Il y a des cas de grippe A H1N1 autour de vous ou dans votre communauté? Vous toussez et vous faites de la fièvre? Si en plus vous avez des courbatures, des maux de tête ou des symptômes généraux, vous avez probablement la grippe A H1N1. Vous n’avez probablement même pas besoin de prélèvement pour confirmer qu’il s’agit du virus de la grippe A H1N1. De plus, le résultat du prélèvement arrivera probablement trop tard pour être utile.
Une fois que l’infection est probable, une autre information importante est depuis quand les symptômes ont-ils débuté. En effet, bien que le traitement des cas hospitalisés puisse être commencé plus de 48 heures après le début des symptômes, les experts s’entendent pour dire que pour les patients ambulants un traitement avec le Tamiflu devrait être débuté dans les 48 heures qui suivent l’apparition des premiers symptômes. Plus encore, des recherches ont montré que pour une efficacité maximale, le Tamiflu,ou oseltamivir, devrait être commencé dans les heures qui suivent le début des symptômes. Le virus de la grippe détruit très rapidement les cellules de l’épithélium respiratoire et après 48 heures il est habituellement trop tard pour que le Tamiflu puisse les protéger.
Si vous avez des symptômes typiques de la grippe, et que ces symptômes ont débutés depuis moins que 48 heures, il vous est possible, si vous demeurez en France, de recevoir gratuitement du Tamiflu. Mais est-ce bien nécessaire? La France met à la disposition de toute personne qui présente des symptômes de la grippe A H1N1 un traitement gratuit avec l’oseltamivir ou Tamiflu. Ce traitement est dans beaucoup de pays réservé aux personnes avec des facteurs de risques de complications.
Il s’agit des adultes et enfants atteints de certaines affections chroniques suffisamment graves pour qu’un suivi médical régulier ou des soins hospitaliers soient justifiés. Ces personnes peuvent être atteintes des affections suivantes :
- les affections cardiaques ou pulmonaires (notamment la dysplasie bronchopulmonaire, la fibrose kystique du pancréas et l’asthme)
- le diabète sucré
- le cancer, l’immunodéficience, l’immunodépression (due à une maladie sous-jacente ou à un traitement)
- une néphropathie
- l’anémie ou une hémoglobinopathie
- les affections qui compromettent l’évacuation des sécrétions respiratoires et qui sont associées à une augmentation du risque d’aspiration
- les affections nécessitant la prise d’acide acétylsalicylique pendant de longues périodes chez les enfants et les adolescents
Les groupes suivants sont aussi considérés plus à risque de complications par le virus de la grippe A H1N1:
- les personnes hébergées dans des maisons de santé et d’autres centres de soins de longue durée, quel que soit leur âge
- les personnes âgées de 65 ans et plus
- les femmes enceintes (surtout dans les 2 derniers trimestres et dans les 4 semaines après l’accouchement)
- les enfants en santé âgés de moins de 23 mois
- les personnes avec une obésité morbide pourraient aussi être des personnes vulnérables selon certaines données.
Un regroupement de 800 médecins français a même signé une pétition pour affirmer son opposition à l’utilisation systématique du Tamiflu pour toutes personnes symptomatiques sans facteurs de risque de complications. L’Organisation mondiale de la santé a maintenu sa recommandation d’utiliser ce produit pour les patients à haut risque de complications infectés par le virus de la grippe H1N1.
Donc en résumé, si vous présente des symptômes compatibles avec la grippe A H1N1, que ceux-ci ont débuté depuis moins de 48 heures et et que vous faites partie des personnes vulnérables vous devriez être traité. En cas de doute, ou pour les autres situations vous devriez en discuter avec votre médecin.
written by Michel
\\ tags: épidémie de grippe, grippe porcine, H1N1, pandémie de grippe, Traitement de la grippe
Le Panenza est un nouveau vaccin produit par la compagnie Sanofi Pasteur destiné à combattre le virus de la grippe pandémique A H1N1 d’origine porcine.
1. Quelle est la composition du vaccin Panenza la grippe A H1N1 utilisé en Europe?
2. Pourquoi un vaccin sans adjuvant pour les femmes enceintes?
3. Pourquoi prendre le risque de vacciner une femme enceinte?
4. Le vaccin contre la grippe A H1N1 même sans adjuvant est-il sécuritaire pendant la grossesse?
5. Qui ne devrait pas être vacciné?
6. Combien de jours prend le vaccin pour être efficace?
7. Quels sont les effets secondaires les plus fréquents?
8. Quelle est l’efficacité du vaccin contre la grippe A H1N1 Panenza?
9. Malgré tout je demeure méfiante quelles sont mes alternatives si je refuse le vaccin contre la grippe?
1. Quelle est la composition du vaccin Panenza la grippe A H1N1 utilisé en Europe?
Le Panenza est un vaccin qui contient 15 microgrammes du virus de la grippe A H1N1 2009 d’origine porcine. Il ne contient aucun adjuvant. Plus précisément, chaque dose de 0,5 ml de vaccin contient:
- 15 microgrammes d’antigènes du virus de la grippe A/California/7/2009 (H1N1) v-souche analogue (NYMC X-179A) fragmenté et inactivé
- du thiomersal (45 microgrammes par dose de 0,5 ml),
- du chlorure de sodium,
- du chlorure de potassium,
- du phosphate disodique dihydraté,
- du phosphate monopotassique,
- et l’eau pour préparations injectables.
