Le coroner du Queensland en Australie enquête sur la mort d’une fillette de 2 ans décédée en avril 2010, le lendemain de sa vaccination contre la grippe.
Vendredi passé, les autorités de santé publique d’Australie on interrompu la vaccination contre la grippe chez les enfants de moins de 5 ans dans tout le pays. Tout ceci fait suite au signalement d’effets secondaires graves chez une vingtaine d’enfant dans l’Ouest de l’Australie.
Le mois passé, 23 enfants de l’Ouest de l’Australie ont dus consulter à l’hôpital suite à des effets secondaires graves comme de la fièvre, des vomissements et des convulsions.
Bien que de tels effets secondaires n’aient pas été signalés dans les autres régions de l’Australie, les autorités de santé publique et les médecins sont en alerte pour surveiller les effets secondaires potentiels du vaccin contre la grippe chez les enfants.
Les enquêtes sont en cours et il est trop tôt pour relier le vaccin contre la grippe aux effets secondaires signalés. La vaccination contre la grippe des jeunes enfants de moins de 5 ans restera suspendue tant que tant que les investigations ne seront pas terminées.
On sait que le vaccin contre la grippe peut être associé à certains effets secondaires. La question est maintenant de savoir si les effets secondaires qui ont été rapportés sont vraiment reliés au vaccin contre la grippe et si les risques reliés à la vaccination sont supérieurs au risques de faire la grippe. Chaque année en Australie 2,500 personnes meurent suite à des complications de la grippe. La vaccination des jeunes contre la grippe saisonnière dans l’Ouest de l’Australie avait été motivée par le décès de 4 ou 5 enfants suite à des complications de la grippe il y a quelques années,
Il est à prévoir que ces enquêtes mèneront à une diminution du nombre d’enfants vaccinés contre la grippe.
Source: ABC.net.au
written by Michel
\\ tags: enfants, grippe, prévention, Prévention de la grippe, vaccin, vaccin contre la grippe
Les hôpitaux australiens pourraient ne pas être capables de répondre à la demande s’il y avait une éclosion de grippe plus virulente que la grippe porcine A H1N1 de 2009. selon un spécialiste en maladies infectieuses de Canberra.
Le professeur Peter Collignon a examiné l’éclosion de grippe porcine A H1N1 2009 et il a noté de nombreux problèmes dans la réponse du système de santé aux urgences.
Les unités de soins intensifs ont traité un grand nombre de jeunes patients mais ont eu des problèmes majeurs. Ceci a montré la manque de capacité de réserve des hôpitaux australiens et des unités de soins intensifs, un problème qui refait surface à chaque année.
Le taux de mortalité dans la population australienne du virus de la grippe porcine A H1N1 2009 était de 0.9 par 100,000. Si un virus plus virulent avec un taux de mortalité de 1 % infectait 30% de la population, les hôpitaux australiens et les unités de soins intensifs ne pourraient pas suffire.
En Australie, l’absentéisme scolaire et au travail durant la pandémie était comparable à ce qu’il était pendant les 3 derniers hivers.
Les 101 décès causés par le virus de la grippe A H1N1 d’origine porcine ont été beaucoup moins que les 3000 morts associés à chaque année à la grippe saisonnière en Australie.
Il est aussi possible qu’il y puisse y avoir eu des décès additionnels qui n.ont peut-être pas été diagnostiqués.
L’Australie fut l’un des premiers pays à produire et à distribuer un vaccin contre a grippe A H1N1 2009, mais le vaccin ne fût prêt qu’en septembre 2009 soit après l’épidémie.
La vaccination aura aussi besoins d’être repensée. Les souches présentes dans les vaccins contre la grippe saisonnière ne concordent pas toujours avec les souches du virus de la grippe en circulation ce qui résuit l’efficacité du vaccin contre la grippe à 50% ou 80%.
Source: The Canberra Times
written by Michel
\\ tags: grippe porcine, H1N1, pandémie, vaccin, vaccin contre la grippe
Les enfants de moins de 6 mois pourraient être protégés efficacement contre la grippe saisonnière en recevant le vaccin contre la grippe, lequel serait sécuritaire chez des enfants aussi jeunes que 6 à 12 semaines.
Les chercheurs ont répartis au hasard 1375 enfants américains pour leur donner soit 2 doses de vaccin contre la grippe saisonnière soit un placebo. Les vaccins étaient donnés à 1 mois d’intervalle lors de la vaccination avec les vaccins réguliers.
