fév 08

Des chercheurs de l’université  Oxford ont testé un nouveau vaccin universel contre la grippe qui pourrait s’avérer efficace contre toutes les souches de grippe. Ce nouveau vaccin contre la grippe cible des protéines internes au virus grippal qui sont communes à tous les virus de la grippe et qui ne changent pas d’une année à l’autre comme les protéines visées par les vaccins  contre la grippe traditionnels. Par conséquent, le nouveau vaccin contre la grippe n’aurait pas a être modifié à chaque année pour s’adapter aux nouveaux virus grippaux en circulation. C’est la première fois que ce type de vaccin contre la grippe est testé chez des humains.

Ce nouveau vaccin pourrait protéger contre les virus de la grippe en cas de pandémie, évitant ainsi d’avoir à attendre jusqu’à 4 mois la fabrication d’un nouveau vaccin adapté à la souche viral mutante. De plus, les vaccins annuels contre la grippe saisonnière deviendraient inutiles.

Alors que les vaccins traditionnels provoquent la production d’anticorps, le nouveau vaccin stimule les cellules T présentes dans le système immunitaire. ces cellules peuvent identifier et détruire les cellules du corps qui sont infectées par le virus de la grippe.

Chez les 11 volontaires testés le vaccin aurait montré des résultats concluants. Bien qu’il s’agit d’un petit nombre de patients, c’est la première fois qu’un vaccin ocntre la grippe stimulant les cellules T est testé chez les humains. Ces résultats ont aussi montré que le vaccin semblait sécuritaire.

Éventuellement le nouveau vaccin pourrait être mélangé avec le vaccin traditionnel provoquant ainsi une formation d’anticorps contre la virus de la grippe tout en stimulant les cellules T.  Bien que le vaccin ne serait pas efficace à 100%, il pourrait conférer une protection partielle contre les souches du virus de la grippe des années subséquentes ou encore contre une éventuelle pandémie de grippe.  Le vaccin pourrait aussi être plus efficace chez les personnes âgées: un groupe de personnes plus vulnérables aux complications de la grippe et souvent aussi mal protégées par les vaccins traditionnels. On pense que seulement 30 à 40% des personnes âgées vaccinées contre la grippe saisonnière sont effectivement protégées.

Les études doivent se poursuivre avec plus de volontaires et si tout va bien le nouveau vaccin contre la grippe pourrait être commercialisé dans plusieurs années.

Source: The Guardian

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nov 27

Suite à l’autorisation accordée par les autorités sanitaires américaines, la Food and Drug Administration (FDA), la compagnie VIVALIS a annoncé qu’elle entreprendrait des essais cliniques de Phase 1 pour un vaccin humain contre la grippe produit sur la lignée cellulaire EB66®. Cette annonce fait suite à un accord signé avec GlaxoSmithKline (GSK). Ce sera le premier essai clinique de Phase 1 chez l’homme pour un produit fabriqué en utilisant la lignée cellulaire EB66®.

L’entreprise utilise sa plate-forme EB66, provenant de souches embryonnaires de canards, pour produire des protéines thérapeutiques, en particulier des anticorps.

VIVALIS a développé la lignée cellulaire EB66® grâce à une technologie révolutionnaire des cellules souches d’origine aviaire peuvent être utilisées pour la production de vaccins. Les cellules EB66® n’ont subi aucune modification génétique et représentent le substrat cellulaire le plus proche pour remplacer les oeufs de poules. Contrairement aux autres lignées cellulaires, les cellules EB66® ne requièrent pas d’utilisation de gènes viraux pour permettre une croissance stable et continue. Cette autorisation est la première autorisation jamais accordée par une autorité réglementaire de santé à la lignée cellulaire EB66® et également la première pour un vaccin produit sur une lignée cellulaire aviaire.

La collaboration et l’accord de licence mondiale entre VIVALIS et GSK couvrent le développement de procédés de production de vaccins contre la grippe saisonnière et pandémique humains à partir de la lignée cellulaire EB66®.

Vivalis a indiqué cette année espérer que le premier vaccin pour l’homme issu de sa technologie serait sur le marché en 2015, et en 2011 pour le premier vaccin vétérinaire.