Ce vaccin est préparé à partir de culture sur des oeufs.
2. Pourquoi un vaccin sans adjuvant?
Les vaccins contre la grippe A H1N1 sont souvent préparés avec adjuvant. L’adjuvant permet de fabriquer plus de vaccins avec la même quantité d’antigènes. Étant donné que l’antigène est difficile à fabriquer et que le temps est limité, car la pandémie de grippe progresse rapidement, les compagnies pharmaceutiques ont ajouté un adjuvant.
L’adjuvant offre aussi un autre avantage majeur: l’immunité conférée par un vaccin contre la grippe A H1N1 contenant un adjuvant pourrait être supérieure à celle d’un vaccin sans adjuvant. Certaines recherches laissent penser que les personnes âgées seraient mieux protégées avec un vaccin contenant un adjuvant. De plus, d’autres études ont montré qu’il est possible qu’un vaccin avec adjuvant offre une protection contre d’autres souches de virus de la grippe. Par exemple si le virus mutait, il est possible que les personnes qui auraient reçu le vaccin avec adjuvant soient encore partiellement protégées (plus que celles qui auraient reçu le vaccin sans adjuvant).
Plus de 45 millions de doses d’un autre vaccin contre la grippe préparé avec un adjuvant ont déjà été données en Europe sans qu’aucun effet secondaire majeur n’ait été relié à l’adjuvant.
Malgré cela, le manque de données concernant l’innocuité des vaccins contre la grippe avec adjuvant chez les femmes enceintes a soulevé des inquiétudes et des protestations. Il s’en est suivi une controverse que les différents pays ont tenté de résoudre chacun à leur façon. Plusieurs ont opté pour l’offre d’un vaccin avec adjuvant et d’un vaccin sans adjuvant à leur population. Bien que le vaccin avec adjuvant ait été utilisé chez les femmes enceintes, principalement avant l’arrivée du vaccin sans adjuvant, on recommande maintenant l’utilisation d’un vaccin contre la grippe sans adjuvant chez les femmes enceintes. En outre l’offre d’un vaccin sans adjuvant permet d’offrir la vaccination contre la grippe aux personnes qui sont opposées à l’utilisation d’un vaccin avec adjuvant et qui n’auraient pas accepté d’être vaccinées.
Il faut noter que plusieurs experts recommandent encore l’utilisation d’un vaccin contre la grippe avec adjuvant chez les femmes enceintes à partir du deuxième trimestre de la grossesse lorsque le vaccin contre la grippe sans adjuvant n’est pas disponible et que la femme enceinte a des facteurs de vulnérabilité et que le virus de la grippe circule dans sa région.
3. Pourquoi prendre le risque de vacciner une femme enceinte?
Même si les femmes enceintes n’ont pas plus de risques d’être infectées par le virus de la grippe A H1N1, un fois qu’elles ont contracté l’infection, elles ont de 4 à 5 fois plus de risques de complications comparé aux femmes non enceintes. Ce risque justifie la vaccination selon la majorité des experts internationaux.
Les femmes enceintes les plus à risque de complications de la grippe A H1N1 sont celles à leur deuxième et surtout troisième trimestre de grossesse et celles qui soufrent déjà d’une maladie chronique comme:
- le diabète,
- une maladie cardiaque ou respiratoire chronique (même l’asthme léger),
- une maladie rénale,
- de l’anémie ou une autre maladie du sang ou de l’hémoglobine,
- un cancer
4. Le vaccin contre la grippe A H1N1 même sans adjuvant est-il sécuritaire pendant la grossesse?
Même s’il est nouveau, le vaccin Panenza ressemblent beaucoup aux vaccins contre la grippe saisonnière qui étaient déjà utilisés sans problème chez les femmes enceintes. De plus , il s’agit d’un vaccin inactivé, c’est-à-dire que le virus est fragmenté et que le vaccin ne peut donner la grippe.
Lorsque l’on prend une décision il faut aussi soupeser le risque d’être exposé au virus de la grippe. Étant donné que le virus de la grippe A H1N1 est nouveau, à peu près personne n’a d’anticorps contre ce virus. Les experts estiment qu’environ 30% de la population pourrait être infecté seulement au cours de la deuxième vague de la pandémie. Par la suite, au cours de la prochaine année, les personnes qui n’auraient pas encore été infectées risquent fort de l’être. On sait que la fièvre peut parfois entraîner des complications pendant la grossesse. De plus les femmes enceintes qui ont déjà des facteurs de risques comme de l’asthme, même léger, voient leur risque de complications suite à une infection par le virus de la grippe augmenter.