Aucune différence n’a été notée dans les 2 groupes pour les effets secondaires. Environ 11% des enfants dans les 2 groupes ont fait de la fièvre dans les 3 jours suivants la vaccination.
Des test immunologiques ont montré que presque la moitié des enfants vaccinés ont développé des anticorps contre au moins 2 des trois virus contre la grippe contenus dans les vaccins. Aucune différence dans la réponse immunitaire au vaccins réguliers n’a été notée. C’est-à-dire que les vaccins réguliers ont été aussi efficaces même chez les enfants qui avaient reçu le vaccin contre la grippe .
Les résultats montrent que les vaccins contre la grippe devraient être inclus dans le calendrier de vaccination normal des jeunes enfants de moins de 6 mois.
Aucun vaccin contre la grippe n’est approuvé chez les enfants de moins de 6 mois, même si ce groupe d’âge est particulièrement à risque de complications.
Les chercheurs concluent qu’il serait possible de protéger les enfants de moins de 6 mois contre la grippe en les vaccinant.
Source: The Pediatric Infectious Disease Journal
written by Michel
\\ tags: actualités, enfant, enfants, femmes enceintes, grippe, Nouvelles scientifiques sur la grippe, prévention, Prévention de la grippe, symptomes, Symptomes de la grippe, vaccin, vaccin contre la grippe
Les soldats de la République Tchèque ne seront pas obligées de recevoir le vaccin contre la grippe A H1N1.
En effet le président de la République Tchèque s’est dit contre l’idée d’imposer la vaccination contre la grippe porcine aux militaires de son pays.
Le président a demandé que la vaccination des militaires soit libre et volontaire à cause du risque potentiel d’effets adverses reliés au vaccin contre la grippe A H1N1 et aussi parce qu’il juge que son pays n’est pas sous la menace imminente d’une pandémie de grippe.
Le nombre de soldats qui se verront offrir le vaccin sera aussi diminué.
Cette décision ajoutera encore un peu d’eau au moulin des discussions au sujet de l’indication de vacciner ou non contre la grippe A H1N1. La vaccination contre la virus de la grippe pandémique et la gestion même de la grippe est actuellement remise en question par plusieurs qui jugent que la menace de pandémie a été grandement exagérée possiblement dans le but favoriser les compagnies pharmaceutiques
Source: The Canadian Press
written by Michel
\\ tags: actualités, épidémie de grippe, grippe porcine, H1N1, pandémie de grippe, Prévention de la grippe, vaccin, vaccin contre la grippe
Bilan de la grippe A H1N1 d’origine porcine 2009
Selon le dernier bilan de l’Organisation mondiale de la santé le virus de la grippe A H1N1 d’origine porcine 2009 aurait fait près de 14 000 morts depuis son apparition en avril 2009. L’activité du virus de la grippe pandémique est en nette régression en Amérique et dans la plupart des pays d’Europe. Le virus est encore en progression en Afrique du Nord, en Asie du Sud et dans certaines zones de l’Europe. Parmi les pays qui fopnt encore face à une augmentation de leurs cas de grippe A H1N1 on note: le Népal, le Sri Lanka, le Maroc, l’Algérie, l’Egypte, la Roumanie, l’Ukraine, la Turquie et la Suisse.
Jamais un virus de la grippe n’aura été autant surveillé, Bien entendu le nombre de cas de grippe A H1N1 ne sera jamais connu car dans la plupart des pays on a renoncé depuis longtemps à recommander des tests de laboratoire pour confirmer la présence du virus A H1N1 chez tous les cas symptomatiques. Par contre , dans la plupart des pays les cas graves sont hospitalisés et passent des tests pour déterminer si le virus de la grippe A H1N1 est en cause. Il faut dire qu’en pleine période de pandémie la proportion de grippes causées par le virus de la grippe A H1N1 avoisine les 99%. Toute personne avec des symptômes classiques de grippe, soit de la fièvre accompagnée de toux avec un des symptômes généraux typiques ( douleurs musculaires, mal de tête ou fatigue importante) risque fort d’être infectée par le fameux virus de la grippe pandémique.
Bilan de la grippe saisonnière
On sait depuis longtemps que le virus de la grippe saisonnière se propage rapidement lors d’épidémies et entraîne des répercussions économiques considérables en termes d’hospitalisations, de dépenses de santé et de pertes de productivité.