Source: EasyBourse

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avr 29

Le coroner du Queensland en Australie enquête sur la mort d’une fillette  de 2 ans  décédée  en avril 2010, le lendemain de sa vaccination contre la grippe.

Vendredi passé, les autorités de santé publique d’Australie on interrompu la vaccination contre la grippe chez les enfants de moins de 5 ans dans tout le pays. Tout ceci fait suite au signalement d’effets secondaires graves chez une vingtaine d’enfant dans l’Ouest de l’Australie.

Le mois passé, 23 enfants de l’Ouest de l’Australie ont dus consulter à l’hôpital  suite à des effets secondaires graves comme de la fièvre, des vomissements et des convulsions.

Bien que de tels effets secondaires n’aient pas été signalés dans les autres régions de l’Australie, les autorités de santé publique et les médecins sont en alerte pour surveiller les effets secondaires potentiels du vaccin contre la grippe chez les enfants.

Les enquêtes sont en cours et il est trop tôt pour relier le vaccin contre la grippe aux effets secondaires signalés. La vaccination contre la grippe des jeunes enfants de moins de 5 ans restera suspendue tant que tant que les investigations ne seront pas terminées.

On sait que le vaccin contre la grippe peut être associé à certains effets secondaires. La question est maintenant de savoir si les effets secondaires qui ont été rapportés sont vraiment reliés au vaccin contre la grippe et si les risques reliés à la vaccination sont supérieurs au risques de faire la grippe. Chaque année en Australie 2,500 personnes meurent suite à des complications de la grippe. La vaccination des jeunes contre la grippe saisonnière dans l’Ouest de l’Australie avait été motivée par le décès de 4 ou 5 enfants suite à des complications de la grippe il y a quelques années,

Il est à prévoir que ces enquêtes mèneront à une diminution du nombre d’enfants vaccinés contre la grippe.

Source:  ABC.net.au

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avr 08

Des études controversées ont qui suggéraient que recevoir un vaccin contre la grippe saisonnière doublait les risques de contracter la grippe porcine A H1N1 2009 ont probablement modifié les plans des autorités canadiennes de santé publiques qui ont finalement retardé la vaccination contre grippe saisonnière pour que celle-ci ait lieu après que les canadiens soient vaccinés contre la grippe A H1N1.

Bien que les résultats de cette étude n’aient été publiées que très récemment, les experts canadiens avaient accès à ces résultats.

La plupart des autorités ont décidé de retarder leurs programmes de vaccination contre la grippe saisonnière jusqu’à ce que la distribution du vaccin contre le virus A (H1N1) ait été achevée.

Cependant, à l’extérieur du Canada, où aucun effet n’a été observé, les scientifiques ont rejeté les conclusions de ces études.

La publication de ces recherches sur le site PLoS Medicine, devrait ajouter de la crédibilité aux conclusions de cette étude menée par une équipe de plus de 40 des chercheurs canadiens réputés.

Pour l’instant, personne ne peut expliquer pourquoi le vaccin contre la grippe saisonnière rendrait une personne plus susceptible de contracter le virus de la grippe A H1N1. Notez que le taux de complications de la grippe n’était pas augmenté. Autrement dit, les personnes vaccinées contre la grippe saisonnière en 2008, avaient environ 2 fois plus de risque de faire la grippe porcine A H1N1 mais leur risque de complication n’était pas augmenté.

Plusieurs autres chercheurs qui n’ont pas participé ;a l’étude, demeurent cependant sceptiques quant à ses conclusions.

Références: Journalmétro.com

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mar 29

Les experts  rappellent aux américains que le virus de la grippe A H1N1 est toujours présent et cause toujours des infections sérieuses surtout dans les états de l’ Alabama, la Géorgie et la Caroline du sud . Ces trois états ont rapporté une activité régionale du virus de la grippe A H1N1.

Porto Rico et 8 autres états:  l’Arkansas, la  Louisiane, le Mississipi, la Caroline du nord, le Tennessee, la Virginie, Hawaii et le Nouveau-Mexique ont enregistré quant à eux des activités locales de la grippe pandémique A H1N1.

La Georgie montrerait même une activité grippale supérieure à ce qui avait été enregistré en octobre 2009. Les experts des CDC qualifient la situation de critique en Géorgie.