5. Qui ne devrait pas être vacciné?
Les personnes suivantes ne devraient pas être vaccinées contre la grippe A H1N1:
- les enfants de moins de 6 mois;
- les personnes qui ont déjà fait la grippe pandémique avec un prélèvement montrant qu’il s’agissait bien du virus de la grippe A H1N1 2009;
- les personnes qui auraient une allergie de type anaphylactique à une des composantes du vaccin incluant les oeufs;
- les personnes ayant des antécédents de syndrome de Guillain Barré dans les 6 semaines suivant un vaccin contre la grippe
6. Combien de jours prend le vaccin pour être efficace?
Les anticorps prennent environ 10 à 14 jours pour atteindre leur maximum, c’est habituellement le temps requis pour que le vaccin devienne efficace.
7. Quels sont les effets secondaires les plus fréquents du vaccin contre la grippe?
Les effets secondaires du vaccin contre la grippe A H1N1 d’origine porcine Panenza sont:
Plus de 10%:
- maux de tête,
- douleur musculaires,
- douleur au site d’injection.
1 à 10% des personnes vaccinées:
- sensation générale de malaise,
- frissons,
- fièvre
- rougeur et/ou gonflement au site d’injection.
De plus les réaction suivantes ont rarement été observées après l’administration de vaccin contre la grippe saisonnière:
- réactions cutanées pouvant s’étendre sur tout le corps, allergies
- effets secondaires liés au système nerveux central: névralgie, différences dans la perception des sensations (paresthésies), convulsions fébriles, encéphalomyélite, névrite, syndrome de Guillain-Barré
- diminution des plaquettes ( bleus sur le corps, saignements)
- inflammation des vaisseaux (vascularites)
8. Quelle est l’efficacité du vaccin contre la grippe A H1N1 Panenza?
L’efficacité réelle du vaccin contre la grippe A H1N1 2009 est inconnue mais selon les études chez les adultes en bonne santé, 93% ont atteint un niveau d’anticorps jugé protecteur 21 jours après la première dose et 98% 21 jours après la deuxième dose.
9. Malgré tout je demeure méfiante quelles sont mes alternatives si je refuse le vaccin contre la grippe?
Si malgré tout vous êtes très réticente à vous faire vacciner, il serait sage d’en discuter avec votre médecin traitant. Sachez qu’une personne non vaccinée risque quand même peu d’avoir des complications de la grippe A H1N1, particulièrement si elle est en bonne santé.
Il existe aussi une alternative, celle d’être traitée dès le début des symptômes compatibles avec la grippe. Les experts disent que l’oseltamivir (ou Tamiflu) doit être donné dans les 48 premières heures, idéalement dans les premiers 6 heures, qui suivent le début des symptômes.
Les symptômes de la grippe sont l’apparition soudaine de fièvre et de toux souvent accompagné de malaises généraux comme des douleurs musculaires, des maux de tête ou des symptômes digestifs tels que des vomissements ou de la diarrhée.
Des moyens de prévention simples peuvent aussi réduire vos risques d’être infectée.
La meilleure façon de prévenir une infection est de bien la connaître. Nous vous suggérons les pages suivantes pour plus d’informations:
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Sources: Sanofi Pasteur et Pandemiedegrippe.com
written by Michel
\\ tags: diagnostic, épidémie, épidémie de grippe, femmes enceintes, grippe, grippe porcine, H1N1, pandémie de grippe, prévention, Prévention de la grippe, symptomes, Symptomes de la grippe, Traitement de la grippe, vaccin, vaccin contre la grippe
Des chercheurs d’un hôpital pour enfants de Toronto viennent de publier un article montrant que les enfants hospitalisés pour une infection par le virus de la grippe A H1N1 ont3,5 fois plus de chances de souffrir d‘asthme que les enfants hospitalisés pour une infection par le virus de la grippe saisonnière.
22 % des enfants hospitalisés pour une infection causée par le virus de la grippe A H1N1 présentait de l’asthme contre 6 % pour les enfants hospitalisés pour la grippe saisonnière au cours des années précédentes.
En conclusion, même les enfants souffrant d’asthme léger devraient être vaccinés contre la virus de la grippe A H1N1 en priorité et de plus, ils devraient être traités avec un antiviral comme l’oseltamivir (ou Tamiflu) dès le début de symptômes de grippe.
Source: Radio-Canada
written by Michel
\\ tags: enfant, enfants, épidémie de grippe, grippe porcine, H1N1, pandémie de grippe, Prévention de la grippe, Symptomes de la grippe, Traitement de la grippe, vaccin, vaccin contre la grippe
Vous n’envisagez pas de vous faire vacciner contre la grippe A H1N1 mais vous n’êtes pas non plus intéressé à passer plusieurs jours au lit avec de la fièvre et de la toux, sans compter les courbatures, le mal de tête et les autres symptômes de la grippe?