Selon l’OMS, lors des épidémies annuelles, 5 à 15 % de la population est infecté et souffre d’une infection des voies respiratoires supérieures. On a estimé que les épidémies annuelles la grippe causent entre 3 et 5 millions de cas graves et 250 000 à 500 000 décès par an dans le monde.
Où sont passés les morts?
Depuis le début de la pandémie de grippe en avril 2009, soit depuis 9 mois, l’OMS a annoncé que moins de 14 000 personnes étaient mortes suite à une infection par le virus de la grippe A H1N1, contrairement aux 180 000 à 360 000 décès qui sont censés être causés par le virus de la grippe saisonnière pendant une période de 9 mois à chaque année. C’est plus de 10 fois moins de morts. On a aussi dit que lors d’une pandémie de grippe le virus responsable de la pandémie devient habituellement omniprésent et remplace toutes les autres souches de virus de la grippe. C’est ce qui semble s’âtre passé depuis avril 2009 dans la plupart des pays.
Alors la question à se poser est: où sont passés les 166 000 autres morts (180 000 – 14 000) ? Est-ce que le nombre de morts causés par la grippe saisonnière a été exagéré? Est-ce que le décompte de nombre de morts causés par le virus de la grippe A H1N1 est sous-estimé? Quoiqu’il en soit, il est permis de se poser des questions lorsque la différence entre le nombre de victimes de la grippe saisonnière et celui de la grippe pandémique varie par un facteur supérieur à 10. Les mauvaises langues diront que le nombre de décès causés par la grippe saisonnière a été volontairement exagéré dans le but de convaincre la population de se faire vacciner. Il n’en est rien car ces statistiques concernant la grippe saisonnière étaient déjà connues et diffusées bien avant avril 2009. Alors il est possible de penser que le virus de la grippe A H1N1 a été, jusqu’à maintenant, bien moins mortel que celui de la grippe saisonnière. De plus, les victimes de ces 2 virus de la grippe n’ont pas été les mêmes. Tandis que le virus de la grippe saisonnière touche principalement les personnes âgées, celui de la grippe A H1N1 2009 s’en est pris aux jeunes personnes, souvent à celles qui avaient des maladies chroniques mais aussi, dans un pourcentage non négligeable, aux jeunes sans antécédents médicaux particuliers. Le nombre de victimes chez les femmes enceintes a lui aussi fait couler beaucoup d’encre.
Bref, alors que bien des experts prédisaient une augmentation du nombre de malades et de victimes de la grippe A H1N1 d’origine porcine, la réalité semble infirmer ces prévisdions. À la limite, on serait en droit de se demander si le nombre de complications et de décès causés par la grippe ne pourrait pas avoir été inférieur en 2009 à ce qu’il était pendant les années de grippe saisonnière. Autrement dit, la pandémie de grippe pourrait-elle avoir finalement prévenue des complications et des décès qui auraient été causés par la grippe saisonnière? Certains répondront que la vaccination a prévenu la progression du virus de la grippe A H1N1 qui autrement aurait causé beaucoup plus de dommages et qu’ainsi on a démontré l’utilité de la vaccination. En réalité, dans l’hémisphère Nord la vaccination contre la grippe a été débutée bien après le début de la deuxième vague. Si on compte le temps requis pour qu’une proportion suffisante de la population soit immunisée et le délai pour que le vaccin soit efficace, de 10 à 14 jours, il est improbable que la vaccination aient diminué le nombre de victimes de plus de 90%.
Deux autres questions demeurent à répondre: si ces suppositions ne sont pas vraies, où sont les erreurs dans notre système de surveillance? Si ces hypothèses sont vraies, pourquoi a-t-on vacciné tant de personnes contre la grippe A H1N1?
La meilleure façon de prévenir une infection est de bien la connaître. Nous vous suggérons les pages suivantes pour plus d’informations:
Abonnez-vous pour rester informé. Nous sommes aussi sur Twitter (pandemiegrippe).