Depuis 3 semaines la Géorgie est l’état avec le nombre de cas de grippe A H1N1 confirmés en laboratoire le plus élevé aux États-Unis. Entre le 24 février et le 16 mars 190 personnes ont été hospitalisées en Géorgie  à cause du virus A H1N1. 80 habitants de la Géorgie ont été hospitalisés suite à une infection par le virus de la grippe A H1N1 dans la première semaine de mars. Les patients hospitalisés seraient des adultes avec des maladies chroniques.

Le Dr Regina Benjamin qui a participé à la conférence de presse des CDC a dit qu’ils voyaient de plus en plus d’adultes aux prises avec des maladies chroniques comme le diabète, le cancer, les maladies du coeur, l’asthme, les maladies pulmonaires obstructives chroniques (MPOC) et d’autres maladies pulmonaires. Elle a affirmé une fois de plus que la vaccination est la méthode la plus efficace pour se protéger du virus de la grippe A H1N1.

Jusqu’à maintenant 60 millions d’américains ont été infectés par le virus de la grippe A H1N1,  265,000 ont été hospitalisés et 12,000 en sont décédés.

Les critiques ont dit que ces 12 000 décès étaient bien moins que les 36 000 décès observés pendant une saison normale de grippe saisonnière. Par contre, ce qui est inhabituel, c’est que  90% des décès se sont produits  chez des personnes âgées de moins de 65 ans.

121 millions de doses de vaccins contre la grippe A H1N1 sont encore disponibles aux États-Unis.

Personne ne peut expliquer pourquoi il y a une augmentation du nombre de cas de grippe A H1N1 aux États-Unis actuellement.

Rappelons que la réception du vaccin contre la grippe A H1N1 par le public a été très mitigée car certaines accusations ont laissé entendre que les recommandations des experts avaient été biaisées par l’intervention des compagnies pharmaceutiques. Ces accusations ont été démenties par les organismes officiels comme l’OMS mais des enquêtes sont en cours. De plus le faible nombre de cas de complications de la grippe A H1N1 et de décès comparé  à ce qui est observé pendant une saison grippale régulière fait penser que la menace aurait pu être exagérée.

Référence: CNN

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fév 13

Les enfants de moins de 6 mois pourraient être protégés efficacement contre la grippe saisonnière  en recevant le vaccin contre la grippe, lequel serait sécuritaire chez des enfants aussi jeunes que 6 à 12 semaines.

Les chercheurs ont répartis au hasard 1375 enfants américains pour leur donner soit 2 doses de vaccin contre la grippe saisonnière soit un placebo. Les vaccins étaient donnés à 1 mois d’intervalle lors de la vaccination avec les vaccins réguliers.

Aucune différence n’a été notée dans les 2 groupes pour les effets secondaires. Environ 11% des enfants dans les 2 groupes ont fait de la fièvre dans les 3 jours suivants la vaccination.

Des test immunologiques ont montré que presque la moitié des enfants vaccinés  ont développé des anticorps contre au moins 2 des trois virus contre la grippe contenus dans les vaccins.  Aucune différence dans la réponse immunitaire au vaccins réguliers n’a été notée. C’est-à-dire que les vaccins réguliers ont été aussi efficaces même chez les enfants qui avaient reçu le vaccin contre la grippe .

Les résultats montrent que les vaccins contre la grippe devraient être inclus dans le calendrier de vaccination normal des jeunes enfants de moins de 6 mois.

Aucun vaccin contre la grippe n’est approuvé chez les enfants de moins de 6 mois, même si ce groupe d’âge est particulièrement à risque de complications.

Les chercheurs concluent qu’il serait possible de protéger les enfants de moins de 6 mois contre la grippe en les vaccinant.

Source: The Pediatric Infectious Disease Journal

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nov 21

Le Panenza est un nouveau vaccin produit par la compagnie Sanofi Pasteur destiné à combattre le virus de la grippe pandémique A H1N1 d’origine porcine.