Vous n’êtes pas seul. 79% des français ne pensent pas se faire vacciner contre la grippe A H1N1.
Plusieurs raisons peuvent expliquer pourquoi quelqu’un ne recevra pas le vaccin contre la grippe A H1N1.
Peut-être êtes-vous seulement prudent et hésitez à vous faire injecter à l’intérieur du corps un produit dont la composition et la sécurité est controversée.
Peut-être êtes-vous allergique à l’une des composantes du vaccin, comme par exemple les oeufs?
Peut-être aussi que le vaccin n’est simplement pas encore disponible pour votre groupe d’âge dans votre pays.
Si une des ces raisons est la vôtre, cet article est pour vous.
Par contre si vous ne voulez prendre aucun risque que votre cerveau soit contrôlé à distance par les supposées nanoparticules qui sont dans les nouveaux vaccins et que vous craignez de recevoir un vaccin contenant le virus vivant de la grippe H5N1, parce que le baryum radioactif répandu par les avions à réactions ont rendu votre corps plus vulnérable aux complications inhérentes à cet arme de destruction massive que sont les vaccins: voyez votre médecin immédiatement que vous ayez ou non les symptômes de la grippe.
Pour les personnes qui ne veulent ou ne peuvent se faire vacciner, sachez que des moyens peuvent permettre de diminuer le risque d’être infecté par le virus de la grippe A H1N1 ou autre.
Connaître l’ennemi
Il faut tout d’abord connaître l’ennemi, c’est-à-dire la maladie. Le temps d’incubation de la grippe est de 1 à 4 jours, avec un maximum de 7 jours. La contagiosité de la grippe débute 24 heures avant le début des symptômes. Elle se termine environ 7 jours après le début de ceux-ci. La grippe se transmet par gouttelettes lorsque quelqu’un tousse ou éternue près de vous ou encore lorsque les mains contaminées par des objets sont ensuite portées au visage. Le virus de la grippe peut survivre jusqu’à 2 jours sur certains objets. Les symptômes de la grippe A H1N1 sont un début brusque de fièvre et de toux accompagné d’un ou plusieurs des autres symptômes suivants: mal de tête, douleurs musculaires et parfois des symptômes digestifs comme des nausées ou de la diarrhée.
Diminuer les contacts potentiels avec le virus de la grippe.
Lorsque l’on veut diminuer les risques de maladie infectieuse comme la grippe A H1N1, il faut essayer de restreindre son exposition au virus. De plus en plus de personnes sont malades. Il faut donc dans la mesure du possible éviter les lieux publics particulièrement les endroits où les gens sont entassées dans des espaces restreints et où vous ne pouvez contrôler qui est assis à coté de vous.Il faut éviter de se trouver à moins de 2 mètres d’une personne infectée.
Les personnes infectées devraient rester à la maison pendant la phase contagieuse et si elles doivent aller dans des lieux publics elles devraient porter un masque.
Mesures d’hygiène de base: lesquelles?
Bien entendu le lavage des mains est vivement recommandé aussi souvent que possible dès que l’on doute qu’elles peuvent avoir été contaminées. Par exemple après avoir fréquenté un lieu public. On peut utiliser de l’eau et du savon ordinaire ou encore un gel alcoolisé contenant au moins 60% d’alcool. Les autre solutions ne sont pas vraiment recommandées.
Cette simple mesure peut diminuer de 50% le risque que vous attrapiez la grippe lorsqu’un membre de votre maisonnée est malade.
Le port de masque pour vous protéger du virus de la grippe A H1N1 n’est pas une mesure prouvée efficace et est probablement inutile. De plus, le port d’un masque augmente le risque que vous touchiez à votre visage avec des mains contaminées.
Il faut essayer de toucher le moins possible à ses yeux, à son nez et à sa bouche avec les mains car c’est un mode de contamination fréquent.
Le virus de la grippe survit mal à l’humidité, c’est une des principale raison pourquoi la grippe est plus fréquente l’hiver. Il est fort probable qu’un taux d’humidité adéquat aide à ralentir la transmission du virus de la grippe par les objects.
Et si, malgré tout, on est quand même infecté?
Étant donné que le virus de la grippe A H1N1 est un nouveau virus et que peu de personnes, sauf certaines personnes âgées, ont des anticorps contre ce virus, il est probable que tôt ou tard dans la prochaine année à peu près tout le monde qui n’est pas vacciné finira par faire la grippe A H1N1.
