trouvent qu’il ne s’agit pas d’une preuve que le virus de la grippe espagnole joue un rôle dans le développement de la maladie de Parkinson chez l’homme.

Même après plus de 90 ans, le virus de la grippe espagnole fait encore parler de lui.

Source: The Canadian Press

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