1. Quelle est la composition du vaccin Panenza la grippe A H1N1  utilisé en Europe?

2. Pourquoi un vaccin sans adjuvant pour les femmes enceintes?

3. Pourquoi prendre le risque de vacciner une femme enceinte?

4. Le vaccin contre la grippe A H1N1 même sans adjuvant est-il sécuritaire pendant la grossesse?

5. Qui ne devrait pas être vacciné?

6. Combien  de jours prend le vaccin pour être efficace?

7. Quels sont les effets secondaires les plus fréquents?

8. Quelle est l’efficacité du vaccin contre la grippe A H1N1 Panenza?

9. Malgré tout je demeure méfiante quelles sont mes alternatives si je refuse le vaccin contre la grippe?

1. Quelle est la composition du vaccin Panenza la grippe A H1N1  utilisé en Europe?

Le Panenza est un vaccin qui contient 15 microgrammes du virus de la grippe A H1N1 2009 d’origine porcine. Il ne contient aucun adjuvant. Plus précisément, chaque dose de 0,5 ml de vaccin contient:

  • 15 microgrammes d’antigènes du virus  de la grippe  A/California/7/2009 (H1N1)  v-souche analogue (NYMC X-179A) fragmenté et inactivé
  • du thiomersal (45 microgrammes par dose de 0,5 ml),
  • du chlorure de sodium,
  • du chlorure de potassium,
  • du phosphate disodique dihydraté,
  • du phosphate monopotassique,
  • et l’eau pour préparations injectables.

Ce vaccin est préparé à partir de culture sur des oeufs.

2. Pourquoi un vaccin sans adjuvant?

Les vaccins contre la grippe A H1N1 sont souvent préparés avec adjuvant. L’adjuvant permet de fabriquer plus de vaccins avec la même quantité d’antigènes. Étant donné que l’antigène est difficile à fabriquer et que le temps est limité, car la pandémie de grippe progresse rapidement, les compagnies pharmaceutiques ont ajouté un adjuvant.

L’adjuvant offre aussi un autre avantage majeur: l’immunité conférée par un vaccin contre la grippe A H1N1 contenant un adjuvant pourrait être supérieure à celle d’un vaccin sans adjuvant. Certaines recherches laissent penser que les personnes âgées seraient mieux protégées avec un vaccin contenant un adjuvant. De plus, d’autres études ont montré qu’il est possible qu’un vaccin avec adjuvant offre une protection  contre  d’autres souches de virus de la grippe. Par exemple si le virus mutait, il est possible que les personnes qui auraient reçu le vaccin avec adjuvant soient encore partiellement protégées (plus que celles qui auraient reçu le vaccin sans adjuvant).

Plus de 45 millions de doses d’un autre vaccin contre la grippe préparé avec un adjuvant ont déjà été données en Europe sans qu’aucun effet secondaire majeur n’ait été relié à l’adjuvant.

Malgré cela, le manque de données concernant l’innocuité des vaccins contre la grippe avec adjuvant chez les femmes enceintes a soulevé des inquiétudes et des protestations. Il s’en est suivi une controverse que les différents pays ont tenté de résoudre chacun à leur façon. Plusieurs ont opté pour l’offre d’un vaccin avec adjuvant et d’un vaccin sans adjuvant à leur population. Bien que le vaccin avec adjuvant ait été utilisé chez les femmes enceintes, principalement avant l’arrivée du vaccin sans adjuvant, on recommande maintenant l’utilisation d’un vaccin contre la grippe sans adjuvant chez les femmes enceintes. En outre l’offre d’un vaccin sans adjuvant permet d’offrir la vaccination contre la grippe aux personnes qui sont opposées à l’utilisation d’un vaccin avec adjuvant et qui n’auraient pas accepté d’être vaccinées.

Il faut noter que plusieurs experts recommandent encore l’utilisation d’un vaccin contre la grippe avec adjuvant chez les femmes enceintes à partir du deuxième trimestre de la grossesse lorsque le vaccin contre la grippe sans adjuvant n’est pas disponible et que la femme enceinte a des facteurs de vulnérabilité et que le virus de la grippe circule dans sa région.

3. Pourquoi prendre le risque de vacciner une femme enceinte?

Même si les femmes enceintes n’ont pas plus de risques d’être infectées par le virus de la grippe A H1N1, un fois qu’elles ont contracté l’infection, elles ont de 4 à 5 fois plus de risques de complications comparé aux femmes non enceintes. Ce risque justifie la vaccination selon la majorité des experts internationaux.