Heureusement la grippe A H1N1 est dans la grande majorité des cas bénigne. Le tout rentrera dans l’ordre en quelques jours avec du repos et de l’acétaminophène. Par contre il faut savoir que certaines personnes sont plus susceptibles de faire des complications. Il s’agit des personnes atteintes des affections suivantes :
- les maladies cardiaques ou pulmonaires (notamment la dysplasie bronchopulmonaire, la fibrose kystique du pancréas et l’asthme)
- le diabète sucré
- le cancer, l’immunodéficience, l’immunodépression (due à une maladie sous-jacente ou à un traitement)
- une néphropathie
- l’anémie ou une hémoglobinopathie
- les affections qui compromettent l’évacuation des sécrétions respiratoires et qui sont associées à une augmentation du risque d’aspiration
- les affections nécessitant la prise d’acide acétylsalicylique (aspirine) pendant de longues périodes chez les enfants et les adolescents
- Les personnes hébergées dans des maisons de santé et d’autres centres de soins de longue durée, quel que soit leur âge
- Les personnes âgées de 65 ans et plus
- Les femmes enceintes (surtout dans les 2 derniers trimestres et dans les 4 semaines après l’accouchement)
- Les enfants en santé âgés de moins de 5 ans ( moins de 23 mois selon certains pays).
Ces personnes devraient être particulièrement vigilantes et consulter dès l’apparition de symptômes de grippe car l’administration d’un antiviral comme l’oseltamivir (Tamiflu) leur sera probablement prescrit.
Pour les personnes sans facteur de risque de vulnérabilité, elles doivent quand même rester vigilantes car beaucoup de complications se sont produites chez des jeunes parfois même en bonne santé. En cas de symptômes compatibles avec les complications de la grippe A H1N1 elles doivent immédiatement consulter.
La meilleure façon de prévenir une infection est de bien la connaître. Nous vous suggérons les pages suivantes pour plus d’informations:
Abonnez-vous pour rester informé. Nous sommes aussi sur Twitter (pandemiegrippe)
written by Michel
\\ tags: épidémie de grippe, grippe porcine, H1N1, H5N1, pandémie de grippe, Prévention de la grippe, Symptomes de la grippe, Traitement de la grippe, vaccin contre la grippe
Jadis la grippe saisonnière tuait jusqu’à 500 000 personnes dans le monde par année et personne ne s’inquiétait. La grippe porcine A H1N1 apparaît et tout d’un coup le monde tremble devant l’ampleur de la menace.
Deux questions reviennent sans cesse: les gens se demandent s’ils ont la grippe A H1N1 et s’ils quand ils doivent consulter.
Les symptômes de la grippe A H1N1 d’origine porcine.
Les symptômes de la grippe porcine sont les mêmes que ceux de la grippe saisonnière. Tout d’abord il ne faut pas confondre les symptômes de la grippe avec ceux du rhume. Le rhume se manifeste souvent par une infection des voies respiratoires supérieures. Habituellement l’intensité des symptômes du rhume est beaucoup moins élevée. Il y a rarement de la fièvre lors d’une rhume. Le tableau dominant est surtout mal de gorge, congestion nasale, écoulement nasal et légère toux.
La grippe quant à elle débute brusquement. Les symptômes de la grippe sont beaucoup plus sévères. Il est rare que quelqu’un ne s’absente pas du travail lorsqu’il souffre de la grippe. Les deux symptômes dominants sont la fièvre et la toux bien que la fièvre puisse parfois être modérée chez les personnes âgées. La grippe s’accompagne aussi de symptômes communs avec le rhume: mal de gorge, congesti0n nasale, et mal de tête. Par contre d’autres symptômes bien que pas toujours présents, sont plus spécifiques à la grippe: douleurs musculaires diffuses ou courbatures, fatigue importante, nausées et vomissements ou douleurs abdominales. Certains symptômes de la grippe durent aussi beaucoup plus longtemps que ceux du rhume: par exemple la fatigue peut durer jusqu’à 3 semaines.
Il va sans dire que le virus de la grippe entraîne plus souvent des complications que celui du rhume.
Quels sont les symptômes des complications de la grippe porcine A H1N1?
La sinusite
Les symptômes habituels de la sinusite sont la fièvre, le mal de tête (ou céphalée), la douleur faciale vis-à-vis les sinus donc douleur frontale ou encore douleur aux joues) et l’écoulement verdâtre du nez. La personne qui fait une sinusite aura aussi souvent de la toux, surtout en position couchée, donc la nuit.
La pharyngite
Infection du pharynx, communément appelée gorge. La pharyngite à streptocoques est celle qui causera le plus de symptômes. La personne se plaint de mal de gorge assez intense, de fièvre, de douleur à la déglutition (en avalant).
À l’examen la gorge sera rouge avec souvent présence d’exsudats blancs et de ganglions cervicaux.
L’otite
C’est une infection de l’oreille moyenne qui donnera comme symptômes: une douleur à l’oreille, une baisse de l’audition (causée par la présence de liquide dans l’oreille moyenne) et souvent de la fièvre. Si le tympan se perfore, ce qui n’est pas exceptionnel chez l’enfant, la personne pourra avoir un écoulement par l’oreille.
La bronchite et la pneumonie
Respectivement infections des bronches et des poumons pouvant se manifester par de la toux, de la fièvre, de la difficulté à respirer et des douleurs thoraciques. Plus fréquentes chez les fumeurs ou ceux qui ont déjà un autre problème pulmonaire comme de l’asthme ou de l’emphysème. La pneumonie est la complications mortelle la plus fréquente.