written by Michel
\\ tags: épidémie de grippe, femmes enceintes, grippe, grippe porcine, H1N1, Nouvelles scientifiques sur la grippe, pandémie de grippe, Prévention de la grippe, Symptomes de la grippe, vaccin, vaccin contre la grippe, virus
Trop de vaccins contre la grippe A H1N1 ou encore une grippe trop bénigne pour faire peur, qu’elle qu’en soit la raison la France aura un important surplus de vaccins contre la grippe A H1N1. Il faut dire que le début tardif de la campagne de vaccination n’a rien aidé car la campagne s’est amorcée alors que la deuxième vague de grippe pandémique était déjà bien avancée et même en déclin dans certains pays. C’est dans cette polémique que la France vient d’annuler une commandede 50 milions de doses. Mais seul Sanofi-Pasteur a pourtant l’instant accepté de le faire sans indemnité. Après avoir été blamée d’en faire trop et de le faire trop tard, la France doit maintenant se débarrasser de plusieurs millions de doses de vaccins contre la grippe A H1N1. Les modalités de ces résiliations sont complexes et probablement qu’il sera très difficile d’en savoir les détails. On a prétendu que certaines annulations se feraient sans indemnités mais on dit aussi que des négociations sont en cours avec certains laboratoires. Un des arguments employé sera le fait qu’au départ le vaccin devait, selon la compagnie, nécessiter 2 doses pour être efficace ce qui n’est plus le cas.
Les doses restantes peuuvent être utilisées de plusieurs façons: elles peuvent être données à l’Organisation mondiale de la santé (on a déjà prévu de donner 9.4 millions de doses), elles peuvent être vendues aux pays de l’hémisphère sud qui pourraient être aux prises avec une deuxième vague de grippe lors de leur saison hivernale, ou encore l’antigène peut être utilisé en combinaison avec d’autres antigènes pour fabriquer le prochain vaccin trivalent contre la grippe saisonnière.
written by Michel
\\ tags: épidémie de grippe, grippe porcine, H1N1, pandémie de grippe, Prévention de la grippe, vaccin, vaccin contre la grippe
Selon toute vraisemblance la troisième vague de grippe A H1N1 n’aura pas lieu au Québec en 2010.
La campagne de vaccination massive qui vient de se terminer aura permis de vacciner 55% de la population du Québec et c’est sans compter les 1.8 millions de québécois qui ont été infectés par le virus de la grippe A H1N1.
Depuis son apparition à la fin du mois d’avril 2009 la grippe A H1N1 d’origine porcine a fait un peu plus de 100 morts au Québec.
Si l’on tient compte qu’une personne infectée cause en moyenne un peu moins de 2 cas secondaires, étant donné que plus de 50 % de la population du Québec n’est plus susceptible d’attraper la grippe A H1N1, chaque nouveau cas de grippe ne pourra engendrer que moins de 1 cas secondaire. Par conséquent la propagation du virus de la grippe A H1N1 ne pourra prendre de l’ampleur.
Il faut toutefois s’attendre à des cas sporadiques un peu partout dans la population et ce, jusqu’à ce qu’à ce que tout le monde ait été en contact avec le virus.
written by Michel
\\ tags: épidémie de grippe, grippe, grippe porcine, H1N1, pandémie de grippe, Prévention de la grippe, Québec, vaccin, vaccin contre la grippe
Selon une récente étude qui vient d’être publiée par des chercheurs de la compagnie Novartis dans la revue Science Translational Medicine, le fait d’avoir reçu le vaccin contre la grippe saisonnière augmenterait la réponse immunitaire au vaccin contre la grippe A H1N1 d’origine porcine 2009.
Cette étude, menée chez des furets a montré que le fait d’avoir été infecté par le virus de la grippe saisonnière, ou encore d’avoir été vacciné auparavant contre la grippe saisonnière, sensibiliserait le système immunitaire provoquant par la suite une réponse immunitaire augmentée lors de la vaccination contre la grippe pandémique A H1N1. Le furet a été utilisé car il s’agit d’un modèle animal fiable pour prédire l’efficacité des vaccins contre la grippe chez l’homme. L’effet du vaccin contre la grippe saisonnière a été évalué lorsqu’administré un mois avant la vaccination contre la grippe pandémique.
Des études antérieures avaient montré que la seule vaccination contre la grippe saisonnière ne protégeait donc pas contre le virus de la grippe A H1N1. Par contre, les furets qui avaient reçu le vaccin contre la grippe saisonnière un mois avant le vaccin contre la grippe AH1N1, avaient des taux d’anticorps plus élevés et étaient mieux protégés contre le virus de la grippe A H1N1.