Les femmes enceintes les plus à risque de complications de la grippe A H1N1 sont celles à leur deuxième et surtout troisième trimestre de grossesse et celles qui soufrent déjà d’une maladie chronique comme:

  • le diabète,
  • une maladie cardiaque ou respiratoire chronique (même l’asthme léger),
  • une maladie rénale,
  • de l’anémie ou une autre maladie du sang ou de l’hémoglobine,
  • un cancer

4. Le vaccin contre la grippe A H1N1 même sans adjuvant est-il sécuritaire pendant la grossesse?

Même s’il est nouveau, le vaccin Panenza ressemblent beaucoup aux vaccins contre la grippe saisonnière qui étaient déjà utilisés sans problème chez les femmes enceintes. De plus , il s’agit d’un vaccin inactivé, c’est-à-dire que le virus est fragmenté et que le vaccin ne peut donner la grippe.

Lorsque l’on prend une décision il faut aussi soupeser le risque d’être exposé au virus de la grippe. Étant donné que le virus de la grippe A H1N1 est nouveau, à peu près personne n’a d’anticorps contre ce virus. Les experts estiment qu’environ 30% de la population pourrait être infecté seulement au cours de la deuxième vague de la pandémie. Par la suite, au cours de la prochaine année, les personnes qui n’auraient pas encore été infectées risquent fort de l’être. On sait que la fièvre peut parfois entraîner des complications pendant la grossesse. De plus les femmes enceintes qui ont déjà des facteurs de risques comme de l’asthme, même léger, voient leur risque de complications suite à une infection par le virus de la grippe augmenter.

5. Qui ne devrait pas être vacciné?

Les personnes suivantes ne devraient pas être vaccinées contre la grippe A H1N1:

  • les enfants de moins de 6 mois;
  • les personnes qui ont déjà fait la grippe pandémique avec un prélèvement montrant qu’il s’agissait bien du virus de la grippe A H1N1 2009;
  • les personnes qui auraient une allergie de type anaphylactique à une des composantes du vaccin incluant les oeufs;
  • les personnes ayant des antécédents de syndrome de Guillain Barré dans les 6 semaines suivant un vaccin contre la grippe

6. Combien  de jours prend le vaccin pour être efficace?

Les anticorps prennent environ 10 à 14 jours pour atteindre leur maximum, c’est habituellement le temps  requis pour que le vaccin devienne efficace.

7. Quels sont les effets secondaires les plus fréquents du vaccin contre la grippe?

Les effets secondaires du vaccin contre la grippe A H1N1 d’origine porcine Panenza sont:

Plus de 10%:

  • maux de tête,
  • douleur musculaires,
  • douleur au site d’injection.

1 à 10% des personnes vaccinées:

  • sensation générale de malaise,
  • frissons,
  • fièvre
  • rougeur et/ou  gonflement au site d’injection.

De plus les réaction suivantes ont rarement été observées après l’administration de vaccin contre la grippe saisonnière:

  • réactions cutanées pouvant s’étendre sur tout le corps, allergies
  • effets secondaires liés au système nerveux central: névralgie, différences dans la perception des sensations (paresthésies), convulsions fébriles, encéphalomyélite, névrite, syndrome de Guillain-Barré
  • diminution des plaquettes ( bleus sur le corps, saignements)
  • inflammation des vaisseaux (vascularites)

8. Quelle est l’efficacité du vaccin contre la grippe A H1N1 Panenza?

L’efficacité réelle du vaccin contre la grippe A H1N1 2009 est inconnue mais selon les études chez les adultes en bonne santé, 93% ont atteint un niveau d’anticorps jugé protecteur 21 jours après la première dose et 98% 21 jours après la deuxième dose.

9. Malgré tout je demeure méfiante quelles sont mes alternatives si je refuse le vaccin contre la grippe?

Si malgré tout vous êtes très réticente à vous faire vacciner, il serait sage d’en discuter avec votre médecin traitant.  Sachez qu’une personne non vaccinée risque quand même peu d’avoir des complications de la grippe A H1N1, particulièrement si elle est en bonne santé.