Le syndrome de détresse respiratoire aiguë (SDRA)
La grippe peut aussi causer un stimulation exagérée du système immunitaire qui se traduit par une détresse respiratoire aiguë. Ces personnes ont de plus en plus de difficultés à respirer mais ne font pas de pneumonie bactérienne. Elles doivent être ventilées mécaniquement. Cette complication mortelle de la grippe touche plus souvent les jeunes, souvent en bonne santé par ailleurs.
Quand consulter si vous avez des symptômes de grippe?
Heureusement la grippe, même la grippe A H1N1, ne cause que rarement des complications. Il faut consulter si vous avez des symptômes de complications ou si vous êtes une personne vulnérable.
Qui sont les personnes plus vulnérables aux complications de la grippe A H1N1?
Si vous faites partie des groupes suivants vous êtes une personnes plus vulnérables aux complications de la grippe:
Les adultes et enfants atteints de certaines affections chroniques suffisamment graves pour qu’un suivi médical régulier ou des soins hospitaliers soient justifiés. Ces personnes peuvent être atteintes des affections suivantes :
- les affections cardiaques ou pulmonaires (notamment la dysplasie bronchopulmonaire, la fibrose kystique du pancréas et l’asthme)
- le diabète sucré
- le cancer, l’immunodéficience, l’immunodépression (due à une maladie sous-jacente ou à un traitement)
- une néphropathie
- l’anémie ou une hémoglobinopathie
- les affections qui compromettent l’évacuation des sécrétions respiratoires et qui sont associées à une augmentation du risque d’aspiration
- les affections nécessitant la prise d’acide acétylsalicylique pendant de longues périodes chez les enfants et les adolescents
Les groupes suivants font aussi partie des personnes à risque de complications de la grippe et devraient consulter dès l’apparition de symptômes:
- Les personnes hébergées dans des maisons de santé et d’autres centres de soins de longue durée, quel que soit leur âge
- Les personnes âgées de 65 ans et plus
- Les femmes enceintes (surtout dans les 2 derniers trimestres et dans les 4 semaines après l’accouchement)
- Les enfants en santé âgés de moins de 23 mois
Il ne faut pas oublier que le traitement antiviral (Tamiflu) doit être administré le plus tôt possible après l’apparition des symptômes, idéalement dans les 6 heures qui suivent et que sont efficacité est grandement diminuée 48 heures après le début des symptômes.
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written by Michel
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Incroyable mais vrai, une rasade quotidienne de vin rouge, pour la prévention de la grippe A H1N1, c’est d ce qui est prescrit aux singes du zoo de Krasnoïarsk, en Sibérie. « La grippe, porcine ou ordinaire, sévit partout. Les singes peuvent aussi l’attraper, car leur organisme ressemble bien à celui des humains », disent les vétérinaires du zoo. Cinquante grammes par jour, « c’est tout ce qui leur faut », estiment les vétérinaires. Et les singes aiment leur remède!
Source: Lavoixdenord
written by Michel
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Selon l’OMS le 25 octobre 2009 il y avait dans le monde plus de 440,000 cas confirmés en laboratoire de grippe A H1N1 et plus de 5700 morts. Contrairement à la France où seulement 17% des français veulent recevoir le vaccin contre la grippe A H1N1, c’est littéralement la panique en Ukraine où plus de 30 personnes sont décédées des suites de la grippe A H1N1. La premier ministre Ioulia Timochenko a ordonné la fermeture de toutes les écoles du pays.
Le président Viktor Iouchtchenko a mentionné que 150.000 personnes avaient été infectées. Le premier ministre a ensuite appelé les Ukrainiens à porter des masques, quitte à les fabriquer eux-mêmes. «S’il vous plaît, mettez une masque dans les transports en commun, au travail, à la maison. Si vous pouvez coudre un masque pour vous-mêmes, vos enfants, voisins ou amis, ce sera une très grande aide au pays», a-t-elle dit.
Et comme si ce n’était pas suffisant, une quarantaine de personnes sont en effet décédées d’une pneumonie dont les origines restent floues et des rumeurs veulent que des substances toxiques seront pulvérisées dans les rues pour arrêter l’épidémie….
Source: Romandie
written by Michel
\\ tags: grippe porcine, H1N1, pandémie, pandémie de grippe, Traitement de la grippe, vaccin contre la grippe
La deuxième vague de cette grippe pandémique est en pleine progression dans la plupart des pays de l’hémisphère nord. Plusieurs questions se posent aux femmes enceintes dont «est-ce que je devrais me faire vacciner?»
La réponse à cette question n’est pas simple. Pour prendre une décision éclairée il faut connaître les risques de la maladie et les risques du vaccin contre la grippe A H1N1 pour les femmes enceintes et leurs foetus.