Source: LePoint.fr
written by Michel
\\ tags: épidémie de grippe, grippe porcine, H1N1, pandémie de grippe, Prévention de la grippe, vaccin, vaccin contre la grippe
Pour ou contre le vaccin contre la grippe? Cette question est posée par la quasi totalité des patients à leur médecin actuellement. Il semble que le dernier bilan de la grippe A H1N1 soit en train de faire changer les appréhensions face à ce vaccin que l’on qualifiait de beaucoup trop nouveau pour être sécuritaire il n’y a pas si longtemps. Mais où est donc Jean-Jacques Crèvecoeur pour nous rappeler à la réalité et nous montrer les dangers du vaccin? Parfois il semble que Roselyne Bachelot en aurait bien besoin pour ralentir l’ardeur de la France à se faire vacciner.
La campagne de vaccination contre la grippe A H1N1 s’est étendue au écoliers des écoles primaires et de maternelles qui sont invités depuis lundi, avec leurs parents, dans les centres de vaccination, ce qui pourrait accroître encore l’affluence.
Le médecins généralistes ont mis leur grain de sel, ou encore de l’huile sur le feu, en réclamant le droit de vacciner leurs patients contre la grippe A H1N1. François Chérèque, secrétaire général de la CFDT, est favorable à la mobilisation des généralistes mais soupçonne des visées mercantiles. En effet on crait que certains généralistes puissent vouloir profiter de la manne pour refaire leur pécule.
Pendant ce temps l’armée est appelée en renfort.
Il faut dire que le dernier bilan montrant que 2 à 3 millions de français auraient déjà attrapé le virus de la grippe A H1N1 a peut-être stimulé les indécis à se faire vacciner. La métropole a enregistré dix nouveaux décès liés à la grippe H1N1 pandémique depuis le dernier bilan de vendredi, portant à 86 le nombre de morts en métropole depuis le début de l’épidémie, et à plus de 100 au total en France. Depuis le début de l’épidémie, 461 personnes ont été hospitalisées en métropole. Parmi elles, 137 sont toujours en réanimation ou en unités de soins intensifs, selon l’InVS.
Certes les mouvements opposés à la vaccination essaient toujours de titrer leur épingle du jeu. Un de leur dernier argument est que le Pandemrix est très semblable au vaccin Arepanrix utilisé au Canada et dont la compagnie Glaxo Smith Kline vient de retirer un lot après que les mécanismes de surveillance aient mis en évidence une augmentation des réactions allergiques. Malgré tout, la crédibilité de ces groupes est de plus en plus minée par le battage médiatique des autorités de santé publique françaises. Il faut ajouter que les fanatiques extrémistes qui voyaient dans les vaccins des armes de destruction massive ont finalement nuit à la cause de ceux qui voulaient simplement jeter un regard critique sur la situation.
Il semble que les personnes sensibles à la peur soient en train de quitter le camp des opposés à la vaccination et que la peur de la grippe elle-même soit en train de surpasser la peur du vaccin.
La meilleure façon de prévenir une infection est de bien la connaître. Nous vous suggérons les pages suivantes pour plus d’informations:
Abonnez-vous pour rester informé. Nous sommes aussi sur Twitter (pandemiegrippe)
written by Michel
\\ tags: épidémie de grippe, grippe porcine, H1N1, Prévention de la grippe, vaccin, vaccin contre la grippe
Le virus de la grippe A H1N1 2009 d’origine porcine circule dans le monde depuis avril 2009. L’hémisphère nord de la planète est en pleine deuxième vague de la pandémie de grippe. Plus de 7000 décès ont déjà été officiellement rapportés dans le monde. La grande majorité de ces décès sont des personnes avec des facteurs de risque de complications, plusieurs sont des jeunes. Beaucoup de complications de la grippe A H1N1 auraient pu être évitées. Vous êtes une personne à risque de complications de la grippe ? Voici ce qu’il vous faut savoir.
- Sachez si vous faites partie des personnes à risque de complications de la grippe.
Si vous faites partie de l’un des groupes suivants vous avez probablement des risques accrus de complications de la grippe A H1N1.
- Les personnes atteints de certaines affections chroniques suffisamment graves pour qu’un suivi médical régulier :
- affections cardiaques ou pulmonaires (notamment dysplasie bronchopulmonaire, fibrose kystique du pancréas et asthme);
- diabète sucré;
- cancer, immunodéficience, immunodépression (due à une maladie sous-jacente ou à un traitement);
- maladies chroniques des reins;
- anémie ou hémoglobinopathie;
- affections qui compromettent l’évacuation des sécrétions respiratoires et qui sont associées à une augmentation du risque d’aspiration;
- affections nécessitant la prise d’acide acétylsalicylique pendant de longues périodes chez les enfants et les adolescents.