Il existe aussi une alternative, celle d’être traitée dès le début des symptômes compatibles avec la grippe. Les experts disent que l’oseltamivir (ou Tamiflu) doit être donné dans les 48 premières heures, idéalement dans les premiers 6 heures, qui suivent le début des symptômes.

Les symptômes de la grippe sont l’apparition soudaine de fièvre et de toux souvent accompagné de malaises généraux comme des douleurs musculaires, des maux de tête ou des symptômes digestifs tels que des vomissements ou de la diarrhée.

Des moyens de prévention simples peuvent aussi réduire vos risques d’être infectée.

La meilleure façon de prévenir une infection est de bien la connaître. Nous vous suggérons les pages suivantes pour plus d’informations:

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Sources: Sanofi Pasteur et Pandemiedegrippe.com


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nov 14

Véritable pandémie médiatique, la  vaccination contre la grippe A H1N1 divise l’opinion publique.  Le virus de la grippe A H1N1 2009 d’origine porcine est différent génétiquement du virus A H1N1 de la grippe saisonnière qui était contenu dans le vaccin contre la grippe 2008-2009.

Les Centers for Disease Control (CDC) ont mené une étude dans 8 états américains, chez des patients avec un diagnostic de grippe A H1N1 2009 d’origine porcine. L’objectif de cette étude était de déterminer si le vaccin contre la grippe saisonnière 2008-2009 protégeait contre la grippe A H1N1 d’origine porcine. Les résultats ont montré que le vaccin contre la grippe saisonnière administré à l’automne 2008 ne conférait aucune protection contre la grippe pandémique ( protection de  -10% avec un intervalle de confiance de  95% entre  -43% et 15%).

Cette étude a aussi montré que le vaccin contre la grippe saisonnière 2008-2009 non seulement ne donnait aucune protection mais n’augmentait pas le risque de faire la grippe A H1N1 d’origine porcine. On sait qu’une équipe de chercheurs canadiens avait soulevé l’hypothèse, dans une étude non publiée, que l’administraton du vaccin contre la grippe saisonnière 2008-2009 augmentait même le risque de faire la grippe porcine.

Ces résultats, qui ne sont pas encore publiés, avaient été considérés dans la décision de remettre à plus tard l’administration du vaccin contre la grippe saisonnière 2009-2010. On se rappelle que  la fabrication du vaccin contre la grippe saisonnière 2009-2010 avait été priorisé au début de l’actuelle pandémie de grippe. Cette décision a été maintes fois remise en questions lorsque l’on a pu constater la vitesse à laquelle le virus de la grippe A H1N1 se propageait. On admet maintenant que la vaccination contre la grippe A H1N1 est une véritable course contre la montre étant donné la vitesse à laquelle le deuxième vague de grippe pandémique se propage et cause des complications et des morts.

En conclusion, les CDC recommandent que les vaccins contre la grippe A H1N1 et contre la grippe saisonnière 2009-2010 soient administrés pour prévenir la grippe pandémique et la grippe saisonnière. D’autres études ont déjà montré que les deux vaccins contre la grippe peuvent être administrés simultanément.

Source: MMWR

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oct 23

De simples calculs pourraient vous donner une idée du risque que vous avez d’être infectés par la grippe A H1N1 d’origine porcine et par conséquent du risque que vous avez d’en mourir. Partant de ces résultats il pourrait vous être plus facile de prendre une décision face au risque de recevoir le vaccin contre ce fameux virus H1N1: il suffit alors de choisir le risque le moins élevé.

Le risque d’être infecté par la grippe A H1N1.

Selon les experts la première vague de grippe A H1N1 d’origine porcine aurait touché entre 1 et 3% de la population. La plupart des épidémiologistes s’endentent pour dire qu’environ 30% des personnes devraient être infectées pendant la deuxième vague. Si une personnes n’est pas infectée pendant la deuxième vague elle risque fort de finir par l’être au cours des mois suivants ou l’automne prochain. Donc chiffre à retenir 30% ou 1 chance sur trois de faire la grippe porcine 2009 au cours des prochaines semaines.