Répondons d’abord à la première question:
Quels sont les risques de complications de la grippe A H1N1 2009 d’origine porcine chez la femme enceinte?
Selon les spécialistes en santé publique et en épidémiologie environ 30% (soit 1 personne sur 3) devrait être infectée par le virus de la grippe A H1N1 2009 au cours de la deuxième vague de la pandémie. Les personnes qui ne n’auront pas fait la grippe pendant la deuxième vague risquent fort de l’attraper plus tard au cours de la prochaine année.
Une femme enceinte n’a pas plus de risque d’attraper la grippe qu’une autre mais ses risques de complications sont plus élevés.
Pour un adulte sans antécédent de maladie chronique âgé de 40 ans le risque de mourir de la grippe A H1N1 2009 d’origine porcine se calcule ainsi: 1/3 (risque de faire la grippe au cours de la deuxième vague) X 1/1 500 (risque d’être hospitalisé s’il a la grippe) X 3/100 (risque de mourir s’il est hospitalisé) = 1/150 000.
Selon une étude américaine publiée par les «Centers for Disease Control and Prevention» (CDC) les femmes enceintes atteintes du virus A/H1N1 de la grippe porcine ont quatre fois plus de risques de souffrir de complications impliquant une hospitalisation et présentent un taux de mortalité plus élevé que la moyenne.
Les chercheurs précisent que 13 % des Américains dont le décès était lié à la grippe A H1N1 entre avril et juin derniers était des femmes enceintes, alors qu’elles ne représentent que 1 % de la population
De plus le risque de complications de la grippe augmente avec l’âge de la grossesse. Pour la grippe saisonnière le risque est de 1.06 fois plus élevé pour les semaines 1 à 7; de 2.52 pour les semaines de 21 à 26 et de 4.67 pour les semaines de 37 à 42.
Si la femme enceinte a déjà une maladie chronique (par exemple le diabète ou l’asthme) le risque augmente respectivement à 2.9; 3.4 et 7.9.
En résumé pour une femme non enceinte le risque de mourir de la grippe A H1N1 pendant la deuxième vague de la grippe pandémique est d’environ 1 sur 150 000. Ce risque augmente si elle est enceinte, si elle a une maladie chronique et plus l’âge de sa grossesse est avancé.
Abonnez-vous pour avoir la suite : les risques reliées aux vaccins contre la grippe a H1N1 chez les femmes enceintes et les recommandations des spécialistes.
written by Michel
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Les urgences pédiatriques des hôpitaux de Paris débordent. Et les tests effectuées permettent d’identifier le coupable: dans la majorité des cas c’est le virus de la grippe A H1N1 2009 parfois appelée virus de la grippe porcine.
Le Dr Patrick Pelloux, le président de l’Association des médecins urgentistes de France (AMUF), parle d’une « crise sanitaire » ,même si la plupart des cas sont bénins.
On comptait 296 consultations dans les hôpitaux lundi, dont 202 enfants. Il s’agit d’une hausse de 76% des consultations pour l’hôpital Necker à Paris.
Dans quelques semaines les adultes seront touchés. Bientôt le nombre de complications et de décès rendra difficile la gestion des soins intensifs et des appareils de respiration mécanique. Le personnel médical est débordé car plusieurs doivent accomplir 2 horaires de travail.
Cette pandémie de grippe est attendue depuis plusieurs années mais décidément la France n’est pas prête. Les campagnes de communications sont inefficaces et la population boude le vaccin contre la grippe A H1N1. Le seul lavage des mains ne sera pas assez pour empêcher les complications et les décès. Malheureusement, les complications de la grippe A H1N1 seront peut-être les seuls arguments efficaces pour que certaines personnes consentent éventuellement à se protéger et à protéger leur entourage en se faisant vacciner. Décidément nous sommes très moins des affirmations du Pr Debré qui qualifiait la grippe A H1N1 de grippette.
Source: Nouvelobs.com
written by Michel
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La première pandémie du XXIième siècle marquera l’histoire pour plusieurs raisons. Parmi ces raisons, la facilité avec laquelle l’information aura circulé sera sûrement un fait marquant. Le premier cas de grippe A H1N1 2009 dans un pays était connu de toute la planète en quelques heures. Il est possible de savoir exactement le nombre de cas de résistance du virus de la grippe A H1N1 2009 à l’oseltsmivir (Tamiflu) dans le monde.
Maintenant à peu près tout le monde peut transmettre de l’information à la planète entière. On essaie de faire passer ses idées et jusqu’à maintenant les opposants à la vaccination contre la grippe A H1N1 2009 y réussissaient très bien. Il faut dire que leur travail est relativement facile et qu’ils ont peu de mérite. Ils n’ont qu’à semer un doute et c’est fait. L’être humain est ainsi constitué qu’une personne accepte plus facilement de faire une erreur par omission qu’en prenant une décision. Par exemple, la plupart des gens indécis face au vaccin contre la grippe A H1N1 2009 vont préférer risquer de faire la grippe que de se faire vacciner.