- Femmes enceintes et jusqu’à 4 semaines après l’accouchement
- Enfants en santé âgés de moins de 24 mois.
- Personnes hébergées dans des maisons de santé et d’autres centres de soins de longue durée, quel que soit leur âge.
- Personnes âgées de 65 ans et plus.
- Personnes souffrant d’obésité morbide (IMC > 40).
2. Reconnaissez les symptômes de la grippe A H1N1 et ses principales caractéristiques.
Le grippe A H1N1 a à peu près les même symptômes que la grippe saisonnière. Début brusque de fièvre et de toux. Ces symptômes sont habituellement accompagnés d’autres symptômes comme des douleurs musculaires, des maux de tête ou de la congestion nasale. Chez les femmes la grippe A H1N1 se manifeste assez souvent par des symptômes digestifs comme des nausées et vomissements ou de la diarrhée.
L’incubation de la grippe A H1N1 dure environ de 1 à 4 jours et la contagiosité commence un jour avant le début des symptômes. En pratique on considère qu’une personne n’est plus contagieuse lorsque les symptômes sont disparus ou lorsqu’ils durent depuis au moins 7 jours. Chez les personnes immunodéprimées, la contagiosité et les symptômes peuvent durer plus longtemps.
3. Quand consulter?
Si vous faites partie d’u des groupes vulnérables aux complications de la grippe A H1N1 déjà mentionnés il faut consulter dès l’apparition des symptômes. Un traitement antiviral vous sera probablement prescrit si vous consultez dans les 48 premières heures. L’efficacité des antiviraux comme l‘oseltamivir (Tamiflu) est maximale s’Ils sont administrés dans les 6 heures qui suivent le début des symptômes. Il ne faut donc pas attendre et consulter immédiatement.
4. Le vaccin contre la grippe A H1N1
Le vaccin contre la grippe A H1N1 est recommandé pour toutes les personnes qui font partie des groupes vulnérables à partir de l’âge de 6 mois. La vaccination des personnes qui vivent avec une personne vulnérable protège encore plus ces dernières.
Le vaccin contre la grippe prend de 10 à 14 jours à être efficace. C’est le temps que prennent les anticorps à de former.
5. Quelles sont les autres mesures pour se protéger de la grippe A H1N1?
Tout d’abord il y a les mesures d’hygiène des mains et d’hygiène respiratoire :
• Se laver les mains avec de l’eau et du savon. Dans le cas où l’accès à un lavabo n’est pas possible, les rince-mains contenant au moins 60 % d’alcool2 peuvent être utilisés.
• Se couvrir le nez et la bouche avec un mouchoir de papier lors de la toux ou d’éternuements.
• En l’absence de mouchoir de papier, tousser ou éternuer dans le pli du coude ou dans le bras.
• Éviter le partage de nourriture et d’objets personnels (ex. : ustensiles, bouteilles d’eau, mouchoirs).
• Éviter de se toucher les yeux, le nez et la bouche.
Port du masque: le port d’un masque dans la communauté par des personnes qui n’ont pas de symptômes pour se protéger de la grippe n’est pas prouvé efficace et n’est pas recommandé. De plus, en manipulant son masque avec des mains contaminées, on augmente le risque de s’infecter.
Fréquentation des lieux publics et rassemblements: les personnes qui sont vulnérables aux complications de la grippe et qui fréquentent des lieux publics devraient se faire vacciner au plus tôt.
Si elles ne sont pas vaccinées, ou si elles le sont depuis moins de 14 jours, elles devraient respecter scrupuleusement l’hygiène des mains en utilisant une solution contenant au moins 60% d’alcool et se tenir à au moins 1 mètre des autres personnes.
La meilleure façon de prévenir une infection est de bien la connaître. Nous vous suggérons les pages suivantes pour plus d’informations:
Abonnez-vous pour rester informé. Nous sommes aussi sur Twitter (pandemiegrippe)
Source: MSSS du Québec documentation pour les professionnels
written by Michel
\\ tags: épidémie de grippe, femmes enceintes, grippe porcine, H1N1, pandémie de grippe, Prévention de la grippe, symptomes, Symptomes de la grippe, vaccin, vaccin contre la grippe
|