Le risque d’être hospitalisé

Le risque qu’une personne infectée soit hospitalisée varie selon l’âge. Pour les moins de 1 an le risque est d’environ 1/100. Pour les 5 à 14 ans il est de 1/1000 et pour les adultes de 25 à 44 ans il est d’environ de 1/1500. Pour les personnes plus âgées le risque serait < que 1/1 500.

Donc choisir le chiffre le plus près de votre tranche d’âge.

Le risque d’avoir besoin de soins intensifs

Lorsqu’une personne est hospitalisée pour la grippe A H1N1 le risque d’avoir besoin de soins intensifs est de 15% pour les personnes sans antécédents de maladie chronique ( et 25% pour celles avec une maladie chronique).

Le risque de mourir de la grippe A H1N1.

Lorsqu’une personne hospitalisée  ( sans antécédent de maladie chronique) soit tuée par le virus de la grippe A H1N1 est d’environ 3%  et de 7% pour celles avec des antécédents de maladie chronique.

Calcul du risque de mourir suite à une infection par le virus de la grippe A H1N1.

Il faut multiplier les risques. Exemple de calcul pour un adulte sans antécédent de maladie chronique âgé de 40 ans le risque se calcule ainsi: 1/3 (risque de faire la grippe au cours de la deuxième vague) X 1/1 500 (risque d’être hospitalisé) X 3/100 (risque de mourir s’il est hospitalisé) = 1/150 000.

Pour une personne avec une maladie chronique le risque doit être multiplié par 10.

Exemples de maladies chroniques et de facteurs de risque de complications de la grippe A H1N1:

  • les affections cardiaques ou pulmonaires (notamment la dysplasie bronchopulmonaire, la fibrose kystique du pancréas et l’asthme);
  • le diabète sucré;
  • le cancer, l’immunodéficience, l’immunodépression (due à une maladie sousjacente ou à un traitement);
  • une néphropathie;
  • l’anémie ou une hémoglobinopathie;
  • les affections qui compromettent l’évacuation des sécrétions respiratoires et qui sont associées à une augmentation du risque d’aspiration;
  • les affections nécessitant la prise d’acide acétylsalicylique pendant de longues périodes chez les enfants et les adolescents;
  • Personnes âgées de 65 ans et plus;
  • la grossesse surtout au cours du 2e et 3e trimestre;
  • Les enfants de moins de 23 mois.

Rappelons aussi que le risque de faire un syndrome de Guillain Barré a été évalué à environ 1 sur 1 000 000 au cours des dernières années et que le risque était de 1/100 000 en 1976 mais que le vaccin de 1976 ne contenait pas d’adjuvant contrairement à ce que plusieurs veulent faire croire.

Le syndrome de Guillain Barré est une maladie neurologique qui n’est pas toujours mortelle…

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oct 22

Depuis quelques jours le nombre de cas de grippe A H1N1 ne cesse d’augmenter dans l’hémisphère Nord. Déjà plus de 5 000 morts ont été confirmés en rapport avec le virus de la pandémique.

Un homme de 38 ans  est mort mercredi matin de la grippe A H1N1. Il était depuis mardi hospitalisé à l’hôpital de la Pitié Salpêtrière à Paris.  Selon le directeur général de la Santé, Didier Houssin, la pandémie de grippe A H1N1 devrait entrer dans une phase plus intense dans au moins trois ou quatre semaines en France. La France a débuté mardi le 20 octobre la vaccination contre la grippe A H1N1.

En Allemagne, la vaccination a dégénéré en controverse politique avant même de débuter. La presse a révélé que les hauts fonctionnaires, les militaires et les responsables de la santé notamment bénéficieront d’un vaccin contre la grippe A H1N1 sans adjuvant, aux effets secondaires moindres que celui réservé au reste de la population. Il n’en fallait pas plus pour partir une vive polémique.

La partie continentale de Chine a signalé 2 092 cas confirmés de grippe A H1N1 2009 au cours des dernières 48 heures, portant à plus de 31 000 le total des victimes. La Chine a débuté en premier avec son vaccin Sinovac et déjà 300 000 personnes ont été vaccinées. De ce nombre environ 150 d’entre elles présentant des réactions défavorables comme des gonflements locaux, douleur, fièvre, vomissements et fatigue.