Un petit exercice d’analyse de l’information véhiculée par les opposants à la vaccination pourrait être enrichissant et surtout pourrait favoriser un consentement éclairé. N’est-ce pas là le but ultime? Que tous et chacun prenne une décision en connaissant la vérité?
Lorsque l’on lit un article ou un site web il faut se poser quelques questions.
La source est-elle crédible?
Qui croire? Votre médecin? Un spécialiste en maladies infectieuses? Les autorités de santé publique? Demandez-vous d’abord qu’elle est la formation de votre source de d’information. Un épidémiologiste spécialisé en maladies infectieuses risque d’avoir plus de connaissance qu’un illustre inconnu ou qu’un producteur de film qui connaît quelqu’un qui eu eu des problèmes après un vaccin contre la grippe…
Comparez les sources d’informations crédibles. Est-ce que le ministère de la santé de la France, de la Belgique, du Canada, l’Organisation mondial de la santé, les Centers for Diseases Control and Prevention aux États-Unis disent à peu près la même chose? Pour ce qui est de la grippe A H1N1 2009, les informations actuelles se ressemblent de plus en plus à mesure que la maladie est connue. En général les sources peu crédibles vont tenter de miner la crédibilité des autres en parlant de machination et de manipulation de l’information. Elles vont faire planer une menace par exemple en disant que la vaccination contre la grippe A H1N1 2009 sera obligatoire dans votre pays. En général l’information véhiculée sera sans nuances. Ils semblent avoir les réponses à tout.
Méfiez-vous aussi des sites où l’information provient principalement des lecteurs qui racontent leur histoire personnelle. Si un enfant non vacciné n’a pas été malade, cela ne constitue pas une preuve scientifique que les vaccins sont dangereux. Peut-être qu’il n’a tout simplement pas été malade parce que tous ses amis sont vaccinés.
Un autre moyen de se faire une idée de la crédibilité de la source peut-être de se demander quels sont ses intérêts. Vous remarquerez que bon nombre de sites opposés à la vaccination annoncent sur leur site des vaccins, ou encore des moyens alternatifs de lutter contre la grippe A H1N1, des livres ou encore des conférences payantes. Votre médecin ne sera pas payé plus cher pour répondre à vos questions.
Souvent l’information qui y est véhiculée cherche à provoquer. Dans la quasi totalité des cas il y a un manque flagrant de plausibilité scientifique, ou encore on prend une phrase d’un article et on l’extrapole hors contexte. Par exemple, dire que 90% des personnes qui font la coqueluche sont vaccinées donc le vaccin n’est pas efficace, n’est pas nécessairement une preuve que le vaccin n’est pas efficace. Si tout le monde est vacciné et que le vaccin est effficace à 90%, il y aura certainement des cas de coqueluche qui avaient été vaccinés. Ce qu’il faudrait savoir c’est combien de cas de coqueluche observe-t-on suite à l’utilisaton de ce vaccin et surtout est-ce que le nombre d’hospitalisations ou de décès secondaires à la coqueluche a diminué.
Certaines hypothèses sont si farfelues que le lecteur n’a pas besoin de connaissance scientifiques pour savoir qu’elles sont fausses. Les vaccins actuels ne contiennent pas de nanoparticules destinées à rendre votre cerveau contrôlable à distance. Pourtant c’est une rumeur que l’on peut retrouver facilement sur internet.
Souvent des doutes minent la crédibilité des sources fiables et alors les organismes publics doivent s’engager dans les recherches longues et couteuses uniquement pour prouver que la maladie n’est pas liée au vaccin. L’exemple du vaccin contre la rougeole et de l’autisme en est un bel exemple. La plupart des auteurs de l’étude ont avoué s’être trompé, le médecin responsable a été discrédité , la revue qui a publié l’article s’est excusée. Mais tout celà n’a pas empêché des milliers de parents de refuser la vaccination, ce qui a entrainé des décès par le virus de la rougeole. Le problème avec ce genre de controverse, c’est que les millions de dollars qui sont investis pour tenter de prouver que le vaccin n’est pas dangereux ne peuvent pas être utilisés pour chercher les vraies causes de la maladie.
Si mon enfant était autistiques, je tiendrai responsable les auteurs des ces études et les personnes qui véhiculent des messages de peur pour avoir fait perdre de précieuses années à la recherche.
Et vous?, n’êtes vous pas le meilleur juge de ce qui est bon pour votre santé? Vous méritez une information fiable et complète. Exigez-là et posez des questions, c’est votre droit. Ne vous laissez pas influencer pas les beaux parleurs, appuyez-vous sur les faits. Demandez à un intensiviste (spécialiste en soins intensifs) qui a vu 5 lits de soins intensifs occupés par des jeunes en détresse respiratoire et ventilés mécaniquement suite à une infection par le virus de la grippe A H1N1 2009 s’il fera vacciner ses enfants.
Michel médecin
written by Michel
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