En Belgique, la campagne de vaccination contre la grippe A H1N1 a débuté lundi mais une plainte  a aussitôt été portée les tribunaux. Une centaine de citoyens se sont regroupés pour poursuivre le ministère de la Santé. en soutenant que le vaccin contre la grippe A H1N1 2009 n’a pas été suffisamment testé et que l’ajout d’un adjuvant peut être dangereux.

Aux États-Unis, 43 enfants ont été victimes du virus de la grippe A H1N1 depuis le début de l’automne. Les États-Unis quant à eux sont déjà débuté leur vaccination contre la grippe avec un vaccin vivant atténué qui s’administre directement dans le nez. Par contre les autorités de ce pays ont annoncé que les États-Unis seraient en pénurie relative de vaccins jusqu’en décembre 2009. La suspicion sévit aussi aux États-Unis, où certains soignants ont intenté une action en justice contre la vaccination « forcée » du personnel de la santé.

Pendant ce temps pour  les compagnies pharmaceutiques et les gouvernements, c’est une véritable course contre la montre pour offrir le vaccin contre la grippe A H1N1. Après avoir tenté, avec succès, de rassurer la population sur le caractère bénin de la grippe a H1N1, les autorités de santé publique est les différents gouvernements tentent maintenant, de convaincre leur population de se faire vacciner. C’est un défi de communication dans la plupart des pays qui n’a pas été relevé avec la compétence et l’efficacité des groupes opposés à la vaccination.

Ceux-ci fourbissaient déjà leurs sites web depuis plusieurs années. Ils accumulaient leurs «preuves scientifiques» et maintenant c’est leur heure de gloire. Il faut dire que, sans le vouloir,  les gouvernements les ont beaucoup aidé  dans leur campagne. On a qu’à citer ce qui s’est passé en Allemagne récemment (où on a offert un vaccin contre la grippe A H1N1 aux «personnes plus importantes»),  la controverse et les  changements de positions récents au sujet des recommandations pour les  enfants de moins de 3 ans et des femmes enceintes au Canada, les retards dans l’évaluation clinique des vaccins, et même les ministres de la santé qui laissent sous entendre qu’un bon médecin doit agir selon le code de déontologie et n’a pas le choix de recommander le vaccin à ses patients. Les infirmières  et même les médecins ne sont eux-même pas tous convaincus de la pertinence de la vaccination contre la grippe A H1N1. Selon plusieurs sondages à travers le monde auprès des  travailleurs de la santé  environ 30% se disent en faveur du vaccin contre la grippe A H1N1 et moins de 50% de la population se dit prêt à être vaccinée.

C’est environ le même résultat observé sur le site Pandemiedegrippe.com où on a observé une diminution progressive des visiteurs en faveur de la vaccination au cours des semaines pour finalement aboutir à 34% des personnes prêtes à se faire vacciner et de 19% d’indécis.

Il n’y a qu’à lire les commentaires reçus ( et habituellement pas publiés) pour voir l’agressivité et le cynisme des opposants à la vaccination qui sont maintenant rendus experts en désinformation. Leurs sites internet draine beaucoup de traffic des personnes en manque d’information. Ces experts de la controverse ne manquent pas d’accumuler des bouts de phrases dans des publications plus où moins officielles et les rafistolent en des manifestes qu’ils proclament comme des évidences scientifiques. Au nom de la liberté de choix ils manipulent l’opinion publique et nuisent énormément à la démarche de consentement éclairé qui doit être le pré requis à tout acte médical. Ils ne sont pas prêts à écouter les arguments des autres et ils  sont convaincus qu’ils ont raison. Leur intentions sont truffées de bénéfices secondaires souvent inavoués. Devenir populaire, avoir des visiteurs sur leurs sites web, vendre des produits alternatifs, des livres, des traitements qui stimulent le système immunitaire. Sous le prétexte de la liberté de penser,  ils empêchent l’information objective d’être diffusée. Leur campagne est basée sur les émotions et elle est très efficace. Nul doute que les autorités de santé publique auraient avantage à en tirer des leçons. Il n’y a qu’un problème, les victimes de la grippe ne pourront jamais dire aux opposants de la vaccination qu’ils avaient tort.

Pour plus de détails sur la façon de dépister les charlatans.

written by Michel \\ tags: , , , , , ,

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